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 Chronique d'une journée de travail ordinaire

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MessageSujet: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Ven 14 Mar 2008 - 11:09

Bonjour à tous et bonne fin de carême à tous.

Les journées passent et souvent ne se ressemblent pas j’en ai fait l’amer expérience hier. Je suis d’un naturel avenant et parle naturellement aux gens, mais des fois je vous assure, il aurait mieux valu être plus « sauvage » et moins « naturel ».
La journée de travail d’hier est l’exemple type ou discuter de dieu emmène inlassablement des réactions parfois curieuses.
Ma société a embauchée une nouvelle commerciale. Appelons-la Sabrina histoire de rester dans la discrétion de cette personne. Avenante, enjouée, sympathique, marante bref la personne avec qui ont peut discuter sans problème. Midi arrive, je fais réchauffer vite fait mon plat au micro ondes et attends les 4 minutes du réchauffement. Derrière moi Sabrina qui aussi attends son tour. On discute et puis la conversation prend un tour intéressant. Voilà qu’elle me sort qu’elle est contre l’euthanasie en parlant de cette malheureuse affaire ou cette dame malade d’un cancer demande à mourir. Je lui rétorque naturellement que j’y suis opposé par raison philosophique et surtout à cause du fait que seul Dieu peut décider quand sera la fin. Regard amusée, Sabrina me dit « tu crois en Dieu ? », je réponds « Oui je crois en Dieu ». Réponse « Moi aussi », je rétorque « je m’en doute ». « Pourquoi ? »… « En général les maghrébins sont souvent des croyants ». « Tu es d’où ? » me demande t’elle ? « De Rabat »… « Ah Marocain ? »… « Oui et Français aussi »… « Tu es donc musulman ? » « Non je suis catholique ». « Quoi ? » … « Oui je suis catholique »… « Pourquoi » me demande t’elle choquée ? … « J’ai toujours été catholique et ma mère qui est Marocaine à toujours aussi été Catholique ».
Bon je vois qu’elle reste un peu ahurie. Un Marocain non musulman c’est déjà en soit pour elle une « erreur » mais elle reprend vite la conversation la ou elle en en était resté.
« Donc tu crois en Dieu »… « Oui je crois au Dieu d’amour ». « L’islam aussi à un Dieu d’amour »… « Le mien c’est aussi et surtout un Dieu de miséricorde qui pardonne ». De nouveau regard interrogateur elle me demande « Il pardonne tout ? Même la femme qui trompe son mari ? ». La c’est moi qui suis ahuri. « Pourquoi il ne devrait pas pardonner à la femme adultère ? ». Et je lui explique le passage ou Notre Seigneur a devant lui une femme adultère et où il dit à ceux qui voulaient la lapider « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». S’en suit une discussion à bâton rompue sur la liberté de la femme, le voile islamique et surtout la charia et son application. Je découvre une Sabrina de 30 ans parfaitement conditionné à l’islam, acceptant les règles de domination machiste, le port du voile islamique comme symbole d’émancipation (tu parles !). Bref je découvre une Sabrina habillée ultra moderne qui pourant est parfaitement en adéquation avec les préceptes coranique et oh horreur, validant et acceptant comme chose normal la lapidation des femmes et même des hommes. A ma remarque lui signifiant que la lapidation est une monstruosité sans nom, elle me rétorque que la femme n’avait qu’a pas trompé son mari. Lui signifiant que la France n’acceptait pas ces règles d’un autre age, elle me répond qu’un jour viendra ou la France ce convertira à la vrai foi et que dès ce jour les français seront dans le vrai et le bonheur.
Pourtant Sabrina elle était sympa au départ. Crying or Very sad Pourtant elle parlait bien. Pourtant elle fume Sabrina. Elle ne peut pas être aussi conditionné à ces fadaises moyenâgeuses Sabrina ? :heum? 👎 Tolérer la lapidation c’est tolérer qu’on coupe la main des voleurs ? Sabrina ne veut plus parler parce que Sabrina s’est je crois trop dévoilée.
Depuis hier midi, j’évite soigneusement le sujet Dieu, Lapidation et Charia.

Voilà la simple démonstration de ce que peut faire l’islam comme conditionnant. Pourtant elle n’a strictement rien d’une islamiste et ne porte même pas le hidjab.

Elle est juste musulmane pratiquante.


Dernière édition par monachorum le Ven 14 Mar 2008 - 12:17, édité 1 fois
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Etrigan
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Ven 14 Mar 2008 - 11:27

Ouaiiiiiis... eh ben, ça fait franchement peur en fait et je pige ta surprise.

Je suis bien secoué par ce que tu racontes : comment concilier Amour et lamidation ? Ca n'a pas de sens. Et puis, fumer pour une femme et penser cela ? Il faudrait lui dire que dans les pays islamistes, elle serait traitée comme une trainée sans son voile et probablement battue si on la prenait avec une cigarette au bec.

Ca me fait penser aux rappeurs qui chient sur la France et restent y vivre.

Des fois, franchement, il y a des paires de baffes qui se perdent.
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Ven 14 Mar 2008 - 11:30

Elle gère ses contradictions en fait, ou elle essaye de gérer ça.
Non voilée parce que pour travailler c'est problèmatique, faisant quand même ses 5 prières par jour.

En fait Sabrina représente le prototype d'individu ayant une vrai foi dans l'islam, n'étant pas spécialement islamiste mais se révélant après discussion très facilement manipulable par justement les islamistes.
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Zabou_the_terrible
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Ven 14 Mar 2008 - 12:37

👎 👎 👎

Ca fait peur, oui mais c'est surtout bien triste. Sad
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Arzur
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Ven 21 Mar 2008 - 14:35

Je découvre un l'instant ce message monachorum ! C'est effarent !

Prions
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giorgino
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Sam 22 Mar 2008 - 6:45

monachorum ,
Cette anecdote illustre l'inculture crasse de cette personne , mais aussi sa naîveté , enfin il me semble .j' ai travaillé 2 ans à Casa et j' ai entendu dire effectivement qu'il y avait des jeunes femmes françaises mariées à des musulmans qui en bavaient depuis des années , enfermées avec les autres femmes dans la khasbah . cette personne est une candidate à ce genre de choses . Si elle suit cette voie , il lui sera possible un jour si elle assiste à une lapidation de s' apercevoir de ce qu'est une lapidation . Meme à ce moment , si elle veut changer d 'avis , il lui sera peut etre impossible de revenir en arrière . Il est possible aussi que vous ayez rencontré une personne un peu " touchée " aussi , si vous voyez ce que je veux dire ??? Etre femme et etre pour la lapidation ne me parait pas très clair ! pour le moins !
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Dim 23 Mar 2008 - 10:24

Le pire à été sa réflexion devant mon étonnement et limite ma colère "Elle n'avait qu'a pas tromper son mari". Quand je lui ai parlé d'amour, de miséricorde, de pardon elle m'a regardé ahurie en me disant qu'Allah seul le sera.

👎
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Hélène
Administrateur
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Dim 23 Mar 2008 - 17:53

Il faudrait peut-être lui faire découvrir le passage de la femme adultère où Jésus délivre non seulement la femme de son péché mais de ses accusateurs et pire encore de sa conscience culpabilisée dans laquelle elle est enfermée.

Jésus a fait une pierre deux coups (facile jeu de mot, désolée !) : il a aboli la lapidation et a aboli l'adultère pour cette femme. Et son péché a été englouti dans la Miséricorde.

Union de prière pour ceux que l'on enferme dans leur péché par nos "devoirs" de les punir...
Hélène

____________________
"Ausculta", écoute : "Inclina aurem cordis tui", incline l'oreille de ton coeur...(Premières paroles du Prologue de la Règle de saint Benoît)
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DavidB
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Dim 23 Mar 2008 - 18:05

Sincèrement, Hélène, oui, on peut le lui faire connaitre ce passage, mais si elle est capable de justifier la mort de la femme adultère, c'est probablement qu'en elle-même, elle a déjà accepter la mort aussi. Qui donc peut être justifié malgré lui? Ce qui vient me chercher le plus dans cette histoire, c'est la fermeture de son coeur. La toute puissance naive qu'elle entretient. Elle se sauvera elle-même en suivant les préceptes de l'Islam ou elle mourra. Il semble que ce soit ainsi qu'elle le vive. Ce qui pourrait peut-être réveiller un coeur complètement assomé comme le sien, c'est qu'elle se retrouve très près d'une situation mortelle ou elle serait sauvée par l'évangile...
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giorgino
Intime
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Dim 23 Mar 2008 - 20:20

Elle ne sera pas sauvée par l' évangile car d ' après ce que je comprends elle a déjà intériorisé des phrases comme : "Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité ; reléguélez dans des chambres à part et frappez les " Coran , sourate 4, verset 34
Du reste la question de fond qui se pose est celle ci : cet encouragement à la violence faite aux femmes est elle une déviation islamiste ou est elle inscrite dans le coran lui même ?
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Invité
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Mar 25 Mar 2008 - 7:29

Citation :
La condition féminine fait partie des plus grands scandales générés par le Coran. La hiérarchie entre femmes et hommes doit obéir à la règle machiste fort répandue (II, 228) : "Les maris sont supérieurs à leurs femmes". La femme idéale est plus proche de l'esclave soumis que d'une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : "Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises." Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : "C'est lui qui vous a créés tous d'un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu'il habitât avec elle, elle porta d'abord un fardeau léger et marchait sans peine."

La femme est une possession du mâle dont il peut disposer comme bon lui semble, tant en ce qui concerne l'épouse (II, 223) : "Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété.", que les filles (II, 220) : "Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu'ils n'auront pas cru." Et comme tout bien de consommation est jeté lorsqu'il n'a plus les faveurs de l'utilisateur, la femme peut être répudiée avec facilité et la procédure est précisée en (II, 229 à 233) et (LXV, 1 à 4). Le mépris dans lequel sont tenues les femmes, éclate dans l'équivalence "1 homme = 2 femmes" lors de la recherche de témoins dans le règlement d'un litige (II, 282) : "Appelez deux témoins choisis parmi vous; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner; afin que, si l'une oublie, l'autre puisse rappeler le fait." Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession (IV, 12) : "Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils mâle la portion de deux filles; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié." ; voir aussi (IV, 175). La primauté de l'homme provient de son apparition première (III, 193) : "Les femmes sont issues des hommes.", et (IV, 1) : "O hommes! craignez votre seigneur qui vous a créés tous d'un seul homme; de l'homme il forma sa compagne.". La polygamie est officiellement acceptée en (IV, 3) : "Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plu.", et Mahomet montre l'exemple (XXXIII, 6) : "Le prophète aime les croyants plus qu'ils ne s'aiment eux-mêmes; ses femmes sont leurs mères." et (XXXIII, 27) ainsi que (XXXIII, 47) : "O prophète! il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l'épouser.".

Le machisme musulman ne se limite pas à établir une supériorité homme - femme mais prévoit aussi la réprimande violente et l'exprime avec la plus grande clarté (IV, 38) : "Vous [les hommes] réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand." Le Coran montre ici son vrai visage de religion rétrograde et agressive, qui ne survit que par la terreur qu'il inspire aux unes et par l'attribution d'une supériorité factice à des hommes dépourvus de raison. De même en (IV, 19) : "Si vos femmes commettent l'action infâme (l'adultère), appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut.". La mort pour les femmes adultères, seul remède pour un islam brutal qui, par contre, n'envisage pas le cas de l'homme adultère. Autre exemple d'infidélité conjugale à la charge des épouses en (LXVI, 10), avec toujours la mort comme issue pour une religion de la domination masculine. Appeler à la mort de l'autre, de celui qui est différent, n'est pas la marque d'une réflexion particulièrement élaborée comme voudraient nous en persuader les théologiens.

La psychose musulmane sur la nocivité de toute forme de coquetterie féminine trouve son origine en (XXIV, 31) et a, depuis, donné lieu à une généralisation délirante. Le point culminant en est le port du voile, prescrit dans le cas d'une conversation avec les femmes de Mahomet (XXXIII, 51) : "Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faites-la à travers un voile; c'est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté." De même en (XXXIII, 57) : "O prophète! prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un voile sur leur visage. Il sera la marque de leur vertu et un frein contre les propos des hommes." Remarquer que le port du voile par les hommes aurait le même effet "protecteur", mais cette suggestion n'est probablement que blasphème. La femme soumise et devant fuir les regards masculins n'a pas à espérer d'émancipation au paradis (XXXVII, 52) : "Auprès d'eux [les justes au paradis] seront des femmes au regard modeste, et leurs égales en âge." Enfin, les femmes ne sont qu'une marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l'islam (LX, 10).

Le Coran réduit donc la femme au rang de spectatrice et domestique de l'homme. Elle peut être échangée ou rejetée comme pour tout produit de consommation courante; elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Le maître peut disposer d'elle comme il l'entend et user de la force à son encontre. L'adultère semble être une exclusivité féminine, le mâle n'étant pas redevable envers son sujet. Parler ici de misogynie est trop faible pour exprimer le mépris et la soumission dont les femmes sont l'objet. On ne peut que constater que le monde musulman actuel est resté fidèle à ces préceptes préhistoriques. L'Iran l'a rappelé en 1995 à la conférence de Pékin sur la condition féminine (même attitude inacceptable de la part du Vatican). Le port du voile, commandé par le Coran, est adopté à des degrés divers: foulard qui se limite à la couverture de la chevelure, tissu qui ne laisse que les yeux comme unique appel au secours, grilles infligées par les Talibans, ou encore couverture complète du visage. Officiellement un rempart contre les regards masculins déplacés, ce voile protège plus efficacement les sociétés musulmanes contre leur propre barbarie en soumettant au silence la moitié de leur population.

Tiré d'un site athée.
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Etrigan
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Mar 25 Mar 2008 - 9:42

Tout est question d'interprétation dans le Coran comme dans les Ecritures. Voilà le grand problème de l'Islam. Pas de chef, pas d'autorité et des docteurs de la Loi à côté desquels les Pharisiens faisaient office d'enfants de choeur.

Ensuite, ne pas oublier que dans les pays musulmans, ce sont les femmes qui transmettent la mutilation du clitoris et qui confinent leurs filles dans le rôle de servantes. Les pires bourreaux des femmes sont hélas souvent les femmes.

Un mécanisme psychologique qui consiste à prendre sur soi les injonctions des Islamistes pour les faire siennes.
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giorgino
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Dim 6 Avr 2008 - 8:39

ceci dit - je ne pense pas quand même qu'il s ' agisse de catholiques -!! mais encore ce matin je lis qu'un cimetierre de musulmans a été saccagé de façon honteuse en France , et ce n'est pas si rare , ça se produit assez frequemment : avant de faire la leçon aux musulmans il faudrait peut etre avoir une conduite plus respectueuse à l' égard des morts : c 'est la mondre des choses , je crois .
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   Mar 8 Avr 2008 - 6:41

giorgino a écrit:
ceci dit - je ne pense pas quand même qu'il s ' agisse de catholiques -!! mais encore ce matin je lis qu'un cimetierre de musulmans a été saccagé de façon honteuse en France , et ce n'est pas si rare , ça se produit assez frequemment : avant de faire la leçon aux musulmans il faudrait peut etre avoir une conduite plus respectueuse à l' égard des morts : c 'est la mondre des choses , je crois .
Quel est le rapport ?
Je ne me sens pas concerné en tant que solidarie par l'acte abominable qui à été fait à l'encontre des tombes musulmanes. Si certains ont le cerveau aphteux nous ne sommes pas responsable. Par compte on peut prier pour eux.
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MessageSujet: Re: Chronique d'une journée de travail ordinaire   

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