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 Saint du jour

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ami de la Miséricorde
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MessageSujet: 3 septembre Saint Mansuy de Toul   Sam 2 Sep 2017 - 20:21



Evêque  

Mansuy de Toul ou Mansuetus en latin, fut le premier évêque connu de Toul, de 338 à 375. Il aurait ressuscité le fils du gouverneur de la ville qui s'était noyé dans les fossés de la ville ou dans la Moselle, miracle à l'origine de la christianisation de la ville.
Il est invoqué pour la guérison des lépreux. Sa vie est totalement inconnue selon des critères historiques, mais semble fondé par les évêques Gauzelin et Saint Gérard.
L'église saint Pierre de Toul contient la crypte sanctuaire de saint Mansuy et de son successeur saint Amon.

Liturgie traditionnelle
http://www.introibo.fr/Saint-Mansuy-Eveque

D’après l’historien Adson [3] Mansuy, conduit par l’esprit de Dieu et appuyé sur la mission qu’il avait reçue du vicaire de Jésus-Christ, vint à Toul. Il trouva cette cité arrosée de claires eaux, environnée de fertiles pâturages, remarquable par l’enceinte de ses murailles, par les portes et les tours dont elle était fortifiée ; mais encombrée et souillée par d’infâmes simulacres. Il y commença le ministère de la prédication, non pas toutefois avec plus de facilité, avec plus de succès que ses collègues en d’autres régions. Il rencontra de sérieux obstacles ; il fut repoussé par le gouverneur de la province ; il dut essuyer les effets de ses préventions et de ses dédains. Aurait-il pu ne s’y pas attendre et s’en étonner ? Il avait présente à la pensée la parole du Maître : Je vous envoie comme de douces brebis au milieu de loups affamés ; il avait aussi son exemple : jamais le Sauveur n’entreprit œuvre importante sans avoir passé de longues heures en intime communication avec le Père qui est aux cieux.

Mansuy se fixa non loin des murs de la ville ; il se construisit une modeste cabane à l’ombre d’arbres touffus, puis s’adonna aux exercices de la plus fervente piété, ne cessant d’adresser, au Seigneur, les vœux les plus ardents pour la conversion des habitants du pays devenu la portion de son héritage. Il ne fut pas longtemps sans être remarqué. La curiosité dirigea vers son ermitage quelques citoyens avec lesquels il ne manqua pas d’entrer en relations, et bientôt on connut à Toul et dans les environs la présence du ministre de Dieu. Il ne fut pas longtemps non plus sans se trouver dans le cas de prouver sa mission par un de ces prodiges que le Maître de la nature seul peut opérer par lui-même ou par le ministère d’hommes qu’il a faits ses ambassadeurs et les dispensateurs de ses bienfaits.

Lire la suite dans Liturgie traditionnelle
http://www.introibo.fr/Saint-Mansuy-Eveque

Translation des reliques de Saint Mansuy de Toul
http://www.introibo.fr/Translation-de-saint-Mansuy-eveque

Le cénotaphe et son reliquaire  dans la cathédrale de Toul

http://www.paperblog.fr/7277003/ci-git-saint-mansuy/

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
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MessageSujet: 3 septembre Saint Grégoire le Grand   Sam 2 Sep 2017 - 20:40



Homélie 34 de Saint Grégoire le Grand

« Selon le témoignage de la Sainte Écriture, nous disons qu’il y a neuf chœurs d’Anges, à savoir : les Anges, les Archanges, les Vertus, les Puissances, les Principautés, les Dominations, les Trônes, les Chérubins et les Séraphins. Qu’il y ait des Anges et des Archanges, presque toutes les pages de la Sainte Écriture l’attestent; quant aux Chérubins et aux Séraphins, chacun sait que les livres des prophètes en parlent souvent. L’apôtre Paul énumère pour les Ephésiens les noms de quatre autres ordres lorsqu’il dit : « Au-dessus de toute Principauté, Puissance, Vertu et Domination » (Éphésiens 1, 21). *

Il dit encore, en écrivant aux Colossiens : « Aussi bien les Trônes que les Puissances, les Principautés ou les Dominations ». (Colossiens 1, 16). S’adressant aux Éphésiens, il avait déjà cité les Dominations, les Principautés et les Puissances; mais avant d’en parler aussi aux Colossiens, il met en tête les Trônes, dont il n’avait rien dit aux Ephésiens. Si donc on joint les Trônes aux quatre ordres que Paul cite aux Ephésiens - Principautés, Puissances, Vertus, Dominations - cinq ordres se trouvent ainsi mentionnés nommément; et si l’on y ajoute les Anges et les Archanges, les Chérubins et les Séraphins, on trouve sans nul doute qu’il existe neuf ordres d’anges.

Il faut savoir que le terme d’Ange désigne une fonction, et non une nature. Car si les esprits bienheureux de la patrie céleste sont toujours des esprits, ils ne peuvent pas toujours être appelés des Anges; ils ne sont Anges que lorsqu’ils annoncent quelque chose. C’est pourquoi le psalmiste affirme : « Des esprits, il fait ses Anges » (Psaume 103, 4). C’est comme s’il disait clairement : « Lui qui a toujours les esprits à sa disposition, il en fait ses Anges quand il le veut ». On appelle Anges ceux qui annoncent les choses de moindre importance, Archanges ceux qui annoncent les plus élevées. Voilà pourquoi ce ne fut pas un Ange, mais l’Archange Gabriel que Dieu envoya à la Vierge Marie (cf. Luc 1, 26).

En un tel ministère, en effet, il convenait que le plus grand des Anges vînt lui-même annoncer la plus grande des nouvelles. Certains de ces Anges reçoivent aussi des noms particuliers, pour exprimer par des mots l’étendue de leur action. C’est ainsi que Michel signifie « Qui est comme Dieu ? » Gabriel, « Force de Dieu »; Raphaël, « Médecine de Dieu ». Chaque fois qu’il est besoin d’une puissance extraordinaire, l’Écriture nous dit que c’est Michel qui est envoyé : son action et son nom font comprendre que nul ne peut se targuer d’accomplir ce qui est réservé au seul pouvoir de Dieu.

L’antique ennemi, dévoré de l’orgueilleux désir de s’égaler à Dieu, déclarait : « Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône au-dessus des étoiles du ciel, je m’assiérai sur la montagne de l’alliance aux côtés de l’Aquilon, je monterai sur le sommet des nues et je serai semblable au Très-Haut » (Isaïe 14, 13-14). Or l’Ecriture nous atteste qu’à la fin du monde, abandonné à sa propre force et condamné à périr dans le supplice final, il combattra contre l’Archange Michel : « Il se fit, dit Jean, un combat avec l’Archange Michel » (Apocalypse 12, 7). A Marie, c’est Gabriel qui est envoyé, lui dont le nom signifie « Force de Dieu ». Ne venait-il pas annoncer celui qui a daigné paraître dans l’humilité pour combattre les puissances de l’air ? Enfin, comme nous l’avons dit, Raphaël signifie « Médecine de Dieu ». En effet, cet Archange a dissipé les ténèbres qui rendaient Tobie aveugle, en touchant pour ainsi dire ses yeux par l’intermédiaire des soins qu’on lui a prodigués (cf. Tobie 11, 7-8



Apparition de Saint Michel à Rome sur le château Saint Ange

A Rome, sur le faîte du château Saint-Ange, autrefois superbe mausolée que l'empereur Adrien avait voulu qu'on lui érigeât avec une magnificence extraordinaire, on voit une grandiose statue de saint Michel. Cette statue rappelle le souvenir d'une apparition de l'Archange et la cessation miraculeuse de la peste qui dévastait la ville de Rome.

Au mois de novembre 589, le Tibre, prodigieusement enflé à la suite de fortes pluies, inonda la ville, renversa les édifices, occasionna la famine et jeta dans la campagne de nombreux cadavres de serpents énormes qui infectèrent l'air. Ce fut la peste, une peste si horrible que personne ne voulait ensevelir les morts. Le pape Gélase en fut une des premières victimes.

Son successeur sur la chaire de saint Pierre, saint Grégoire 1er, à si juste titre surnommé Grégoire-le-Grand, ne se contenta pas de prendre les moyens naturels, pour mettre fin à cette épouvantable calamité ; il implora la clémence de Dieu, et il engagea son peuple à se repentir de ses fautes et à faire pénitence.

« Il faut, bien-aimés frères, disait-il, craindre au moins les fléaux de Dieu, quand nous les subissons, puisque nous n'avons pas su les prévenir. Vous voyez que tout le peuple est frappé du glaive de sa colère ; la mort n'attend pas la maladie et enlève le pécheur avant qu'il songe à faire pénitence. Considérez en quel état il paraît devant le Juge terrible ! Ce n'est pas une partie des habitants qui périt, tout tombe à la fois : les maisons demeurent vides et les pères voient mourir leurs enfants ! Rappelons donc le souvenir de nos fautes et expions-les par nos larmes. Que personne ne désespère pour l'énormité de ses crimes : les Ninivites effacèrent les leurs par une pénitence de trois jours, et le larron, à l'heure même de la mort.

Celui qui nous avertit de l'invoquer montre bien qu'il veut pardonner à ceux qui l'invoquent. » Saint Grégoire ordonna des prières publiques et une procession solennelle, pendant trois jours consécutifs. Lui-même, tenant entre ses mains l'image miraculeuse de la Mère de Dieu, peinte par saint Luc, traversa nu-pieds, lentement et pieusement, toute la ville, de la basilique de Sainte-Marie-Majeure à celle de Saint-Pierre ; ceux qui le suivaient portaient aussi des vêtements de pénitence. Dans ce parcours, quatre-vingts personnes tombèrent foudroyées par le terrible fléau.

Au retour de la dernière procession, comme saint Grégoire allait passer le pont du Tibre qui relie la ville au quartier du Vatican, des chœurs angéliques chantèrent dans les airs ces paroles :
Regina coeli, laetare, alleluia ! quia quem meruisti portare, alleluia ! resurrexit sicut dixit, alleluia !


Homélies de Saint Grégoire le Grand
http://jesusmarie.free.fr/gregoire_le_grand.html

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MessageSujet: 4 septembre Sainte Rosalie de Palerme   Dim 3 Sep 2017 - 16:31



Vierge

Rosalie naquit à Palerme en 1130. Elle serait la fille du Duc Sinibald, un descendant de Charlemagne. La légende raconte que pour fuire le mariage que souhaitait lui imposer son père, elle s'enfuit dans la montagne pour y vivre en ermite.

Réfugiée sur le mont Pellegrino en Sicile, elle y vécut dans l'ascèse, en recluse d'une vie de pénitences et de prières.

Son culte débuta au XIIème siècle et connu un regain lors de la découverte de ses reliques au XvIIème siècle. Un sanctuaire a été bâti à cet endroit.

On l'invoque pour repousser les épidémies. Elle est la sainte Patronne de la ville de Palerme.
Son nom vient du latin qui signifie Rose.




PRIERE A SAINTE ROSALIE DE PALERME


Ecoutez-nous, Ô Dieu, notre Sauveur,
faites que, en nous réjouissant de la solennité
de la Sainte et bénie Rosalie, votre vierge,
nos sentions croître en nous l'Esprit de Foi,
et que nous trouvions, par son intercession,
une protection contre les coups
de votre légitime colère.
Par Jésus Christ Notre Seigneur.

Source : parousie.over-blog.fr





NEUVAINE A SAINTE ROSALIE DE PALERME



Premier jour

L'enfance de sainte Rosalie


En méditant sur son enfance, nous sommes frappés de la pureté et de la bonté de son cœur. Rosalie à la cour du roi de Sicile, évitait tout mal et cherchait à pratiquer tout bien. Ces deux qualités de la pureté et de la douceur étaient en elle à un suprême degré. Les maîtres de la vie spirituelle ont remarqué comme ces deux vertus se correspondent. Aussi elles peuvent s'exprimer par les mêmes mots. Plus une âme est pure, candide, innocente, plus elle est tendre, dévouée, pleine de zèle et de douceur, et aussi plus une âme s'applique aux œuvres de zèle, de dévouement, plus elle se sacrifie, plus elle rejette le mal avec horreur, plus elle s'en éloigne avec courage. Aussi ce terme d'innocence exprime deux prérogatives qui se trouvent ensemble, dans une âme pure. Elle est innocente, parce que rien n'a pu lui nuire et aussi qu'elle ne peut nuire à personne. C'est ce qu'on remarquait en SainteRosalie au suprême degré, et c'est ce qu'on doit remarquer dans chaque âme, à proportion qu'elle a conservé les prérogatives de son Saint Baptême. Rosalie toute enfant évitait le mal. Elle avait une vive horreur de toute souillure et de toute désobéissance à Dieu, et la grâce répondant aux plus vives aspirations de son cœur l'environnait comme d'une armure impénétrable aux traits de l'ennemi. Elle ne se contentait pas de haïr le mal, elle en détestait l'occasion, les pièges et même les plus légères apparences, et ainsi elle s'avançait de pureté en pureté et de sainteté en sainteté. Mais plus elle purifiait son cœur, et s'ouvrait aux trésors de la grâce, plus elle recevait les dons de la divine charité, de la bonté, de la douceur, ne nuisant à personne et cherchant à faire du bien à tous, respectueuse et reconnaissante envers sa souveraine, pleine d'affabilité et do complaisance avec ses compagnes, remplie de tendresse pour les malheureux, les affligés, et ainsi elle était comme dans la perfection des vertus de l'enfance chrétienne. Elle renfermait, dans son cœur toute affection de pureté, et toute pureté d'affection. Telles sont les vertus précieuses que nous pouvons contempler en cette jeune sainte et que nous devons désirer de pratiquer et d'attirer dans notre cœur, demandant à Rosalie de nous aider par sa puissante intercession.  


Exemple

Tremblement de terre conjuré par le recours à Sainte Rosalie  


Le 11 Janvier 1693 la Sicile fut visitée par un tremblement de terre où près de 60,000 personnes succombèrent. Le Ciel pendant plusieurs jours était dans une obscurité profonde sillonnée d'éclairs. Le Mont Etna était dans une éruption continuelle. La mer s'élevait de toutes parts et franchissait ses rivages. Des quantités considérables de bâtiments furent renversés dans les villes, et en particulier dans Palerme on compta pour plus de trente mille louis de ruines. Mais personne ne périt, ce que les Palermitains furent unanimes, à attribuer à la protection de Sainte Rosalie. Le vice-roi avec tout le peuple s'en alla en procession à la grotte et l'Archevêque fit chanter un Te Deum dans la Cathédrale auquel tout le monde assista; on prit alors la résolution de célébrer chaque année le souvenir de cette faveur, et cette fête a continué jusqu'à nos jours; elle est fixée au 11e jour de Janvier.  

Prières à faire chaque jour, après les exercices de la Neuvaine

Nous vous invoquons, ô grande Sainte, et nous célébrons vos louanges; nous honorons les vertus de votre sainte enfance, les mérites de votre pénitence, les joies de votre bienheureuse mort, votre gloire dans le Ciel, et vos bontés ineffables pour tous ceux qui se recommandent à vous. Obtenez nous par vos prières, de considérer sans cesse les vertus que vous avez pratiquées, de les estimer chaque jour de plus en plus, d'éviter tout ce qui pourrait y porter atteinte, de ne jamais négliger d'en faire les actes avec fidélité, et avec un généreux courage. Oh Sainte Rosalie, quelle confiance nous aurions, si nous pouvions penser que vous voulez bien veillez sur nous. aidez-nous donc comme nos Saints patrons à recouvrer la grâce du Saint Baptême que nous avons perdue, aidez nous de vos prières, protégez nous dans les périls de cette vie et ne nous refusez pas la demande que nous vous adressons de venir nous assister dans les derniers moments de notre mort. Ainsi-soit-il.  

Autre prière


Grande Sainte, qui avez témoigné tant de tendresse à notre ville natale, et à toutes celles qui se sont mises sous votre protection, accordez à notre patrie votre puissante protection; éloignez de nous, les maux qui pourraient nous menacer, les fléaux, les maladies contagieuses, la famine, les guerres les discordes, les menaces de nos ennemis, les calamités, les feux, les orages, les tremblements de terre, comme vous l'avez fait avec une si grande bonté et une si grande puissance, en tant de pays qui se sont recommandés à vous. Vous serez la protection de nos famille, en enseignant aux jeunes enfants, les aimables vertus qui ont accompagné votre enfance; vous enseignerez aux jeunes gens et aux jeunes filles, le soin qu'il faut prendre de la pureté de son âme ; vous rappellerez à tous l'esprit de sacrifice et de dévouement; nous ne craindrons rien au milieu des maux et des peines de la vie, parce que nous aurons la ferme confiance que vous êtes près de nous pour nous protéger, et après ces preuves de votre bienveillante protection sur nous, nous serons remplie de la plus douce consolation, en songeant que dans la céleste patrie nous pourrons vous louer et vous remercier de toutes les bontés par les quelles vous aurez répondu, à nos invocations et à notre confiance en vous.  

Deuxième jour

Son renoncement au monde


Rosalie toute jeune, avait avancé à grands pas dans les voies de la perfection. Dieu aimait cette jeune enfant; il aimait tant la pureté de son âme et la candeur de son amour, qu'il ne voulut pas la laisser au milieu du monde, qui n'aurait pu qu'altérer la pureté de ses sentiments et diminuer l'excellence de ses vertus. Il l'attira donc à lui dans les retraites et les sauvegardes de la solitude. Il voulut néanmoins la laisser sur la terre, pour qu'elle sanctifiât les âmes par ses saints exemples et pour qu'elle les sauvât par ses prières et les œuvres de la pénitence. Il est dit de l'âme pure dans la Sainte Ecriture, que Dieu l'enlève du milieu des pécheurs au printemps de sa vie, do peur que la malice du siècle ne vienne changer son intelligence, et tromper son cœur. « Car les illusions du monde et la fascination des vanités, obscurcissent les vrais biens, et l'inconstance des désira peut égarer une âme sans expérience ». Il fait donc une grande grâce à une âme encore innocente, en la séparant du monde et en l'appelant à la vie solitaire. Il s'adressa donc à Rosalie et lui dit: « Ecoutez, mon enfant, et réfléchissez; prêtez-moi une oreille attentive; oubliez votre peuple et même la maison de votre père » Ps. 44-11. Et alors Rosalie n'hésite pas, ayant connu la sainte volonté de Dieu, malgré la résistance do ses parents, malgré les espérances du monde, malgré les inclinations de la jeunesse pour des biens vains et trompeurs, elle renonce à tout. Elle se donne à Dieu sans délai. Elle se donne tout entière ; deux leçons pour nous. 1° Elle se donne sans délai: c'est une leçon pour les jeunes âmes qui sont appelées à quitter le monde et qui doivent être fidèles à suivre les premiers avertissements de Dieu, et de plus c'est Une leçon pour tous les chrétiens sans exception appelés à rester dans le monde, mais sans être du monde. Or combien en est-il qui tardent à se convertir du péché à la fidélité, de la négligence à la ferveur. Ils remettent de jour en jour. La mort peut les surprendre. Ils ne sont pas tels qu'ils voudraient être au moment suprême, et dès lors pourquoi tardent-ils? Qu'ils s'inspirent des précieux exemples de Rosalie. 2° Elle se donne tout entière, sans réserve, grande leçon encore pour les chrétiens. Nous appartenons tout entiers au Seigneur parce que c'est lui qui nous a donné l'être en nous tirant du néant. Nous lui appartenons encore à un autre titre parce qu'il nous a tirés de la mort du péché au prix de son sang, et ainsi il nous a rendu l'existence. Enfin nous lui appartenons à un nouveau titre, parce qu'il nous a purifiés par sa grâce, qu'il descend sans cesse en nous pour conserver et continuer cette existence par sa vertu. Et alors pourquoi mettre des bornes à notre fidélité? Dieu en a-t-il mis à notre salut? On se donne à Dieu, mais jamais bien entièrement; on retient son amour des biens du monde, et le libre exercice de sa volonté; on retient ses humeurs, ses inclinations, son caractère. Oh ! faisons mieux que cela. Contemplons Rosalie. Prenons nos résolutions. Mettons les sous sa protection.  


Exemples

Différents miracles obtenus en Sicile


Dans les années suivantes, l'on rapporte comme différents prodiges furent obtenus par le secours de Sainte Rosalie. Une mère déclara que son enfant qui était arrivé jusqu'à l'âge de trois ans sans avoir pu prononcer une seule parole en recouvra tout d'un coup l'usage et parla distinctement au moment où la statue de Sainte Rosalie passait devant lui,et tandis qu'elle même en ce moment avait demandé cette grâce à la Sainte. Un enfant mort dans le sein de sa mère, fut placé sur un lit, les médecins ayant déclaré qu'il était mort depuis plusieurs jours, une personne de piété s'étant mise à genoux près de lui, demanda à Rosalie la grâce du Baptême pour cet enfant. Aussitôt celui-ci fit quelques mouvements et parut même si bien qu'on crut pouvoir le porter à l'Eglise. Or, ayant reçu le Saint Baptême, il expira au retour avant même d'avoir atteint le seuil de la maison paternelle. On cite dans les Bollandistes bien d'autres faits semblables.  





Troisième jour  

Rosalie dans sa retraite


Rosalie ayant tout quitté, se recueillit dans la retraite, oublia le monde et ne vécut que pour son Dieu, et là elle réfléchissait sur la vanité et les dangers du monde. 1° Quelle est la vanité du monde, se disait-elle! quel est son néant pour l'âme chrétienne. Ce monde n'est rien, il n'a qu'une vaine apparence et cette apparence elle-même n'a pas de durée. Cette terre, elle va bientôt s'engloutir dans le néant, ce firmament qui parait si immense n'est qu'une demeure passagère, comme la demeure des peuples voyageurs, une tente que l'on dresse le soir et que l'on enlève le lendemain, et dès lors, comme dit l'apôtre, « quelle doit être notre vie et notre conversation ici bas puisque ces deux que nous voyons et cette terre qui nous porte vont être embrasés par le feu. » (2e Epitre de Pierre: 3, 16. Donc il faut user de ce monde comme n'en usant pas. S. Paul 1 Cor 8: 29, 31. Voilà ce que considérait Sainte Rosalie et elle se réjouissait d'avoir accompli son sacrifice, elle ne regrettait rien, elle s'applaudissait remerciant et bénissant son Dieu, « car perd-on quelque chose d'utile, quand on rejette un roseau fêlé qui loin de nous soutenir, nous percerait la main? Faut-il bien de la résolution pour s'enfuir d'une maison qui tombe en ruine, et qui nous écraserait dans sa chute? » Voilà ce que lui révélaient la réflexion et la grâce du Seigneur dans le recueillement de la solitude. Mais quand même le monde aurait autant de stabilité, qu'il en a peu, il ne doit nous inspirer qu'éloignement et répulsion à cause de ses périls et de ses pièges. 2° Que de péchés on évite en abandonnant le monde. Ce monde si vain, si fragile est plein de douleurs et de trahisons. Il est plein de douleurs, l'âme y est dans la servitude et dans une servitude très pénible. Que de peines à s'imposer pour arriver à ses faveurs, et que de travaux encore quand on y est arrivé, pour les conserver, travaux si rudes qu'ils en ravissent toute la douceur. Mais encore s'il n'y avait que ces peines, mais il y a de bien autres sujets de crainte. Il y a des pièges, des périls sans nombre, et les peines qu'on y rencontre ne sont que le commencement des douleurs éternelles. Voilà ce que dit un grand docteur chrétien: « Comme la joie céleste se forme peu-à-peu dès cette vie dans le cœur des justes, ou est le royaume de Dieu ; les horreurs et le désespoir de l'enfer se forment aussi peu à peu dans le cœur des mondains qui vivent loin de Dieu. Le monde pour eux est un enfer anticipé ». Le monde est le royaume des ténèbres, et ces ténèbres couvrent des pièges et dos abîmes. Combien sont à redouter ces ténèbres et l'illusion qu'elles causent. Elles savent enchanter les esprits, les séduire, leur ôter la vérité, même après l'avoir comprise, servie et aimée. Elles savent entourer les âmes d'attraits, d'enchantements qui deviennent bientôt irrésistibles. Mais la grâce révélait ces vérités à Rosalie et elle voyait en ces sujets de réflexion, autant de motifs de bénédiction pour le Dieu qui l'avait sauvé.  

Exemple

Armée sauvée de la peste


En 1652 Don Juan d'Autriche assiégeait la ville de Barcelone, et la peste qui sévissait alors en Espagne envahit toute l'armée des assiégeants. On songea alors à invoquer sainte Rosalie et l'armée fut complètement délivrée. On trouve ce fait rapporté dans un petit livre édite à Palerme en 1652, Il est ainsi intitulé « Relation du miracle éclatant accompli par Sainte Rosalie dans l'armée du roi catholique en Espagne », miracle qu'a été célébré par une fête solennelle à Madrid au 4 Septembre de la même année. « Son Altesse Don Juan d'Autriche voyant son armée attaqué par la peste implora le secours de la jeune sainte do Palerme et ayant fait promener avec pompe en procession son image dans toute l'armée, aussitôt le fléau cessa et tous les soldats attaqués recouvrèrent aussitôt   la santé et tous furent délivrés non seulement de la peste, mais encore de toute autre maladie, et aussitôt on prit des mesures pour célébrer solennellement la fête de Sainte Rosalie à Madrid le 4 Septembre suivant ». Les miracles obtenus en Espagne sont très nombreux, la dévotion à la sainte se répandit universellement au XVIIeme siècle. Ce nom se donne encore très fréquemment dans les familles.  

Quatrième jour

Vie de solitude et de silence


Cette vie de Rosalie séparée du monde a été une vie de réclusion et de silence. C'est ce que nous offre l'exemple de ces pieux solitaires qui ont illustré les commencements de l'Eglise, et qui ont toujours eu encore quelques imitateurs dans la suite des siècles. Nous devons chercher à comprendre les motifs qui les ont inclinés à une existence si différente des inclinations de la nature, c'est ce que nous envisagerons en deux réflexions. Vie de solitude: Rosalie vivait continuellement seule, comme les historiens nous le rapportent. Elle avait compris cette parole de la sagesse : « in silentio et quieto proficit anima de vota » « C'est dans la paix et le silence que l'âme avance dans la vertu ». Cette vie de solitude est comme une vie de prison très sévère et très contrainte, et en ce point elle est d'un grand profit pour l'âme qui s'y dévoue. Elle s'y condamne, afin de s'épargner les cachots de l'enfer que nous avons mérités par nos péchés, et elle obtient ainsi des grâces infinies pour les pauvre pécheurs livrés à la dissipation et aux dangers du siècle. Elle les délivre des liens du péché et leur attire la grâce d'être attachés à la servitude de Dieu par les charmes de l'amour que rien ne peut rompre. Dans cette solitude où elle ne voit plus rien des spectacles du siècle, et où elle est cachée à tous les regards, elle découvre ce qu'il y a de plus excellent : qu'il vaut mieux être caché, en prenant soin de son âme, que d'attirer les regards même par des miracles en se négligeant soi-même; qu'il y a plus de profit à traiter avec Dieu qu'avec ses créatures; que Dieu se plait dans la solitude du cœur, loin du tumulte; que plus nous nous séparons du monde et de ses entretiens frivoles, plus Dieu s'approchera de nous, nous fera jouir des délices de sa présence, de la douceur de ses conversations ; plus aussi nous aurons de facilité pour nous conserver purs et entretenir avec le ciel un saint commerce. O vie de retraite, que vous êtes précieuse et douce! « O Beata solitudo, O sola Beatitudo! » « Oh douce solitude! Oh seule béatitude! » Nulle part on ne trouve une telle paix; nulle part on n'est plus à soi même et à Dieu. Vie de silence. Que de trésors aussi contenus dans la pratique sainte et pure du silence qui nous rend attentifs à la parole du Seigneur « ducam eam in solitudinem et loquar ad cor ejus », dit le Seigneur; qui nous fait conserver ses enseignements dans notre cœur, comme il est dit de Marie, « Maria conservabat omnia in corde suo »; qui nous fait éviter tant de fautes, dît la sagesse: « In multiloquio non de est peccatum ». Proverbes 10: 19, qui nous fait avancer de vertu en vertu, dit le saint auteur de l'imitation « in silentio proficit anima dovota ». Tuit. xx. 6. Comme le Seigneur se plait avec une âme recueillie ! Il la visite souvent; il s'entretient affectueusement avec elle, il la console avec délice, il l'établit dans une paix entière, il est d'une intimité qui remplit d'un étonnement sans limite, « frequens visitatio dei cum anima interna, dulcis sormocinatio grata consolatio, multa pax, familiaritas stupenda nimis ! » Imit.  

Exemple  

Délivrance de la peste en France


En 1650 une peste meurtrière éclata dans la ville de Moulins, en France, alors les Pères Capucins racontèrent aux magistrats de la ville que le même fléau ayant sévi dans la ville de Thiers en Auvergne, on avait recouru à Sainte Rosalie et on avait été délivré en quelques jours. Les magistrats ayant fait un vœu par lequel ils s'engageaient à célébrer pieusement chaque année le jour de sa fête, on vit aussitôt les effets merveilleux de cotte décision. La peste ralentit ses attaques, et bientôt la ville fut délivrée. Ce qui est prouvé par les archives de la ville et aussi par les. annales de la ville de Palerme, où il est dit que l'on sait que Rosalie a délivré la ville de Moulin et la ville de Thiers en France de la peste, l'on ajoute que depuis ce temps Sainte Rosalie est honorée solennellement à Moulins le jour de sa fête. Cette dévotion se répandit ensuite dans tous les diocèses, le nom en était souvent donné dans les familles. La Reine Anne d'Autriche fit faire de magnifiques reliquaires à des parcelles de reliques qu'elle avait reçues de Palerme.  

Cinquième jour

Prière de Sainte Rosalie


Rosalie séparée du monde, ayant renoncé à tout, enfermée sans distraction dans sa retraite est seule avec son Dieu, et en récompense de tous ses sacrifices, peut s'entretenir sans cesse avec lui. Combien avons-nous à l'admirer, et pour comprendre son bonheur voyons quelle est l'excellence de cet état de société continuelle avec Dieu par la prière, et la méditation de ses perfections et des vérités éternelles. 1°. L'Oraison est tout ce qu'il y a de plus grand dans la religion; c'est une élévation de l'esprit et du cœur au ciel, c'est un entretien intime avec Dieu; c'est l'union de l'âme avec le souverain bien. C'est la vie du ciel commencée sur la terre, c'est l'occupation des Anges dans le paradis accordée aux âmes, sur la terre. Par l'oraison nous nous élevons au-dessus de tout ce qui passe, et nous le laissons sous nos pieds, par elle nous comprenons que Dieu est tout, nous nous donnons tout à lui, pour ne plus aimer et servir que lui, et ne plus vivre que pour lui. Quoi de plus grand, mais aussi quoi de plus avantageux pour nous! nous glorifions Dieu de la manière la plus excellente, mais nous en retirons les plus grands profits pour notre âme. Remercions Dieu de nous avoir accordés une pareille faveur, et voyons en une seconde réflexion, les biens que nous devons en retirer. 2°. Par cette union intime,nous nous mettons à l'abri de tous les dangers que nous pouvons courir sur la terre; nous nous mettons au-dessus de ces vaines pensées qui dissipent lame et lui font perdre ses forces ; nous ne sommes plus attentifs qu'à la vérité infinie et nous fermons les yeux aux vaines illusions du monde. C'est ce que nous exprime le Saint Roi David en ces paroles: « Si je n'eusse fait ma méditation habituelle de votre loi Sainte, mon Dieu ! je me serais perdu, je ne cesserai donc jamais de méditer vos jugements, parce que c'est là pour moi la source de la vie «  Psaume 118. C'est en effet la méditation qui entretient dans l'âme cette foi vive des grandes vérités et c'est elle en même temps qui en obtient l'accomplissement, par les mérites de la prière et de l'invocation. Dans cette union à Dieu l'âme voit les grandeurs du souverain Maître, elle voit ses misères et ses faiblesses, elle comprend qu'il est son secours, elle l'invoque, elle l'appelle, elle le désire et l'attire en elle. Et ainsi l'âme s'avançant de lumières en lumières de forces en forces, elle goûte son Dieu, elle sent son bonheur, elle le comprend et en jouit toujours de plus en plus. Oh ! prions Rosalie de nous obtenir le don de la prière, la grâce de l'oraison.  

Exemple

Guérison miraculeuse

Le douze du mois d'Août 1663, François Castiglia, religieux Scholastique de la Compagnie de Jésus à Palerme étant très malade et près de rendre le dernier soupir vit comme en vision dans le Ciel près de la Sainte Vierge, Saint Ignace, et Saint François Xavier qui le regardaient avec bonté; son bon Ange était près de lui et l'ayant embrassé avec tendresse, il lui parlait du bonheur qu'il avait eu de recevoir la Très Sainte Eucharistie. Alors il vit approcher près de lui la jeune Sainte Rosalie qui lui adressa ces paroles: « François, vous alliez mourir, mais j'ai obtenu du Dieu Tout puissant votre guérison. Elle vous sera donnée pour l'offrir à la plus grande gloire de Dieu. Vous allez faire le vœu que je vais vous dire », et alors il fit ce vœu: « Rosalie je me voue à votre service pour toute ma vie, afin de répandre votre culte et votre nom dans toute la terre ». « Vous irez, ajouta la Sainte, à ma grotte et vous y communierez. Puis vous vous mettrez tout entier, à accomplir ce que vous avez promis ». Et aussitôt elle disparut laissant François complètement guéri. Tous ces faits furent examinés, vérifiés et enfin affirmés par le Cardinal Archevêque de Palerme sur le rapport de cinq éminents théologiens, parmi lesquels a signé l'éminent recteur du Collège du Gésu à Palerme, nommé Tamburini. Or François Castiglia après avoir été guéri, ne se sentit plus jamais ni de sa maladie ni d'aucun malaise. Plein de force et de santé, il fut jugé capable d'être envoyé aux Indes en Octobre 1664, mais en attendant il séjourna à Rome et fit faire par un artiste habile l'image de Sainte Rosalie, telle qu'elle lui était apparue. On la trouve dans la vie de Sainte Rosalie des Bollandistes. A Rome, il raconta souvent sa guérison et attira bien des dévots à Sainte Rosalie. Ayant ensuite été envoyé à Lisbonne, il détermina le roi de Portugal à mettre son royaume sous la Protection de Sainte Rosalie. Ensuite étant parti pour les Indes avec le vice- Roi Dom Hugues. Celui-ci ayant été en danger de mort pendant la traversée et aux environs du Cap de Bonne Espérance, François Castiglia lui fit promettre, s'il guérissait, de bâtir à Goa une église en l'honneur de Sainte Rosalie et en même temps lui appliqua des reliques de la Sainte qu'il portait avec lui et le vice-Roi guérit aussitôt. Mais François pris aussitôt de la même maladie succomba, laissant le roi dépositaire de sa mission qui fut fidèlement accomplie, et depuis ce temps Rosalie a été très populaire dans les Indes, une église a été érigée en son nom à Goa, et un grand nombre de jeunes filles ont porté son nom jusqu'à nos jours.  



Sixième jour

Prière de Rosalie pour les pécheurs


Rosalie dans sa solitude ne restait pas insensible aux intérêts des âmes qu'elle avait quittées, elle employait les jours et les nuits à intercéder pour elles auprès du Tout-Puissant. Plus elle s'unissait à la source de la charité infinie et plus elle se sentait pénétrée d'amour et de sollicitude pour le bien des âmes. Nous pouvons donc contempler le zèle qu'elle avait pour les âmes et ensuite les moyens qu'elle employait pour les assister. Première Réflexion. Notre Seigneur nous parle des tristes conquêtes que l'ennemi vient faire au milieu du monde, dans le champ du père de famille; Notre Seigneur est venu répandre dans le monde sa doctrine si sainte et si salutaire, et comme il nous l'annonce, tandis qu'elle n'a pu prendre dans certains endroits à cause de la dureté du cœur ou à cause de la vanité des pensées; elle est menacée d'être étouffée en d'autres par le développement de la mauvaise doctrine. Il en est beaucoup qui sont insensibles à la vérité, il en est qui sont abandonnés à leurs mauvaises passions, il en est qui, pénétrés d'abord par le bien, le laissent étouffer, enfin il en est qui propagent le mal, arrêtent les effets du bien, sèment eux mêmes la zizanie; agissant comme les enfants et les ministres du mauvais esprit. Quelle compassion doivent ils nous inspirer. En attaquant la majesté divine ou en refusant de la servir, ils se préparent les plus grands malheurs. Et Rosalie voyait toutes ces misères dans ses réflexions. Elle voyait les âmes qu'elle aimait, menacées de toutes parts et elle gémissait. Elle suppliait le Seigneur, elle était toujours attentive, dévouée pour intercéder et s'offrir pour elles. Deuxième réflexion. La sollicitude de Rosalie ne s'arrêtait pas aux âmes qu'elle voyait environnées de dangers, elle s'étendait aux misérables pécheurs ennemis du bien. Elle avait pour eux la plus tendre compassion, elle se représentait Notre Seigneur calmant ses disciples lorsqu'ils lui demandaient de faire descendre le feu du ciel sur des villes coupables. Elle voyait aussi Notre Seigneur dans les sentiers de la voie douloureuse, en présence des filles de Jérusalem qui pleuraient sur ses maux, et Notre Seigneur leur recommandant aussitôt d'offrir leurs larmes pour ses ennemis et ses persécuteurs. Elle contemplait encore Notre Seigneur au haut de la croix, élevé entre le ciel et la terre, tout puissant pour supplier son Père et se servant avant tout de son pouvoir, pour intercéder en faveur de ses bourreaux. Il ne suffit pas de s'indigner contre les méchants, nous n'avons pas a nous armer contre eux surtout du zèle qui condamne et qui détruit. Nous avons à recourir à ces moyens qui peuvent attirer sur eux, des grâces de salut et de bénédiction. Il nous faut les éclairer, toucher leur cœur, les faire revenir sur leurs pas, les remplir de force et de résolution. Mais comment y parviendrons-nous ? surtout par les œuvres de la prière et du zèle, en priant pour les âmes, en offrant sans cesse pour elles nos désirs, nos œuvres, nos peines, nos épreuves, etc., etc. Instruisons-nous sur ce point à l'école de Rosalie dans le désert.  

Exemple

Au XVIIe siècle dans le Yucatan; d'immenses troupes de sauterelles vinrent ravager le pays, ce fléau se renouvela plusieurs années de suite, et la population était dans la plus grande désolation, la famine menaçait d'étendre ses ravages, et les malheureux cultivateurs voyaient les fruits de leur travaux anéantis en quelques jours d'invasion; dans ces circonstances le Clergé, s'adressa à Sainte Rosalie et son image fut portée en procession avec une multitude de fidèles qui l'invoquaient et chantaient des cantiques composés en son honneur, à partir de ce moment les sauterelles se retirèrent et depuis ce temps l'on n'en a plus vu de traces en a pays. La reconnaissance des fidèles éclata alors en témoignages, de remerciements et entre autres un village qui avait été sauvé de la ruine par cette aimable protectrice, fut appelé du noms de Sainte Rosalie en mémoire de cet événement.

Septième jour

Pénitence de Rosalie dans sa retraite


Nous savons que la sainte se soumettait aux plus rudes pénitences. Elle pratiquait des jeûnes prolongés; elle passait ses nuits dans les veilles, elle affligeait son corps avec de rudes instruments de discipline. Elle renouvelait ce qu'elle avait appris des anciens solitaires du désert et elle ne s'épargnait pas. Dans les commencements de l'Eglise, dès que les persécutions eurent cessé, des fidèles s'en allèrent par milliers dans les déserts pour s'offrir en victime pour les péchés du monde. Avec quel zèle ils s'unissaient aux souffrances de Notre Seigneur pour venir en aide aux âmes coupables. Voilà ce que Rosalie a voulu renouveler avec un grand courage, donnant ainsi l'efficacité à ses saints désirs et à ses prières. Combien avons-nous donc à la remercier, et à nous édifier de si saints exemples. 1° Nous avons à la remercier. C'est pour nous qu'elle a accompli des œuvres si héroïques. Tandis que nos fautes et nos infidélités sont si grandes, nos satisfactions sont bien misérables, et alors combien sommes nous redevables à tous ces saints qui ont pris sur eux les péchés du monde. Il ont purifié nos âmes, ils les ont délivrées des peines qu'elles avaient encourues; ils ont payé nos dettes et nous ont obtenu la rémission et la délivrance, de tant de châtiments que nous avions mérités. Mais de plus ils nous ont donné de grands exemples, dont il nous reste à profiter; c'est ce que nous verrons dans une seconde réflexion. 2° En Voyant de tels exemples de courage et de zèle, nous devrions songer à ne pas nous épargner nous-mêmes, nous ne devrions pas craindre d'embrasser une vie rude, pénible et digne des disciples d'un Dieu crucifié. Nous devrions songer à châtier ce corps, que nous écoutons trop, à le traiter rudement et à le réduire sous les épreuves d'une servitude salutaire. Mais si nous nous sentons si faibles pour nous imposer de nous-mêmes des châtiments que nous avons si justement mérités, au moins devrions-nous accepter avec reconnaissance les peines, qu'il plaira à la justice divine de nous imposer. Nous devrions les supporter avec courage et avec résignation. Nous devrions en comprendre le prix et le mérite. Cette vie est une vallée de larmes et de misères. Mais combien ont-elles de prix lorsqu'elles sont courageusement accueillies et chrétiennement supportées. Voilà ce que Rosalie comprenait si bien, en contemplant son Dieu immolé sur la Croix et voilà ce que nous pouvons voir en Rosalie dans sa retraite, pour nous édifier et nous encourager. Demandons-lui donc la patience, la résignation dans les maux de cette vie, et nous serons exaucés.

Exemple

En 1706 une maladie contagieuse se répandît dans la province de Guadalaxara, dans le Mexique c'était la variole. Un grand nombre d'enfants avaient déjà, succombé, alors une femme pieuse eut l'idée de s'adresser à Sainte Rosalie à qui elle recommanda particulièrement une Jeune enfant qui allait succomber et qui était déjà condamnée par les médecins. Aussitôt l'enfant recouvra la santé et la maladie cessa dans tout les territoires ou elle avait sévi. On raconte des faits semblables survenus dans les années suivantes, en d'autres contrées de l'Amérique.  

Huitième jour

Des épreuves de Rosalie


Cette vie de Rosalie avait bien des consolations et des douceurs dont on voit l'énumération dans les récits précédents, mais elle avait aussi ses épreuves; et le Seigneur voulait souvent la laisser à elle-même, pour fortifier sa foi et éprouver son amour. Il arrivait alors que le démon la tourmentait, et cherchait à la décourager de la vie pénible, qu'elle avait embrassée. Mais Rosalie fermait l'oreille à ses suggestions, redoublait de prières, et loin de céder à des pensées d'abattement, exerçait alors contre elle-même de plus grandes sévérités. Ainsi elle sortait de ces états de peine, avec plus de mérites et plus de titres à la miséricorde divine. Ces épreuves sont nécessaires, mais elles sont salutaires à l'âme. 1°. Elles sont nécessaires. Elles tiennent à la destinée du chrétien sur la terre. Notre Seigneur en a prévenu les fidèles, lorsqu'il a adressé ces paroles aux premiers disciples:  « Encore un peu de temps et vous ne me verrez plus, et un peu de temps après vous me reverrez, parce que je retourne à mon Père », et il dit encore: « Vous pleurerez et vous gémirez et le monde sera dans la joie, pendant que vous serez dans la tristesse, mais votre tristesse se changera en joie... sans que personne puisse vous en priver ». Ainsi en était-il pour Rosalie. Ordinairement elle servait le Seigneur dans la joie et le contentement de son cœur, elle le bénissait et tout était pour elle un sujet de louanges. Dès les premières lueurs du matin elle l'admirait dans ses grandeurs, elle se mêlait au chœur des anges, elle admirait sa bonté de l'avoir appelée à connaître et à glorifier son nom. Elle le louait dans l'éclat du soleil, dans la beauté du firmament, dans la fraîcheur des prés, dans la limpidité de la mer, elle le bénissait dans les ardeurs de l'été, dans les bouleversements de la tempête, dans les rigueurs de l'hiver, dans les extrémités des saisons, et les intempéries. Souvent son cœur était dans le transport d'une joie telle qu'il semblait que rien ne pourrait l'altérer, puis arrivaient les épreuves. Le Seigneur ôtait ses lumières du fond de son âme; il ne lui laissait plus de forces; il  lui retirait ses consolations et la pauvre Rosalie ne voyait plus que ténèbres elle ne ressentait que faiblesse et anéantissement dans son cœur, et elle se plaignait, et elle cherchait sans le trouver son bien aimé, comme l'épouse des cantiques. Le démon profitait de ces moments pour désoler son esprit et son cœur de mille fantômes effrayants. Mais cet état si triste était plein de mérites et de bénédictions, ce que nous pouvons voir encore en une seconde réflexion. 2°. Quand Notre Seigneur voit que ses disciples sont affligés de ce qu'il leur annonce son éloignement, il les console aussitôt en leur disant: « Je vous le dis, en vérité, il vous est avantageux que je m'en aille, car si Je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas à vous, mais si je m'en vais, je vous l'enverrai ». Ceci est l'explication de toutes les épreuves de la vie spirituelle. Il faut gagner la vie par la mort, la vraie lumière par les délaissements et enfin la félicité par les souffrances, etc., etc.  

Exemple

Nous voyons dans des lettres édifiantes, du XVIIIe siècle, des preuves de la bonté de Sainte Rosalie envers les fidèles de la Californie qui alors était évangélisée par les Pères Jésuites. Ces Contrées furent visitées par une maladie contagieuse qui exerçait les plus grands ravages, la population était dans la désolation. Alors le P. Marin de Palerme, arriva dans ce pays avec des reliques de Sainte Rosalie; des solennités eurent lieu dans les églises et les fidèles accoururent pour vénérer les restes de cette grande sainte et pour l'invoquer, en peu de jours le mal cessa et par reconnaissance les citoyens de ce pays le mirent sous la protection de la sainte, la prirent pour patronne et donnèrent à la bourgade principale le nom de Sainte Rosalie quelle a conservé jusqu'à ce jour. Nous trouvons ces détails dans une lettre que le P. Marini adressa à son frère à Palerme, qui a été ensuite insérée dans la grande collection des lettres édifiantes, depuis ce temps Sainte Rosalie  a été en grande vénération dans la Californie, beaucoup d'enfants portaient son nom et l'on célébrait sa fête avec mille témoignage de joie et de reconnaissance.  

Neuvième jour

La mort bienheureuse de Rosalie et sa gloire dans le ciel

Mais les épreuves de sa retraite sont finies et après dix ans de souffrances volontaires, elle est appelée à recevoir sa couronne dans le ciel. Quel changement! et quelle récompense! Elle quitte ce triste monde, elle entre dans la gloire et voilà déjà des siècles qu'elle on jouit, et il en est ainsi pour toute l'éternité. Considérons quelle est sa gloire, et aussi quelle est sa puissance. 1° Quelle est sa gloire. Elle est dans le ciel délivrée de tous les maux et de tous les dangers de cette vie et en possession de tous biens. Plus elle s'est abaissée, plus elle est exaltée, plus elle s'est séparée du monde, plus elle s'est rapprochée de son Dieu, plus elle a voulu souffrir pour le nom du Sauveur et plus maintenant elle est comblée de délices. Elle est dans l'assistance continuelle de ces anges qui venaient par fois la visiter, et lui rendre hommage. Elle ne quittera plus cette compagnie de Jésus et de Marie qu'elle avait déjà goûtée avec tant de bonheur sur la terre. Oh! de quel regard envisage-t-elle maintenant les biens du monde qu'elle avait quittés de grand cœur. Elle voit aussi le bien qu'elle a pu faire à tant d'âmes qu'elle aimait et pour lesquelles elle souffrait sans cesse; elle voit les bénédictions qu'elle a attirées sur sa chère patrie; et son cœur si bon et si tendre est rempli de consolations ineffables. Mais là ne se borne pas son bonheur, elle voit le bien qu'elle peut accomplir dans la toute-puissance de Dieu, ce que nous pouvons considérer pour notre consolation. 2° Quelle est sa puissance. Rosalie depuis qu'elle est dans la demeure céleste ne cesse d'intercéder pour les misères de ce monde. Personne n'a jamais recouru à elle en vain.  Elle a subvenu sans cesse à toutes les peines; elle a écouté la prière de l'affligé, du pauvre; du malade; elle a consolé la veuve, l'orphelin; elle a été pleine de commisération pour les peines de l'âme et du corps. Elle a guéri des malades, ressuscité des morts. Elle a préservé des villes entières, des provinces, des royaumes, et tout ce qu'elle a accompli de plus merveilleux, elle peut l'accomplir encore. C'est ce que nous avons vu si clairement dans l'histoire de sa vie, et qui nous montre que nous devrons toujours recourir à elle avec assurance dans sa bonté, avec confiance en son pouvoir.  

Exemple


Pour encourager les fidèles à invoquer Sainte Rosalie. en ce pays, il est certain que nous pourrions citer aussi des prodiges quelle a accomplis en Canada, et en particulier les marques de sa tendresse quelle a donnés à la paroisse qui a l'honneur de porter son nom dans le diocèses de Saint Hyacinthe. Mais en attendant que tous les témoignages nécessaires soient recueillis à cet égard nous énumèrerons des prodiges et cités dans un seul chapitre de sa vie. Une femme hydropique guérie en quelques heures; un jeune homme de seize ans abandonné par les médecins et guérie par l'application d'une pierre de la caverne de Sainte Rosalie; une pauvre femme qui avait contracta une maladie pernicieuse en prenant soin des pestiférés, un homme qui souffrait d'une maladie incurable de l'estomac, une mère de famille qui avait au sein des places inguérissables; le Marquis della Rocca âgé de 28 ans qui avait la maladie de la pierre. Un enfant de 12 ans tombé par mégarde dans un puits profonds songe à invoquer Rosalie en tombant il en sort sans blessure, sain et sauf.

Source : imagessaintes.canalblog.com




SANCTUAIRE DE SAINTE ROSALIE DE PALERME
http://christroi.over-blog.com/article-sainte-rosalie-56459052.html

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MessageSujet: 5 septembre Sainte Mère Teresa de Calcutta   Lun 4 Sep 2017 - 18:48



Tu es le soleil éclaté de l'amour du père

Tu es l'espérance du bonheur éternisé,
Tu es le feu de l'amour embrasé.
Que la joie de Jésus soit force en nous,
Et qu'elle soit, entre nous, lien de paix,
D'unité et d'amour.
Amen

Je t'aime tel que tu es


Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton coeur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c'est Moi qui suis là.
J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais réellement venir.
Je serai toujours là, sans faute. Silencieux et invisible, je viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour.
Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ;
Un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du coeur est celui que j'ai reçu du Père même.
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.
Je vais t'apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton coeur. Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.
Je viens avec ma grâce pour toucher ton coeur et transformer ta vie.
Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme.
Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés.
Rien de ta vie est sans importance à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes soucis.
Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore : Je t'aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n'as pas fait.
Je t'aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données en te créant à son image et à sa ressemblance.
C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t'aime tel que tu es.

Faites le quand même...


Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne les quand même...
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...
Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis,
Réussis quand même...
Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit,
Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez,
Donne au monde le meilleur que tu as quand même...
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi.

La joie est prière, force et amour


Dieu aime celui qui donne avec joie.
La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et les gens c'est d'accepter tout avec joie.
Être heureux avec lui, maintenant,
cela veut dire : aimer comme il aime, aider comme il aide, donner comme il donne, servir comme il sert,
sauver comme il sauve, être avec lui 24 heures par jour,le toucher avec Son déguisement de misère dans les pauvres et dans ceux qui souffrent.
Un cœur joyeux est le résultat normal d'un cœur brûlant d'amour.
C'est le don de l'Esprit, une participation à la joie de Jésus vivant dans l'âme.
Gardons dans nos coeurs la joie de l'amour de Dieu et partageons cette joie de nous aimer les uns les autres comme Il aime chacun de nous.
Que Dieu nous bénisse.
Amen.

Source : croire.com

HOMELIE DE CANONISATION DE MERE TERESA
http://www.eglise.catholique.fr/actualites/425925-homelie-du-pape-francois-lors-de-la-canonisation-de-mere-teresa/

SAINTS DU JOUR
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/5/9/2016/5-Septembre-2016.html

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MessageSujet: 5 septembre Saint Laurent Justinien   Mar 5 Sep 2017 - 9:01



Evêque

Laurent naquit en 1381 à Venise.
Il rejoignit les chanoines réguliers à l'âge de 19 ans au couvent augustinien de Saint Georges sur l'île d'Alga. Ordonné prêtre en 1406, il fut nommé supérieur du monastère, puis contre sa volonté évêque en 1433.
Dans le jeûne et la prière, il se consacra toute sa vie à promouvoir la réforme de l'Eglise.
Reléguant les taches administraitves il donnait une place essentielle à la pastorale. Il écrivit de nombreux manuscrits dont  " Divinum Incendium amoris" et "De Casto connubio".
Promu Patriarche de Venise le 8 octobre 1451, il mourut en 1455 et fut enterré dans la basilique San Pietro del Castello de Venise où il repose toujours.
Il fut canonisé le 16 octobre 1690 par Alexandre VIII.
Son prénom vient du latin qui signifie "qui est originaire de Laurentum"

PRIERE

Esprit qui aimez les hommes, donnez-nous de chercher toujours à garder l’unité de l’esprit dans le lien de la paix, comme nous savons que les apôtres le firent. En s’assemblant tous dans un même lieu, et en demandant unanimement dans la prière de devenir dignes de votre société, ils méritèrent de vous recevoir sous une forme visible.

Nous vous attendons nous aussi, et nous implorons avec le désir le plus ardent et la prière la plus pure votre grande bonté.

Venez à nous, rompez le joug de notre esclavage, et donnez-nous les mérites de la vertu, une fin heureuse, et la récompense éternelle au royaume des cieux, où à vous dominez triomphalement avec le Père et son Fils unique, dans tous les siècles.




OEUVRES DE SAINT LAURENT JUSTINIEN

L'Arbre de Vie,
https://books.google.ca/books/reader?id=m5Xnt5XxCmcC&hl=fr&printsec=frontcover&output=reader&source=gbs_atb_hover#v=onepage&q&f=false


Le Traité de la vie solitaire

https://books.google.ca/books/reader?id=sZ0gYb8KLA0C&hl=fr&printsec=frontcover&output=reader&source=gbs_atb_hover#v=onepage&q&f=false

De l'incendie du divin Amour,
https://books.google.fr/books?id=H43hRqLrNXwC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r#v=onepage&q&f=false

Traité de la spirituelle et chaste alliance du Verbe avec l'âme
https://books.google.ca/books/reader?id=7qdXh6V7_QoC&hl=fr&printsec=frontcover&output=reader&source=gbs_atb_hover#v=onepage&q&f=false


L'Agonie triomphante ou Jésus-Christ et de l'Eglise glorifiés par la Croix de Saint Laurent Justinien

https://books.google.ca/books?id=SLXkmr72PbYC&printsec=frontcover&dq=L%27Agonie%2Btriomphante%2Bou%2BJ%C3%A9sus-Christ%2Bet%2Bde%2Bl%27Eglise%2Bglorifi%C3%A9s%2Bpar%2Bla%2BCroix&hl=fr&sa=X&ei=YZknUsnWAubH0QWi9ICoBQ&ved=0CD4Q6AEwAA#v=onepage&q=L'Agonie%20triomphante%20ou%20J%C3%A9sus-Christ%20et%20de%20l'Eglise%20glorifi%C3%A9s%20par%20la%20Croix&f=false

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MessageSujet: 6 septembre Miracle de Saint Michel à Colosses   Mar 5 Sep 2017 - 20:30



MIRACLE DE SAINT MICHEL A COLOSSES

Longtemps avant l'Incarnation du Christ, le grand Archange Michel montra de bien des manières sa sollicitude et sa bienveillance pour le genre humain, et après la venue du Sauveur en ce monde, les marques de son amour se firent encore plus grandes pour les Chrétiens.

Lorsqu'il vint à passer par la Phrygie pour y annoncer l'Evangile, l'Apôtre Jean prophétisa une prochaine visite providentielle du prince des Archanges, Michel, dans un lieu nommé Chérétopa. En effet, peu de temps après, jaillit miraculeusement de la terre une source qui guérissait toute maladie.

Un des nombreux fidèles, dont la fille avait été guérie par cette eau, fit construire sur les lieux, en signe de reconnaissance, une belle petite église dédiée à l'Archange Michel. Quatre-vingt dix ans plus tard, vint s'installer dans cette église, pour y pratiquer l'ascèse et servir de sacristain, un jeune homme, nommé Archippe, originaire de Hiérapolis.
Son zèle et son amour de Dieu étaient tels qu'il acquit bientôt la grâce de faire des miracles.

Furieux de voir ces prodiges s'accomplir et les grâces abonder de la source miraculeuse, le diable déchaîna la jalousie de païens des environs. Après avoir à plusieurs reprises insulté et frappé le jeune Archippe, ils essayèrent une nuit de boucher la source; mais en vain, car le Saint Archange était invisiblement présent pour les en empêcher.

Ils ne se découragèrent pas et tentèrent de détourner la rivière coulant à proximité, pour qu'elle inonde l'église et les fidèles qui s'y trouvaient en permanence. Mais l'entreprise resta sans succès. Une autre fois, ils détournèrent deux rivières qui coulaient plus haut que l'église, firent un barrage et s'apprêtèrent à le rompre pour engloutir l'église sous les eaux. Mais l'Archange Michel apparut au bienheureux Archipe, le rassura et, semblable à une colonne de feu, il se tint debout face aux eaux furieuses qui dévalaient la colline. Au moment où elles parvinrent à lui, il frappa la pierre du bâton qu'il tenait en main, et le rocher se fendit alors, laissant passer les eaux, comme dans une gorge naturelle, en les détournant de l'église. C'est parce que le fleuve est depuis lors comme absorbé par le rocher qu'on a appelé ce lieu «Chonais» («chônè» : creuset, entonnoir), à la gloire de Dieu et en l'honneur de notre protecteur, le Saint Archange Michel.

Source : monsieurboudon.blogspot.fr




COMMEMORATION DU MIRACLE DE SAINT MICHEL A COLOSSES

Ô chef des puissances célestes, Michel, nous te prions sans cesse, indignes que nous sommes :
par tes prières couvre-nous de l'ombre des ailes de ta gloire immatérielle pour nous sauvegarder,
nous qui nous prosternons devant toi avec ferveur et te clamons :
délivre-nous de tout danger, toi qui es le chef des puissances d'en haut.

Archange de Dieu, Michel, serviteur de la gloire divine, prince des anges et guide des hommes,
demande à Dieu ce qui nous est utile et la grande Miséricorde, car tu es le chef des incorporels.

Source : orthodoxe-ordinaire.blogspot.fr

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MessageSujet: 6 septembre Saint Zacharie Prophète   Mar 5 Sep 2017 - 20:46



Biographie de Saint Zacharie Prophète
https://fr.wikipedia.org/wiki/Livre_de_Zacharie

LIVRE DE ZACHARIE Chapitre 1

1 Le huitième mois, en la deuxième année de Darius, la parole de Yahweh fut adressée à Zacharie, fils de Barachie, petit fils d'Addo, le prophète, en ces termes:
2 Yahweh a été dans un grand courroux contre vos pères.
3 Et tu leur diras: Ainsi parle Yahweh des armées: Revenez à moi, -oracle de Yahweh des armées, et je reviendrai à vous, - dit Yahweh des armées.
4 Ne soyez pas comme vos pères, auxquels ont prêché les premiers prophètes en disant " Ainsi parle Yahweh des armées Revenez donc de vos mauvaises voies, et de vos mauvaises actions! " et qui n'ont pas écouté et ne m'ont pas prêté attention, - oracle de Yahweh.
5 Vos pères, où sont-ils? Et les prophètes, pouvaient-ils vivre éternellement?
6 Mais mes paroles et mes décrets, dont j'avais chargé mes serviteurs les prophètes , n'ont-ils pas atteint vos pères, si bien qu'ils se sont convertis et ont dit: " Comme Yahweh des armées avait résolu d'agir à notre égard, selon nos voies et selon nos actions, ainsi il a agi envers nous. "
7 Le vingt-quatrième jour du onzième mois, qui est le mois de Sabath, en la deuxième année de Darius, la parole de Dieu fut adressée à Zacharie, fils de Barachie, petit-fils d'Addo, le prophète, en ces termes:
8 J'ai eu une vision pendant la nuit: Voici qu'un homme était monté sur un cheval roux, et il se tenait entre des myrtes dans un lieu ombragé, et il y avait derrière lui des chevaux roux, alezans et blancs.
9 Je dis: " Que sont ceux-ci, mon seigneur? " Et l'ange qui parlait avec moi me dit: " Je te ferai voir ce que sont ceux-ci. "
10 Et l'homme qui se tenait entre les myrtes prit la parole et dit: " Ce sont ceux que Yahweh a envoyés pour parcourir la terre."
11 Et ils répondirent à l'ange de Yahweh qui se tenait entre les myrtes, et ils dirent: " Nous avons parcouru la terre, et voici que toute la terre est habitée et tranquille. "
12 L'ange de Yahweh prit la parole et dit: " Yahweh des armées, jusques à quand n'auras-tu pas pitié de Jérusalem et des villes de Juda contre lesquelles tu es irrité voilà soixante-dix ans?"
13 Et Yahweh adressa à l'ange qui parlait avec moi de bonnes paroles, des paroles de consolation.
14 Et l'ange qui parlait avec moi me dit: " Proclame ceci: Ainsi parle Yahweh des armées: J'ai été animé d'une grande jalousie pour Jérusalem et pour Sion;
15 et je suis animé d'un grand courroux contre les nations qui vivent dans l'opulence! Car moi, j'étais un peu irrité; et elles ont, elles, travaillé à la ruine.
16 C'est pourquoi ainsi parle Yahweh: Je reviens à Jérusalem avec compassion; ma maison y sera rebâtie, - oracle de Yahweh des armées, et le cordeau sera étendu sur Jérusalem.
17 Proclame encore ceci: Ainsi parle Yahweh des armées: Mes villes regorgeront encore de biens, et Yahweh consolera encore Sion, et choisira encore Jérusalem.  

Source : bible-catholique.org

SAINTS DU JOUR

http://nominis.cef.fr/contenus/jour_6_9.html

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MessageSujet: 7 septembre Sainte Reine   Jeu 7 Sep 2017 - 4:43



PRIÈRE DES PÈLERINS DEVANT LES RELIQUES DE SAINTE REINE

O Sainte Reine, glorieuse vierge et martyre,
Vous voyez à vos pieds un pauvre pécheur
Désireux de quitter les erreurs du siècle,
Pour suivre vos exemples et obtenir votre protection.
Prosternée devant vos ossements sacrés,
Je vous implore pour moi, pour ma famille,
Pour mon pays, pour l’Eglise.
Faites revivre en nous cette foi
Que votre culte a tant contribué à entretenir
Dans nos contrées.
Oh ! Que cette terre abreuvée de votre sang,
Ne devienne pas inféconde !
Que notre nation n’ait pas le malheur d’oublier
Les Saints qui l’ont faite si chrétienne !
Et vous, glorieuse Reine,
Régnez encore sur nos cœurs,
Afin de faire régner en nous le Christ et sa loi.
Ainsi soit-il.

HYMNE

Que l’univers exprime sa joie dans des chants harmonieux,
Pour célébrer la double couronne de Reine,
En ce jour la blanche fleur de sa pureté fut teinte de son sang.
C’est elle qui jadis, éclairée de la divine lumière,
Dissipa les ténèbres de sa patrie, en triomphant de l’enfer
Dont elle méprise la fureur et les menaces.
Vierge sage, elle abhorre un hymen profane,
Pour se choisir un époux vierge comme elle,
Vouant généreusement son cœur au seul Jésus-Christ.
Tandis qu’elle lit avec avidité les combats des martyrs,
Elle brûle déjà de verser son propre sang pour son époux,
Saintement prodigue d’une vie à peine en sa fleur.
Elle affronte la colère d’un père idolâtre ;
Et pour se préparer des palmes nouvelles,
La vierge doit vaincre, dans l’auteur de ses jours,
Son premier tyran.
Un nouvel ennemi se lève contre la jeune athlète ;
Le prêteur la combat par les prières et par les menaces ;
Mais, vaincu à son tour, il lui fait cueillir
De nouveaux triomphes.
O Christ, qui couronnez de lauriers immortels
Sainte Reine,
Que l’univers entier vous loue et vous adore,
Avec votre divin père et le Saint-Esprit.

Texte : Manuel de la Confrérie de Sainte Reine
Editeur J. Marchand 1874


LITANIES

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu,
Ayez pitié de nous.
Esprit Saint, qui êtes Dieu,
Ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu,
Ayez pitié de nous.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous.

Sainte Reine, priez pour nous.
Vierge noble par la naissance,
Et plus noble par la foi,
Priez pour nous.
Vierge qui avez méprisé le monde,
Priez pour nous.
Épouse du Christ, pleine de charmes,
Priez pour nous.
Lumière de la Bourgogne, priez pour nous.
Enfant et patronne d’Alise,
Priez pour nous.
Merveilleuse source de prodiges,
Priez pour nous.
Santé des malades, priez pour nous.
Guérison des blessés, priez pour nous.
Reine, chargée de chaîne, priez pour nous.
Reine, jetée en prison, priez pour nous.
Reine, battue de verges, priez pour nous.
Reine, plongée dans une eau fétide et glacée,
Priez pour nous.
Reine, couronnée dans les tourments,
Priez pour nous.
Reine, frappée du glaive,
Priez pour nous.
Reine, portée au Ciel par les Anges,
Priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde,
Pardonnez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde,
Exaucez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde,
Ayez pitié de nous.

Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.

V. Priez pour nous, bienheureuse Reine, vierge et martyre,
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions.

O Dieu, dont le Fils unique a terrassé notre antique ennemi et donné à ses servantes,
Armées de l’Esprit de Vérité, de le vaincre pareillement, nous vous prions :
Afin que celui qui a donné à Reine de triompher des supplices,
Nous accorde à nous-mêmes, à sa prière, de vaincre les séductions.
Par le même Jésus – Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il.

Extrait du manuel de la Confrérie de Sainte Reine

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MessageSujet: 7 septembre Saint Jean de Novgorod    Jeu 7 Sep 2017 - 4:54



ARCHEVEQUE

Saint Jean, archevêque de Novgorod, y naquit de pieux parents, Nicolas et Christina. Il passa son enfance dans un environnement paisible.
A la mort de leurs parents, Jean et son frère Gabriel décidèrent de fonder un petit monastère en l'honneur de l'Annonciation de la Très Sainte Mère de Dieu, utilisant pour ce faire leur héritage.

Ils bâtirent au début une église en bois, mais peu après ils en firent aussi une autre en pierre. Leurs bonnes intentions n'étaient pas sans rencontrer de difficultés. Avant l'achèvement de l'église en pierre, les frères avaient épuisé toutes leurs ressources. Ce n'est que par leur foi vivante et infatigable qu'ils purent continuer ce qu'ils avaient entrepris. Ils se tournèrent vers la Reine des Cieux pour lui demander de l'aide, au nom de laquelle cette oeuvre plaisante à Dieu avait été entamée.
Grâce à leur foi sans faille et leur zèle, elle leur manifesta sa miséricorde. Dans une vision, elle leur dit que tout le nécessaire pour achever le temple leur serait fournit. Le lendemain matin, les frères virent un splendide cheval chargé de 2 sacs d'or. Personne ne vint le chercher, et les frères ayant pris les sacs, le cheval disparut. C'est ainsi que la Mère de Dieu était intervenue en faveur du monastère.

Lorsque le monastère fut achevé, sous la protection de la Mère de Dieu, les frères reçurent l'habit monastique du schème. Saint Jean prit le nom de saint Elie, et saint Gabriel celui de saint Grégoire.

Les Chroniques rapportent que saint Jean fut fait évêque en 1162. Sa première lettre pastorale fut adressée au clergé de son diocèse. Elle était empreinte d'un touchant souci pour son troupeau, écrite dans un esprit de guidance paternelle : "Il a plût à Dieu et à la Très Sainte Mère de Dieu, à travers vos prières, que moi, homme insignifiant, je ne refuse pas cette haute charge, pour laquelle je suis indigne. Puisque vous-mêmes m'avez encouragé à l'accepter, je vous prie dès lors de m'écouter.." Le saint leur parlat de la vocation de pasteur. Il était soucieux pour son troupeau, ne voulant pas seulement châtier mais aussi guérir ceux qui vivaient dans le péché. "Au début de mon discours, je vous demande de ne pas vous attacher trop à ce monde, mais d'être plutôt instructifs pour le peuple. D'abord, veillez à ce qu'ils ne s'adonnent pas à la boisson. Vous savez bien qu'à travers ce vice, la plupart périssent, pas seulement le peuple mais nous aussi. Quand vos enfants spirituels viennent vers vous avec repentance, questionnez-les avec douceur. Il n'est pas convenable de leur imposer de rudes pénitences. Ne méprisez pas la lecture de livres, parce que si nous ne le faisons pas, alors qu'est-ce qui nous distinguera des gens incultes?... N'imposez pas de pénitences aux orphelins.. Que tout se passe convenablement, car le joug du Christ doit être léger."

En 1165 saint Jean fut élevé à l'archevêché (dès ce moment-là, le siège de Novgorod devint archevêché).

L'hiver de 1170 fut très difficile pour Novgorod. Les forces de Suzdal et leurs alliés assiégèrent la ville deux jours durant, les gens de Novgorod ne voulant pas du prince Svyatoslav. Ils prirent aussi la taxe du disctrict de Dvina, à laquelle ils n'étaient pas soumis.

Le peuple de Novgorod se tourna en prière avec ses griefs vers Dieu et la Très Sainte Mère de Dieu, pour le salut de la ville. La troisième nuit, pendant qu'il priait devant une icône du Sauveur, saint Jean entendit une voix lui ordonnant d'aller à l'église du Sauveur dans la rue Il'ina, de prendre l'icône de la Très Sainte Mère de Dieu et de la porter sur les murs de la vile.

Au matin, le saint rapporta sa vision au peuple et envoya son diacre avec le clergé à l'église du Sauveur pour aller quérir l'icône. En allant à l'église, l'archidiacre se courba devant l'icône et voulut la prendre, mais l'icône ne bougea pas. L'archidiacre retourna expliquer à l'archevêque ce qui s'était passé.
Alors le saint et toute l'assemblée partit pour l'église rue Il'ina et à genoux vinrent prier devant l'icône. Ils entamèrent un moleben et après la sixième Ode du kondak "Protectrice des Chrétiens", l'icône bougea d'elle-même de sa place. Le peuple en larme s'écria "Seigneur, prend pitié!"

Alors saint Jean prit l'icône et avec deux diacres la porta aux murs de la ville. Le peuple de Novgorod voyait la catastrophe arriver, car les forces de Souzdal et leurs alliés étaient prêts au pillage. La 6ième heure, l'assaut commença, et les flèches s'abattirent comme la pluie. Alors l'icône tourna son visage vers la ville, et des larmes coulèrent des yeux de la Très Sainte Mère de Dieu, et le saint les récolta avec son phelonion.

Les ténèbres tombèrent sur les forces de Souzdal, et ne voyant plus rien, elles s'enfuirent de terreur. Ceci eu lieu le 25 février 1170. Saint Jean établit un jour de fête solenelle pour Novgorod, le Signe de la Très Sainte Mère de Dieu.

L'armée de Souzdal causa de grands dégâts dans la région de Novgorod. Ici aussi, l'archipasteur ne demeura pas inactif. Il montra sa sollicitude paternelle envers les familles souffrant de la faim, et distribua de l'aide aux orphelins. Comme les autres hiérarques Russes, il calma et apaisa les luttes fratricides si douloureuses en Rus' par ses prières et ses vertus. En 1172, l'archipasteur séjourna à Vladimir pour réconcilier le prince André Bogoliubsky avec le peuple de Novgorod.

Le saint ne partagea pas seulement l'adversité de son peuple, mais il se soucia surtout énormément de leur illumination spirituelle. Saint Jean se dévoua beaucoup aux conversations spirituelles, qui avaient souvent lieu dans le cercle du clergé et des laïcs. On a conservé 30 de ses instructions concernant le Baptême, la Confession, la Sainte Eucharistie. Sa "Directive pour les Moines" est remplie de grandeur spirituelle : "Une fois qu'ils se sont mis en route derrière le Christ, les moines se doivent de vivre dans des lieux solitaires, séparés de la vie mondaine. Qu'ils ne volent rien pour eux, et qu'ils soient entièrement dévoués à Dieu. Un moine doit toujours être un moine, en tout temps et en tout lieu, qu'il dorme ou soit éveillé il doit toujours se souvenir de la mort, et dans la chair, être comme sans chair".

"La vie monastique n'est pas faite pour guérir tout le monde de l'amour sensuel, comme le silence pour la colère, et la non-acquisition pour l'argent, et la tombe pour l'avarice. La vie monastique et la vie mondaine sont incompatibles, pas plus qu'on ne peut monter un chameau et un cheval en même temps. Le moine ploie son cou sous le joug du Créateur, et tire la charrue dans la vallée de l'humilité, afin de multiplier le fin blé par la chaleur de l'Esprit Vivificateur et de semer les semences de la connaissance de Dieu. Celui qui porte la bure noire n'est pas son propre maître; étant comme des dieux, prenez garde à ne pas vous pourrir en devenant mondains, ni de chuter des hauteurs comme Lucifer.. car la fierté hautière vient de la gloire humaine."

La puissance spirituelle de grâce du saint était inhabituelle. Pour sa simplicité d'âme et pureté de coeur, Dieu lui donna le pouvoir contre les démons. Une nuit que le saint était comme à son habitude à la prière, il entendit quelque chose occupé à faire gicler l'eau du lavabo. Voyant qu'il n'y avait personne à ses côtés, il comprit que le démon tentait de l'effrayer. Le saint fit le Signe de la Croix sur le lavabo et maîtrisa le démon. Fort vite, l'esprit du mal ne put pas supporter plus longtemps la prière du saint, qui le dévorait comme une flamme, et le supplia de le libérer du lavabo. Le saint accepta, mais en échange, il ordonna au démon de le transporter de Novgorod au saint Sépulcre du Seigneur à Jérusalem, et retour, le tout dans la même nuit. Le démon obéit à l'ordre du saint, mais supplia qu'il ne révèle pas cette honte.

Dans une de ses conversations, le saint explique à son troupeau qu'il connaissait un homme qui avait visité la Terre Sainte en une nuit. La vengeance de l'esprit malin ne fut pas longue à arriver. Il commença à cacher des affaires de femme dans la cellule du saint. Une fois, alors que des gens étaient venus à la cellule de saint Jean, le diable se transforma en femme et courut vers eux, comme s'il sortait de la cellule.

Le saint entendit parler de l'arnaque et demanda gentiment : "Que s'est-il passé, mes enfants, pourquoi tout ce vacarme?" L'attroupement indiscipliné, hurlant diverses accusations de vie perverse contre le saint, le poussa en le bousculant jusqu'à la rivière Volkhov. Ils le placèrent sur un radeau et le lachèrent au gré du courant. Mais contrairement à ce qu'ils attendaient, le radeau s'est mis à remonter à contre-courant, droit vers le monastère pour hommes de Saint-George, à 3 vesdres de Novgorod  (une vesdre = 1.067 m)

Voyant cela, les gens devinrent honteux et en pleurant et criant, ils remontèrent le long des rives jusqu'au radeau, suppliant le saint de leur pardonner et de revenir en ville. Le coeur de ce simple archipasteur se remplit de joie, pas seulement pour lui mais pour son troupeau : "Seigneur, ne leur compte pas ce péché!" pria-t-il, et il leur accorda à tous son pardon.

Ceci eut lieu peu avant la mort du saint. Sentant qu'elle approchait, il quitta l'omphore de hiérarque et prit le schème monastique sous le nom de Jean, le même nom qu'il avait reçut à son Baptême. Il nomma son frère, saint Grégoire comme successeur. Le saint mourut le 7 septembre 1186 et fut enterré dans l'église de Sainte-Sophie.
En 1439, on effectua des réparations à la cathédrale Sainte-Sophie grâce au zèle de saint Euthyme: dans le portique de la chapelle de saint Jean le Précurseur, une pierre se détacha soudain et craqua le scellé du tombeau qui s'y trouvait. Saint Euthème ordonna de retirer les panneaux brisés par la pierre, et le temple se remplit de parfum.
Dans la tombe, ils découvrirent les reliques incorrompues du saint, mais ne furent pas en mesure d'identifier de quel archipasteur il s'agissait. Dans sa cellule, saint Euthyme commença à prier Dieu avec ferveur, afin qu'Il lui révèle le nom du saint.

Cette nuit-là, un homme lui apparut, revêtu des habits de hiérarque, et dit qu'il était l'archevêque Jean, qui avait été trouvé digne de servir le miracle de la Très Sainte Mère de Dieu en honneur de son Signe.

"Je te proclame la volonté de Dieu", continua le saint, "qui est de célébrer la mémoire des archévêques et princes enterrés ici, les 4 octobre, et je prierai le Christ pour tous les Chrétiens". Sa mémoire est aussi célébrée durant la Synaxe des hiérarques de Novgorod le 10 février. En 1630, on établit aussi une fête au 1er décembre.

Source : histoire-russie.fr



L'ICÔNE DE LA MÈRE DE DIEU DU «SIGNE»
http://orthodoxievco.net/icone/vierge/htm/signe.htm

SAINTS DU 7 SEPTEMBRE
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/7/9/2017/7-Septembre-2017.html

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MessageSujet: 8 septembre Nativité de la Très Sainte Vierge Marie   Jeu 7 Sep 2017 - 19:52



NATIVITÉ DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE

La naissance de la Sainte Vierge est un épisode de sa vie qui n'est rapporté dans aucun des quatre Evangiles mais seulement dans les textes apocryphes.

Cette Fête de la Nativité de la Sainte Vierge célébrée déjà dans l'Église d'Orient a été introduite dans l'Église Romaine par le Pape Serge 1er.

Les Anges voient la Sainte Vierge et sont ravis de l'éclat de sa
couronne. Au lieu d'une enfant souillée comme les autres par le
péché originel, c'est la plus parfaite des créatures, qui se présente à leurs regards.

Aussi s'écrient-ils d'admiration : Qui est celle qui s'élève du désert, resplendissante comme l'aurore, belle comme la lune, éclatante comme le soleil ?
Recueil "Les quatre mois réunis" de l'Abbé Guillaume, Edt Zech et Fils  1898    

XXII Joie dans le ciel et dans les limbes à la naissance de Marie.
Mouvement dans la nature et parmi les hommes.

Au moment où la petite Marie se trouva dans les bras de sainte Anne, je la vi6 dans le ciel présentée devant la très sainte Trinité, et saluée avec une joie indicible par toutes les armées célestes. Je connus que toutes ses joies, ses douleurs et ses destinées futures lui étaient manifestées d'une manière surnaturelle. Marie reçut la connaissance des plus profonds mystères, et pourtant elle resta un enfant. Nous ne pouvons pas comprendre cette science qui lui fut donnée, parce que la notre a pris son origine sur l'arbre fatal du paradis. Elle connut tout cela comme l'enfant connaît le sein de sa mère et sait qu'il doit s'y désaltérer. Lorsque cessa la contemplation où j'avais vu la petite Marie instruite par le grâce divine dans le ciel, je l'entendis pleurer pour la première fois.

Je vis la naissance de Marie annoncée aux patriarches dans les limbes, au moment même où elle eut lieu ; je les vis tons, particulièrement Adam et Eve, pénétrés d'une joie inexprimable, à cause de l'accomplissement de la promesse faite dans le paradis. Je connus aussi qu'il y avait un progrès dans l'état de grâce des patriarches, que leur demeure s'éclairait et s'élargissait, et qu'ils acquéraient une plus grande influence sur ce qui se passait dans le monde. Il semblait que tous les travaux. toutes les pénitences de leur vie, tous leurs combats, leurs prières et leurs désirs étaient, pour ainsi dire, arrivés à maturité, et avaient produit un fruit de paix.

Je vis au temps de la naissance de Marie, un grand mouvement de joie dans la nature, chez tous les animaux et aussi dans le coeur de tous les hommes de bien, et j'entendis des chants harmonieux ; chez les pécheurs, il y eut une grande angoisse et comme un brisement de coeur.

Je vis spécialement dans la contrée de Nazareth et dans le reste de la terre promise plusieurs possédés agités par des convulsions violentes. Ils se précipitaient ça et là avec de grandes clameurs, et les démons criaient par leur bouche : " il faut partir, il faut partir ".

Source : Livres-Mystiques.com  




PRIÈRE

Marie
Vierge heureuse et bénie
Permettez-moi de m'approcher de votre berceau
Et de joindre mes louanges
A celles que vous rendent les Anges
Qui vous entourent, heureux d'être les témoins
Des merveilles de votre naissance.
Agenouillé devant vous
Je vous fais l'offrande de mon cœur;
Reine du ciel et de la terre
Recevez-moi et gardez-moi.

Je vous salue, Marie
O fruit de pureté !
La terre maudite s'étonne d'avoir pu vous produire.
O Marie, pleine de grâces
Vous relevez l'espoir des enfants d'Eve chassé du paradis
Et vous ranimez leur confiance.
Au jour de votre entrée dans le monde
Nous avons relevés nos fronts abattus
Votre naissance annonce celle du Rédempteur
Comme l'aurore annonce la venue du jour.

Je vous salue, Marie
O étoile de Jacob !
Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire
Et c'est vous qui avez hâté sa venue.
Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes
Attirent le véritable Emmanuel dans votre sein
Et c'est à vous qu'il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair.
Que vos saintes mains, O Marie
Répandent dans mon cœur avec profusion
L'humilité, l'innocence, la simplicité
La douceur et la charité
Que ces vertus de votre cœur saisissent le mien
Pour que j'appartienne avec vous au Christ
Mon Seigneur
Et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais
Et le mal que je souffre
Pour la plus grande gloire de Dieu
Qui est le salut des pécheurs.

Source : missel.free.fr

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MessageSujet: 9 septembre Bienheureux Frédéric Ozanam   Ven 8 Sep 2017 - 20:06



Laïc

Antoine Frédéric Ozanam naquit à Milan le 23 avril 1813, après des études de lettres classiques et de droit en France, fervent catholique, il combattit les professeurs véhiculant de fausses idées sur le Christianisme.

Il s'orienta vers l'aide aux plus démunis en fondant avec l'aide d'étudiants et de paroissiens de Saint Etienne du Mont à Paris, une société du nom de Conférence de la Charité.

Par la suite il la plaça sous le patronnage de Saint Vincent de Paul. Il n'eut de cesse d'être engagé toute sa vie aux côtés des plus pauvres. Il mourut à Marseille à l'âge de 40 ans en 1853.

Il a été béatifié par le Pape Jean-Paul II, le 22 août 1997

LITANIES DU BX FRÉDÉRIC OZANAM
http://192.241.195.118/sites/default/files/ssvp_messe_de_frederic_ozanam.pdf

La Prière de Frédéric Ozanam pour « discerner sa vocation » :

« Je sens en moi se faire un grand vide que ne remplisse ni l'amitié ni l'étude. J'ignore qui viendra le combler. Sera-ce Dieu, sera-ce une créature ? Si c'est une créature, je prie pour qu'elle ne se présente que quand je m'en serai rendu digne. Je prie qu'elle apporte avec elle ce qu'il faudra de charme extérieur pour qu'elle ne laisse place à aucun regret ; Mais je prie surtout qu'elle vienne avec une âme excellente, qu'elle apporte une grande vertu, qu'elle vaille beaucoup mieux que moi, qu'elle m'attire en haut, qu'elle me fasse pas descendre, qu'elle soit généreuse parce que souvent je suis pusillanime, qu'elle soit fervente parce que je suis tiède dans les choses de Dieu, qu'elle soit compatissante enfin, pour que je n'ai pas à rougir devant elle de mon infériorité. Ne m'abandonnez pas, Seigneur, faîtes que je sois aimé ; Vous le savez, ce n'est pas seulement de la douceur que je cherche dans l'Amour, c'est le mépris de toute blessure, c'est la force de combattre pour le Bien, pour le Vrai. Ainsi soit-il »

Source : site-catholique.fr

BÉATIFICATION DE FRÉDÉRIC OZANAM

https://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/homilies/1997/documents/hf_jp-ii_hom_19970822_paris-ozanam.html

SAINTS DU 9 SEPTEMBRE
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/9/9/2016/9-Septembre-2016.html

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MessageSujet: 10 septembre Saint Nicolas de Tolentino   Sam 9 Sep 2017 - 20:05



Apparitions des âmes du Purgatoire à Saint Nicolas de Tolentino

Des âmes, délivrées par saint Nicolas de Tolentino, lui apparaissaient souvent pour le remercier. Pour les âmes du purgatoire, il était très dévoué, jeûnait souvent au pain et à l’eau, se donnait de sanglantes disciplines, portait autour du corps une ceinture de fer garnie de pointes, etc. Il offrait toujours le saint sacrifice de la messe pour elles.
Une nuit, il vit une âme malheureuse, qui le pria de dire la messe pour elle, et pour quelques autres âmes qui souffraient horriblement en purgatoire. Nicolas reconnaissait la voix de l’âme suppliante mais ne se rappelait pas qui elle était ; il lui demanda donc son nom. Elle lui répondit qu’elle était l’âme de son défunt ami, le frère Pellégrino d’Osima.
« J’ai pu, dit-elle, échapper aux châtiments éternels ; mais non pas aux terribles feux du purgatoire. Je viens, au nom de beaucoup d’âmes malheureuses comme moi, vous supplier de dire, demain, la messe pour nous. Nous espérons que, par cette messe, nous serons délivrées de nos tourments. »
Le saint répondit qu’il ne pourrait pas dire cette messe le lendemain, parce que c’était à lui de chanter la messe du couvent. Alors, cette âme, gémissant et pleurant, l’invita à aller contempler leurs inexprimables souffrances. Aussitôt, il sembla au saint qu’il était transporté dans une plaine immense, où il aperçut une grande multitude d’âmes livrées à des tortures épouvantables et de toute espèce. Du geste et de la voix, elles imploraient tristement son assistance.
Le serviteur de Dieu, à ce spectacle trois fois lamentable, se mit aussitôt à genoux et pria avec grande ferveur pour tant de pauvres infortunés.
Il raconta cette vision à son supérieur, qui lui permit de dire la messe des morts ce dimanche-là, et durant toute la semaine. Nicolas dit sa messe dès le matin, et il passa tous les jours et toutes les nuits de la semaine entière en prières, pénitences, et bonnes œuvres, malgré le démon, qui lui apparut visiblement plusieurs fois, pour le troubler dans ses saints exercices.
Alors, il revît l’âme du frère Pellégrino, environnée d’une splendeur toute céleste, accompagnée d’une multitude d’âmes bienheureuses. Toutes ensemble, elles lui rendirent grâce et l’appelèrent leur libérateur, puis elles s’envolèrent au ciel. Soyons nous aussi, les bienfaiteurs des défunts.

Source : http://sandamiano.centerblog.net/rub-apparitions-des-ames-du-purgatoire-.html

Apparition de Frère Pellegrino d'Osima à Saint Nicolas de Tolentino.
https://books.google.fr/books?id=-F6wSPWa1BgC&lpg=PA993&dq=saint%20nicolas%20de%20tolentino%20et%20les%20ames%20du%20purgatoire&hl=fr&pg=PA993#v=onepage&q=saint%20nicolas%20de%20tolentino%20et%20les%20ames%20du%20purgatoire&f=false

INVOCATION ET ORAISON
https://saint.retz.info/prieres-saintes/st-maur-a-st-ortaire/saint-nicolas-de-tolentino/

SAINTS DU JOUR
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/10/9/2017/10-Septembre-2017.html

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MessageSujet: 10 septembre Saint Aubert d'Avranches    Sam 9 Sep 2017 - 20:28



Apparition de saint Michel au Mont-Tombe à Saint Aubert

Saint Aubert était évêque d'Avranches lorsque, vers 708, l'Archange Saint Michel lui apparut, un 16 octobre, pour lui donner de bâtir sur le Mont Tombe une église en son honneur. Ce rocher escarpé s'élevait, aride et solitaire, dans une baie formée par la réunion des côtes de la Normandie et de la Bretagne.
Le Prince de la Milice Céleste dit à l'évêque : "Je suis Michel, l'Archange qui assiste en la présence de Dieu ; je suis résolu d'habiter dans ce pays, de le prendre sous ma protection et d'en avoir soin." Saint Aubert, voulant s'assurer de la vérité de cette vision, n'obéit pas aussitôt ; l’Archange saint Michel se montra une seconde fois à l’évêque, et bien qu’il se fît plus sévère et plus pressant, il n’eut pas davantage de succès ; à la troisième apparition, après avoir fait de nouveau reproches et réitéré les ordres du ciel, l'Archange appuya fortement le doigt sur le front de saint Aubert et y laissa une empreinte qui se voit encore sur le crâne du Saint conservé dans l'église Saint-Gervais d'Avranches. Saint Aubert connaissait désormais avec assurance la volonté du Seigneur ; il se rendit donc sur le rocher que l'archange lui avait indiqué où des signes célestes marquèrent le lieu choisi pour la construction de l'église. Une source jaillit pour fournir l'eau qui manquait à cette solitude aride. Ce rocher, que les flots de l'océan séparent de la terre ferme, porta, depuis la dédicace de l'église, le nom de Mont Saint-Michel.

Source : icrsp.org



Le crâne perforé de saint Aubert

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-le-crane-perfore-de-saint-aubert-21078.php

Prière par l'intercession de Saint Aubert
Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous
Notre Père...

Seigneur, ayez pitié de nous
O Dieu très bon et tout puissant,

daignez agréer les prières que nous vous adressons,
par l'intercession de Saint Aubert, notre protecteur dans le ciel.
Protégez-nous contre tous les dangers qui menacent notre âme et notre corps.
Enveloppez de votre bienveillance cet enfant que nous vous recommandons
en votre nom : donnez-lui la santé, la sécurité et la paix ;
éloignez de lui tout sentiment de trouble et de frayeur ;
faites qu'il grandisse dans votre grâce
et qu'il trouve alors dans la fidélité à votre loi et dans votre amour le parfait bonheur.
Nous vous le demandons par les mérites du Christ Jésus, notre Sauveur
par l'intercession de la Bienheureuse Vierge Marie
et de Saint Aubert.

Source : prionsleseigneur1.eklablog.com

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MessageSujet: 11 septembre Saints Prote et Hyacinthe   Dim 10 Sep 2017 - 17:38



Saints Prote et Hyacinthe Martyrs

Prote et Hyacinthe furent, eu raison de leur illustre noblesse chez les Romains, attachés à la maison de la fille de Philippe, nominée Eugénie, et ses émules dans l’étude de la philosophie.

Le sénat avait, confié à ce Philippe la préfecture d'Alexandrie où il conduisit avec lui Claudia, sa femme, Avitus et Sergius,ses fils, et Eugénie, sa fille.

Or, Eugénie avait atteint la perfection dans la science des lettres et des arts libéraux ; Prote et Hyacinthe, qui avaient étudié avec elle, possédaient aussi toutes les sciences dans le plus haut degré.

Parvenue à l’âge de quinze ans Eugénie fut demandée en mariage par Aquilin, fils du consul Aquilin. Eugénie lui dit: « Quand on doit faire choix d'un mari, il faut moins s'attacher à la naissance qu'à la bonne conduite. »

Les livres qui renferment la doctrine de saint Paul lui étant tombés entre les mains, elle commença à devenir chrétienne au fond du coeur. II était à cette époque permis aux chrétiens d'habiter dans les environs d'Alexandrie, et il arriva que Eugénie, allant à une maison de campagne comme pour se délasser, entendit les chrétiens qui chantaient : « Omnes du gentium daemonia, Dominas autem caelos fecit (Ps. XCV).

Tous les dieux des nations sont des démons ; mais le Seigneur est le créateur des cieux. » Alors elle dit aux jeunes Prote et Hyacinthe qui avaient étudié avec elle « Nous nous sommes livrés à une étude scrupuleuse des syllogismes des philosophes, mais les arguments d'Aristote, les idées de Platon, les avis de Socrate, en un mot, les chants des poètes, les maximes des orateurs et des philosophes sont effacés par cette sentence ; je ne dois qu'à une puissance usurpée le titre de votre maîtresse, mais la science  m’a faite votre soeur; soyons donc frères et suivons J.-C. »...

Lire

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/voragine/tome03/135.htm

Légende Dorée du Bienheureux Jacques de Voragine
http://hodiemecum.hautetfort.com/archive/2007/09/11/11-septembre-saint-prote-et-saint-hyacinthe-freres-eunuques.html

SAINTS DU 11 SEPTEMBRE

http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/11/9/2017/11-Septembre-2017.html

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MessageSujet: 11 septembre Saint Jean-Gabriel Perboyre   Dim 10 Sep 2017 - 17:57



BIOGRAPHIE DE SAINT JEAN GABRIEL PERBOYRE
http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19960602_perboyre_fr.html


Lettre 38 de Saint Jean-Gabriel Perboyre


Mon très cher oncle,

Il y a plus d’un mois que je m’étais proposé de vous écrire mais j’ai différé jusqu’à ce moment pour profiter de l’occasion que m’offre M. le supérieur du séminaire de Montauban. M. Tuffeau a bien voulu passer chez nous en arrivant à Paris. Il est encore revenu nous voir. Il nous a donné des nouvelles de la santé de notre cher oncle dont il nous a beaucoup parlé. Nous avons appris avec plaisir que l’établissement de M. Gratacap prospérait de plus en plus. Veuillez bien lui présenter mes respects.

Ma sœur et ma cousine vont toujours parfaitement ; Jacques se porte bien. Mon cousin Gabriel passe ici ses vacances. Il étudie l’histoire naturelle avec grande activité et grands succès. Je l’aime beaucoup, cela va sans dire.

Si vous n’avez pas encore reçu, vous ne tarderez pas à recevoir une lettre qu’il vous a écrite dernièrement.

Il n’y a rien de nouveau dans notre maison de Paris.

Un prêtre, un séminariste et un frère viennent de partir pour la Syrie. Ils doivent joindre M. Poussou1 à Tripoli. Deux prêtres sont sur le point de s’embarquer pour la Chine. Ce sont MM. Mouly2 de Figeac et Danicourt3, picard : ce dernier très habile emporte une presse pour lithographier l’écriture et les images. On pourra par-là propager plus facilement l’instruction et épargner les énormes dépenses qu’on était obligé de faire pour imprimer de simples catéchismes.

Dans un mois un autre confrère partira pour Constantinople ; au printemps d’autres pour la Syrie, où la foi catholique fait de grands progrès. Ceux qui partent sont au comble de la joie. Ceux qui restent ne se consolent que par l’espoir de les suivre plus tard.

On va envoyer plusieurs confrères à Montolieu. M. Vivier doit y être supérieur. Si, en passant par Montauban, il leur est possible d’aller vous voir, je pense qu’ils n’y manqueront pas.

Si par hasard vous aviez d’anciens cahiers relatifs à la Congrégation, comme coutumiers, règlements, circulaires, etc., je vous prierais de vouloir bien m’en faire cadeau. Dans ma position où j’ai besoin de tant de grâces, je réclame vos bons avis. Vous connaissez mes grands défauts et mes grandes obligations. Mon frère, ma sœur, mon cousin et ma cousine se joignent à moi pour vous embrasser très respectueusement.

J.G. Perboyre i. p. d. l. m.

Et le jeune homme que vous aviez proposé pour frère, où en est-il ?

Source : vincentians.com

Toutes les Lettres de Saint Jean-Gabriel Perboyre

http://vincentians.com/fr/

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MessageSujet: 12 septembre Sainte Ketevan de Géorgie   Lun 11 Sep 2017 - 16:51



Sainte Ketevan de Géorgie

Reine martyre

La sainte Reine mégalomartyre Kétévan était la fille d'Ashotan Mukhran-Batoni, dirigeant éminent de la famille royale Bagrationi. Ketevan, intelligente et pieuse, fut mariée au prince David (Davit), héritier du trône de Kakhétie. Le père de David, le roi Alexandre II (1574-1605), eut deux autres fils, Georges et Constantin, mais conformément à la loi, le trône appartenait à David. Constantin se convertit à l'islam et grandit dans la cour du shah persan Abbas Ier.

Plusieurs années après David et Kétévan se marièrent, le roi Alexandre quitta le trône et fut tonsuré moine à Alaverdi. Mais au bout de quatre mois, en l'an 1602, le jeune roi Davis décéda subitement. Son épouse Kétévan, et ses deux enfants - un fils, Teimuraz, et une fille, Hélène - lui survécurent, et son père monta sur le trône une fois de plus.

En entendant parler de la mort de David et du retour d'Alexandre sur le trône royal, le Shah Abbas ordonna au plus jeune fils d'Alexandre, Constantin-Mirza, de se rendre à Kakheti, d'assassiner son père et son frère cadet, Georges, et de s'emparer du trône de Kakhétie.

Conformément aux instructions, Constantine-Mirza décapita son père et son frère, puis envoya leurs têtes, comme un don précieux, au Shah Abbas. Leurs corps sans têtes, il les envoya à Alaverdi. [1] La Reine veuve Kétévan fut épargnée pour enterrer son beau-père et son beau-frère...

Lire la suite
http://lalumierededieu.eklablog.com/sainte-kethevan-de-georgie-1624-p388375

Des reliques de Sainte martyre géorgienne Kéthévane seront rendues à la Géorgie.
http://orthodoxie.com/des-reliques-de-la-sainte-reine-martyre-georgienne-kethevane-seront-rendues-a-la-georgie/

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MessageSujet: 12 septembre Saint Nom de Marie   Lun 11 Sep 2017 - 17:14



Fête du Saint Nom de Marie

Marie a reçu son nom quelques jours seulement après sa naissance comme le voulait la tradition de l'époque.
Chez les hébreux le prénom représentait plus qu'un signe mais exprimait la nature même de la personne qui le portait.
Nous pouvons le constater tout au long de la Bible, Dieu choisit Lui-même le nom de ses serviteurs.
La signification du prénom de Marie fut longtemps un mystère pour les Pères de l'Eglise qui en cherchèrent le sens.
Les différentes explications qu'ils ont données sont : Étoile de la mer, Souveraine, Protectrice...
Il est sans aucun doute le plus beau des prénoms puisqu'il est celui de la Mère de Jésus, notre Seigneur et notre Dieu.

SAINT BERNARD : ET LE NOM DE LA VIERGE ÉTAIT MARIE (LUC 1, 27)

Un ange fut envoyé à la Vierge. C'est la Vierge de corps et d'esprit, vierge par état aussi, telle que la décrit l'Apôtre, sainte d'esprit et de corps (1 Co 7,34). Elle n'a pas été découverte au dernier moment, ni par hasard, mais élue dès l'origine, connue d'avance par le Très-Haut qui se l'est préparée ; les anges l'ont gardée, les Patriarches l'ont annoncée en figures, les Prophètes l'ont promise. Interrogez les Ecritures pour vérifier ce que je dis. Si vous le voulez, je donnerai moi-même quelques-unes des preuves qu’on peut en rassembler. A qui, sinon à elle, pensait Dieu, lorsqu'il disait au serpent : Je mettrai l'hostilité entre toi et la femme ? (G n 3,15) Si vous doutez qu'il s'agisse de Marie, écoutez la suite : Elle-même t’écrasera la tête. Cette victoire était réservée à Marie. C'est elle, sans doute possible, qui broya cette tête venimeuse lorsqu'elle réduisit au néant toutes les suggestions du Malin, qu'il s'agisse des séductions de la chair ou de l'orgueil de l'esprit.

Le verset s’achève sur ces mots : Et le nom de la vierge était Marie (L c 1,27). Arrêtons-nous un peu à ce nom qui, dit- on, signifie Etoile de la mer et qui convient parfaitement à la Vierge Mère. Rien de plus juste que de la comparer à un astre qui émet ses rayons sans être altéré, comme la Vierge enfante son Fils sans aucune lésion de son corps. Le rayon n'ôte rien à la luminosité de l'astre, et la naissance du Fils ne diminue pas l'intégrité de la Vierge. Elle est donc cette magnifique étoile de Jacob, dont les rayons éclairent l'univers entier, illuminent le ciel et pénètrent jusqu'aux enfers. La Vierge, rayonnant sur toute la terre, réchauffe les âmes plutôt que les corps, favorise la croissance des vertus et consume les vices. Elle est vraiment cette étoile la plus belle qui devait nécessairement se lever au-dessus de la mer immense, toute brillante de mérites et d'exemples éclairants. Qui que vous soyez, si vous comprenez que votre vie, plutôt qu'un voyage en terre ferme, est une navigation, parmi les tempêtes et les tornades, sur les flots mouvants du temps, ne quittez pas des yeux la lumière de cette étoile, afin d'éviter le naufrage. Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l'étoile, invoquez Marie. Si la colère, l'avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie. Si, troublés par l'atrocité de vos crimes, honteux des souillures de votre conscience, épouvantés par la menace du jugement, vous commencez à vous engloutir dans le gouffre de la tristesse et l'abîme du désespoir, pensez à Marie. Dans le péril, l'angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte pas vos lèvres ni vos cœurs. Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas ; en la suppliant vous ne connaîtrez pas le désespoir ; en pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas ; si elle vous protège, vous n'aurez rien à craindre ; sous sa conduite, vous ignorerez la fatigue ; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but. Et ainsi vous saurez par votre propre expérience tout ce que signifient ces mots : Et le nom de la Vierge était Marie. Mais ici, interrompons-nous un moment, car nous ne saurions nous contenter de regarder en passant, l’éclat d’une si haute lumière. Pour me servir des mots de l’Apôtre, il nous est bon d’être en ce lieu (Matt 17,4) et de contempler à loisir, en silence, ce qu’un discours laborieux ne suffira jamais à exprimer. Et la contemplation recueillie de cette scintillante étoile nous préparera à aborder avec une ferveur nouvelle le commentaire de la suite du texte.

Source : abbayes.net



LITANIES DU SAINT NOM DE MARIE

Seigneur, ayez pitié.
Christ, ayez pitié.
Seigneur, ayez pitié.

Fils de Marie, écoutez-nous.
Fils de Marie, exaucez-nous.

Père céleste, dont Marie est la fille, ayez pitié de nous.
Verbe éternel, dont Marie est la Mère, ayez pitié de nous.
Saint-Esprit, dont Marie est l'épouse, ayez pitié de nous.
Trinité divine, dont Marie est la Servante, ayez pitié de nous.

Mère du Dieu vivant, priez pour nous
Marie, fille de la Lumière éternelle, priez pour nous
Marie, notre lumière, priez pour nous
Marie, notre sœur, priez pour nous
Marie, fleur de Jessé, priez pour nous
Marie, la question des rois, priez pour nous
Marie, la bien-aimée de Dieu, priez pour nous
Marie, vierge immaculée, priez pour nous
Marie, très juste, priez pour nous
Marie, de la lumière dans les ténèbres, priez pour nous
Marie, notre repos sûr, priez pour nous
Marie, maison de Dieu, priez pour nous
Marie, sanctuaire du Seigneur, priez pour nous
Marie, autel de la divinité, priez pour nous
Marie, vierge mère, priez pour nous
Marie, qui englobe Dieu votre enfant, priez pour nous
Marie, repose avec la Sagesse éternelle, priez pour nous
Marie, océan d'amertume, priez pour nous
Marie, étoile de la mer, priez pour nous
Marie, qui avait souffert avec votre Fils unique, priez pour nous
Marie, percé par une épée de douleur, priez pour nous
Marie, déchirée par une cruelle blessure, priez pour nous
Marie, triste jusqu'à la mort, priez pour nous
Marie, privée de toute consolation, priez pour nous
Marie, soumis à la loi de Dieu, priez pour nous
Marie, debout par la Croix de Jésus, priez pour nous
Marie, notre-dame, priez pour nous
Marie, notre reine, priez pour nous
Marie, reine de la gloire, priez pour nous
Marie, gloire de l'église triomphante, priez pour nous
Marie, bienheureuse reine, priez pour nous
Marie, avocate de l'église militante, priez pour nous
Marie, reine de Miséricorde, priez pour nous
Marie, consolatrice de l'église souffrante, priez pour nous
Marie, au-dessus des anges, , priez pour nous
Marie, couronnée de douze étoiles, priez pour nous
Marie, brillante comme le soleil, priez pour nous
Marie, distinguée au dessus de tout, priez pour nous
Marie, assis à la droite de Jésus, priez pour nous
Marie, notre espoir, priez pour nous
Marie, notre douceur, priez pour nous
Marie, la gloire de Jérusalem, priez pour nous
Marie, la joie d'Israël, priez pour nous
Marie, l'honneur de notre peuple, priez pour nous

Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, aie pitié de nous, Seigneur Jésus.
Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, aie pitié de nous, Seigneur Jésus.
Agneau de Dieu, qui enlève les péchés du monde, aie pitié de nous, Seigneur Jésus.

Fils de Marie, écoute nous
Fils de Marie, exauce nous.

Prions


O Dieu tout-puissant, qui bénis tes serviteurs sincèrement désireux de se placer à l'ombre du nom et de la protection de la Très Sainte Vierge Marie, nous vous en supplions, que par son intercession, nous soyons délivré de tout mal sur la terre et d'arriver aux joies éternels dans le ciel, par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Source : imagessaintes.canalblog.com

SAINTS DU JOUR
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/12/9/2016/12-Septembre-2016.html

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MessageSujet: 13 septembre Saint Jean Chrysostome   Mar 12 Sep 2017 - 18:45



BIOGRAPHIE DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME

http://missel.free.fr/Sanctoral/09/13.php#jeunesse

HOMELIE de Saint Jean Chrysostome

SACHEZ QUE DANS LES DERNIERS JOURS IL Y AURA DES TEMPS REDOUTABLES. (II TIM. III, 1.)


[…] 3. Qu'avons-nous donc lu aujourd'hui? « Sachez que dans les derniers jours il y aura des temps redoutables. » C'est de la seconde épître à Timothée que sont tirées ces paroles. Terrible menace ! mais relevons la tête : il laisse entendre sans préciser et les temps on nous sommes, et les temps futurs, et les temps jusqu'à la consommation des siècles. « Sachez que dans les derniers jours il y aura des temps redoutables. » Parole concise, et d'une grande force ! De même en effet que les aromates répandent leur parfum, non par leur masse, mais par leur vertu même : de même les saintes Ecritures nous sont utiles, non par l'abondance des paroles, mais par l'énergie du sens. L'essence même d'un aromate est son parfum : si vous en jetez une parcelle au feu, elle développe toutes ses enivrantes vertus; ainsi l'Ecriture sainte en elle-même est pleine de suavité : et quand elle descend dans notre âme, c'est comme si elle était jetée dans un vase à brûler les parfums elle en remplit tout le dedans d'une suave odeur.
« Or sachez que dans les derniers jours il y aura des temps redoutables. » Il parle de la consommation des siècles. Que vous fait à vous, bienheureux Paul, la consommation des siècles, ainsi qu'à Timothée, et à veut qui vous entendent? Dans peu d'années ils doivent mourir, échapper aux dangers futurs et au contact des méchants. Je ne borne pas mes regards au présent, répond-il, je les étends jusque sur l'avenir. Je ne veille pas seulement sur le troupeau qui m'entoure; je, crains, je tremble aussi pour celui qui doit naître. Nous autres nous ne songeons guère qu'aux hommes qui vivent à nos côtés, mais lui, il porte sa sollicitude jusque sur ceux qui ne sont pas nés encore. Le bon pasteur n'attend pas de voir le loup attaquer ses brebis et se jeter sur elles, pour les avertir, mais il signale l'ennemi au loin. De même Paul, à l'exemple du bon pasteur, placé sur une hauteur, au rang des prophètes, et voyant de loin d'un regard prophétique les bêtes cruelles qui menacent le troupeau, prédit et prophétise leur attaque lors de la consommation des siècles, pour préparer ceux qui ne sont pas nés encore à la vigilance, et mettre lotit le troupeau à l'abri par ses avertissements..Un père, dévoué aux siens, élève-t-il une maison, il la bâtit belle et grande, non pour ses fils seuls, riais pour leurs enfants et les enfants de leurs enfants. Ainsi- encore un roi entoure-t-il dé murailles une ville qu'il aime, il les fait solides et sûres, non pour garantir seulement la génération qu'il gouverne, mais pour protéger toutes celles qui doivent venir après; il les veut capables de résister non-seulement contre les entreprises du moment, mais contre les attaques futures. Ainsi a fait Paul. Comme les écrits des apôtres sont les remparts des Eglises, il met à l'abri derrière eux non-seulement ceux qui vivent de son temps, mais ceux qui doivent venir plus tard. Et il a formé une enceinte si solide, si inexpugnable, qui couvre et enferme si bien la terre entière, qu'elle défend et les hommes de son temps, et ceux qui ont suivi, et ceux d'aujourd'hui, et ceux qui suivent encore, contre tout assaut des ennemis. Telles sont, les âmes des saints : pleines de dévouement, de sollicitude, d'un amour qui dépasse les tendresses du sang, qui parle plus liant que les entrailles d'une mère : c'est l'amour inspiré par l'Esprit-Saint; parla grâce divine. […]

Source : abbaye-saint-benoit.ch/



Saint Jean Chrysostome
Prière au Seigneur Dieu de la part de l'homme repentant

Seigneur, nous avons péché contre le ciel et devant Toi. Reçois notre recours et notre pénitence, accueille notre gémissement et nos larmes, accueille la pénitence des pécheurs que nous sommes, accueille nos sanglots et nos pleurs avant même la mort. Reçois les misérables que nous sommes, qui avons vécu d'une manière éhontée; accueille nous, Ami de l'homme, qui T'avons gravement courroucé. Reçois-nous, Maître, qui avons passé notre vie entière dans la débauche, dans toute méchanceté et impureté; accueille-nous, Seigneur Dieu, qui avons transgressé Tes commandements; accueille-nous, Maître, nous Tes indignes serviteurs, et ne nous rends pas selon l'œuvre de nos mains. Nous Te confessons, Maître, qu'à cause de nos péchés nous ne sommes pas même dignes de vivre; nous confessons, Seigneur, que nous ne sommes pas même dignes de voir ce soleil, car il n'y a pas de péché ni de méfait que nous n'ayons commis, misérables que nous sommes.

Mais accueille-nous, Seigneur, comme le fils prodigue, accueille comme le larron, accueille comme la courtisane et le publicain. Seigneur, convertis-nous ! Seigneur, raisonne-nous et ne T'irrite pas contre nous, mais use de commisération pour nos péchés ! Tu es notre Dieu et nous n'en connaissons pas d'autre que Toi. Seigneur, arrache-nous à nos ennemis et n'entre pas en jugement contre Tes serviteurs. Seigneur, Tu es Dieu et nous sommes Ton peuple, nous avons péché, nous avons commis l'iniquité et l'injustice, nous avons accompli le mal, nous avons fauté en tout, nous n'avons pas obéi à Tes commandements et c'est pourquoi nous nous sommes détournés loin de Toi.
Mais, prends pitié, Seigneur, de l'œuvre de Tes mains; prends pitié, Maître, de ceux qui ont été chassés du paradis par la malice du serpent; prends pitié de nous et revêts-nous de la tunique d'allégresse et du vêtement du salut; prends pitié de nous, que le diable as privés de Ton aide. Miséricordieux, prends pitié de ceux qui T'ont délaissé et l'ont servi, prends pitié de ceux qui se sont égarés; prends pitié de ceux qui n'ont pas gardé Tes commandements et ont suivi les méfaits des démons ; prends pitié de ceux qui se sont souillés par les péchés; prends pitié de ceux qui ont demeuré sous le pouvoir du diable ; prends pitié de ceux qui se sont souillés dans la débauche. Prends pitié, Miséricordieux; prends pitié, Toi qui es Bonté; prends pitié, magnanime, car nos mains ont accompli tout mal, toute souillure, cupidité et injustice. Nous avons souillé notre âme, que Tu as créée à Ton image, nous avons souillé notre corps, nous avons souillé nos sens. Notre langue s'est révélée un glaive effilé, dressée contre le prochain, nos yeux lancent des flammes, nos mains sont pleines de sang, nos pieds prompts à l'accomplissement du mal, nos lèvres souillées par la médisance, en bref, nous avons souillé la terre et l'air.
En vérité nos actes injustes se sont élevés jusqu'au ciel, notre rapacité a surpassé les montagnes, notre cupidité a dépassé les nuages, nos vices ont atteint les cieux, nos péchés sont impardonnables, nos transgressions n'ont pas d'excuses, nos forfaits sont inexpiables et cette terre ne peut supporter nos méfaits. C'est pourquoi, Seigneur, nous avons tant besoin de Ta miséricorde. Tu as porté la faiblesse de notre nature, prends pitié, Seigneur, de l'œuvre de Tes mains. Voici, nous implorons Ta miséricorde ; ne nous prive pas de Ton secours, répands sur nous indignes Ta pitié, accorde aux pécheurs que nous sommes Ton intercession, montre-nous Ta face et sauve-nous.

Prière pour l'étude des Saintes Ecritures

Seigneur Jésus Christ, ouvre les yeux de mon cœur pour que j'entende Ta parole, comprenne et accomplisse Ta volonté, car je suis un étranger sur la terre; ne me cache pas Tes commandements, mais ouvre mes yeux afin que je comprenne les merveilles de Ta loi ; raconte-moi les choses secrètes et cachées de Ta sagesse. En Toi j'ai mis l'espoir, ô mon Dieu, que Tu m'illumines l'esprit et la pensée de la lumière de Ton intelligence non seulement pour lire mais encore pour accomplir ce qui est écrit, de sorte que la lecture des vies et paroles des saints ne me soit pas imputée en péché, mais soit le renouvellement, l'illumination, la sanctification et le salut de l'âme et l'héritage de la vie éternelle. Car Tu es Celui qui illumine dans les ténèbres et de Toi provient toute action bonne et tout don parfait et nous Te rendons gloire maintenant et toujours et dans les siècles. Amen.

Traduit du slavon : Сборникъ Молитвъ , Recueil de Prières rassemblées par le Prêtre Vasili Tchouvacheff, Changhaî, 1938

LA DIVINE LITURGIE
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/chrysostome/divers/liturgie.htm

SAINTS DU JOUR
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MessageSujet: 14 septembre Saint Albert de Jérusalem   Mer 13 Sep 2017 - 17:42



Prière par l'intercession de Saint Albert de Jérusalem.
http://www.carmeldesaintsaulve.fr/page-1133.html


Biographie de Saint Albert de Jérusalem

Evêque et martyr

AIbert naquit vers le milieu du XIIe siècle à Castrum Gualterii, qui était alors dans le diocèse de Parme, de la famille Avogadro ou bien, plus probablement des comtes de Sabbioneta.
Entré chez les Chanoines Réguliers de Santa Croce di Mortara (province de Pavie), il fut élu prieur en 1180.
Quatre ans après, il fut nommé évêque de Bobbio et l’année suivante il fut transféré au diocèse de Verceil qu’il dirigea pendant vingt ans.
En 1191, il réunit un synode diocésain, important pour les décrets disciplinaires qu’il promulgua, et il promut la culture dans sa cathédrale en stipulant que trois maîtres du Chapitre, un théologien, un grammairien et un copiste enseigneraient gratuitement.
Albert fut très actif dans le domaine politique : il agit comme médiateur entre le pape Clément III et Frédéric Barberousse, dont le successeur Henri VI prit sous sa protection les biens ecclésiastiques de Verceil et fit d’Albert un prince d’Empire....

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Règle de Saint Albert de Jérusalem


1. Albert, par la grâce de Dieu Patriarche de l'Eglise de Jérusalem, à ses chers fils dans le Christ B[rocard]  et les autres ermites qui vivent sous son obédience au Mont Carmel, près de la source [d'Elie] , salut dans le Seigneur et bénédiction du Saint-Esprit.

           2. Bien souvent et de bien des manières [voir He 1, 1] les saints Pères ont réglé de quelle façon chacun, en quelqu'Ordre qu'il se trouve ou quel que soit le genre de vie religieuse qu'il s'est choisi, doit vivre dans la dépendance de Jésus-Christ [voir 2 Co 10, 5] et le servir fidèlement d'un cœur pur et d'une bonne conscience [voir 1 Tm 1, 5].  

           3.  Mais, puisque vous nous demandez de vous donner une formule de vie, conforme à votre propos, que vous deviez garder dans l'avenir :

           4.  Nous vous ordonnons tout d'abord d'avoir un Prieur qui devra être choisi parmi vous et qui devra être élu à cette charge au consentement unanime des Frères ou avec l'assentiment de la partie la plus nombreuse et la plus saine  Tous les autres lui promettront obéissance et, une fois promise, ils s'efforceront de la garder en vérité par leurs oeuvres [voir 1 Jn 3, 18], ainsi que la chasteté et le renoncement à toute propriété.

           5.  Vous pourrez avoir des lieux de séjour, dans les déserts ou là où l'on vous en offrira qui se prêtent commodément à l'observance de votre vie religieuse, pour autant que le Prieur et les Frères le jugeront à propos.

           6.  En outre, selon la situation du lieu que vous aurez résolu d'habiter, que chacun d'entre vous ait une cellule particulière et séparée, conformément à l'assignation qui lui en sera faite par la volonté du Prieur lui-même, avec l'assentiment des autres Frères ou de la partie la plus saine d'entre eux.

           7.  Vous prendrez cependant dans un réfectoire commun la nourriture  qu'on vous aura  distribuée, écoutant ensemble la lecture d'un passage de la Sainte Écriture, lorsque cela pourra se faire commodément.

           8.  Qu'il ne soit permis à aucun des Frères, si ce n'est avec la permission du Prieur en charge, de changer de lieu déjà assigné, ou de faire un échange de lieu avec un autre.  

           9.  La cellule du Prieur devra se trouver près de l'entrée du lieu  a fin qu'il soit le premier à venir à la rencontre de ceux qui viennent en ce même lieu  et que tout ce qu'il y aura à faire ensuite s'exécute selon sa décision et ses dispositions.

           10.  Que chacun demeure seul dans sa cellule ou près d'elle, méditant jour et nuit la loi du Seigneur [voir Ps 1, 2 ; Jos 1, 8] et veillant dans la prière [voir 1 P 4, 7], à moins qu'il ne soit occupé en raison d'autres justes causes.

           11.  Ceux qui savent dire les Heures canoniales avec les clercs les réciteront suivant les règles établies par les saints Pères et la coutume approuvée de l'Église. Ceux qui ne le savent pas diront pour Matines vingt-cinq Notre Père excepté les dimanches et les jours de fête solennelle aux Matines desquels nous prescrivons que ce nombre soit doublé, en sorte qu'ils en disent cinquante. Ils en diront sept pour Laudes, sept également pour chacune des autres Heures, à l'exception des Vêpres pour lesquelles vous devrez le dire quinze fois.

           12.  Qu'aucun des Frères ne dise que quelque chose lui appartient en propre, mais que tout vous soit commun [voir Ac 2, 44 ; 4, 32] et soit distribué à chacun par la main du Prieur, c'est-à-dire par le Frère qu'il aura chargé de cet office selon les besoins de chacun [voir Ac 4, 35], compte tenu de l'âge et des nécessités de chacun.

           13.  Dans la mesure où la nécessité l'exigera, vous pouvez avoir des ânes ou des mulets et quelque nourriture pour des animaux et des volailles.

           14.  Pour autant que cela pourra se faire le plus commodément, un oratoire sera construit au milieu des cellules. Vous devrez vous y réunir au matin de chaque jour pour prendre part aux solennités de la messe, là où cela peut se faire commodément.

           15.  En outre, les dimanches ou d'autres jours, lorsque cela sera nécessaire, vous traiterez de la garde de l'Ordre et du salut des âmes ;  on procédera en même temps, avec charité,  à la correction  des manquements et des fautes des Frères, si l'on a pu en remarquer chez l'un ou l'autre.

           16.  Vous garderez le jeûne tous les jours, les dimanches exceptés, de la fête de l'Exaltation de la Croix jusqu'au jour de la Résurrection du Seigneur, à moins que l'infirmité ou la faiblesse du corps ou quelqu'autre juste cause n'engage à rompre le jeûne, car la nécessité n'a point de loi.

           17.  Vous vous abstiendrez de manger de la viande, si ce n'est comme remède à la maladie ou à la faiblesse. Mais comme en voyage vous êtes souvent obligés de mendier, pour ne pas être à charge à vos hôtes, vous pourrez, hors de vos maisons, manger des aliments accommodés avec de la viande. En outre, sur mer, il vous sera permis de manger de la viande.

           18.  Mais comme la vie de l'homme sur terre est un temps de tentation [voir Jb 7, 1] et que tous ceux qui veulent vivre pieusement dans le Christ souffrent persécution [voir 2 Tm 3, 12], comme aussi votre adversaire le diable tourne autour de vous, tel un lion rugissant, à la recherche d'une proie à dévorer [voir 1 P 5, 8], mettez tous vos soins à vous revêtir de l'armure de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches de l'ennemi [voir Ep 6, 11].            

           19.  Ceignez vos reins de la ceinture de la chasteté [voir Ep 6, 14] ; fortifiez votre coeur par de saintes pensées, car il est écrit : « La pensée sainte te gardera » [Pr 2, 11 selon les LXX]. Revêtez la cuirasse de la justice, en sorte que vous aimiez le Seigneur votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme et de toutes vos forces [voir Dt 6, 5 ; Mt 19, 19b] et votre prochain comme vous-mêmes [voir Mt 19, 19b].  Prenez, en toutes choses, le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin [voir Ep 6, 16] ; sans la foi il est, en effet, impossible de plaire à Dieu [voir He 11, 6]. Couvrez-vous aussi la tête du casque du salut [voir Ep 6, 17], en sorte que vous n'espériez celui-ci que du seul Sauveur qui sauve son peuple de ses péchés [voir Mt 1, 21].  Que le glaive de l'esprit, qui est la parole de Dieu [voir Ep 6, 17], habite en abondance [voir Col 3, 10] en votre bouche et en votre cœur [voir Rm 10, 8] et que tout ce que vous avez à faire soit fait selon la parole du Seigneur [voir Col 3, 17 ; 1 Co 10, 31].

           20.  Vous devez vous livrer à quelque travail, a fin que le diable vous trouve toujours occupés  et que votre oisiveté ne lui permette pas d'avoir quelque accès à vos âmes. Vous avez en ceci l'enseignement aussi bien que l'exemple de l'apôtre saint Paul par la bouche duquel parlait le Christ [voir 2 Co 13, 3] et qui a été établi prédicateur et docteur des nations dans la foi et la vérité [voir 1 Tm 2, 7) ; si vous le suivez vous ne pourrez pas vous égarer. C'est dans le labeur, dit-il, et dans la fatigue que nous avons été au milieu de vous, travaillant nuit et jour pour n'être à charge à personne. Ce n'est pas que nous n'en eussions le droit, mais c'était a fin de vous donner en nous-même un exemple à imiter. Car, lorsque nous étions auprès de vous, nous vous déclarions que si quelqu'un ne veut pas travailler il ne doit pas manger. Nous avons appris en effet, qu'il y en a parmi vous qui errent dans l'inquiétude et l'oisiveté. Mais à ceux qui se comportent de cette manière nous ordonnons donc et nous les conjurons par le Seigneur Jésus-Christ de travailler dans le silence et de manger un pain qui leur appartienne [voir 2 Th 3, 7-12]. Telle est la voie sainte et bonne; suivez-la [voir Is 30, 21].

           21.  L'apôtre nous recommande le silence lorsqu'il nous ordonne de travailler en le gardant [voir 2 Th 3, 12]. Et le Prophète témoigne également que le silence est le culte de la justice [voir Is 32, 17] ; et ailleurs : « Dans le silence et l'espérance sera votre force » [Is 30, 15]. C'est pourquoi nous vous ordonnons de garder le silence depuis la fin de Complies jusqu'après Prime du jour suivant. Pour le reste du temps, bien que l'observance du silence ne doive pas être aussi rigoureuse, vous éviterez cependant avec grand soin de parler beaucoup. Car, ainsi qu'il est écrit et ne l'enseigne pas moins l'expérience : « L'abondance de paroles ne va pas sans péché » [Pr 10, 19], et : « Celui qui parle inconsidérément en éprouve les effets malheureux » [Pr 13, 3] ; ou encore : « Celui qui multiplie ses paroles blesse son âme » [Si 20, 8]. Le Seigneur dit également dans l'Évangile : « De toute parole oiseuse qu'ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » [Mt 12, 36].  Que chacun pèse donc ses paroles et mette un frein à sa bouche de peur qu'il ne glisse et tombe à cause de sa langue et que sa chute ne soit incurable et mortelle [voir Si 28, 29-30]. Qu'il veille avec le Prophète sur ses voies pour ne pas pécher par sa langue [voir Ps 38, 2] et qu'il s'applique avec diligence et précaution à garder le silence dans lequel se trouve le culte de la justice [voir Is 32, 17].

           22.  Pour vous, Frère B[rocard] et quiconque sera établi Prieur après vous, ayez toujours présent à l'esprit et observez dans votre conduite ce que le Seigneur dit dans l'Évangile : « Quiconque voudra être le plus grand parmi vous sera votre serviteur ; et quiconque voudra être le premier d'entre vous sera votre esclave » [Mc 10, 43-44 ; Mt 20, 26-27].

           23.  Et vous autres Frères, honorez humblement votre Prieur, considérant plutôt que lui-même le Christ qui l'a mis au-dessus de vous [voir Ps 65, 12] et qui a dit aux préposés des Églises: « Qui vous écoute m'écoute, qui vous méprise me méprise » [Lc 10, 16], a fin que vous ne soyez pas appelés en jugement à cause de votre mépris, mais que vous méritiez, en raison de votre obéissance, la récompense de la vie éternelle.

           24.  Nous vous avons brièvement écrit ces choses pour vous fixer la « formule de votre conversion » selon laquelle vous aurez à vivre. Si quelqu'un fait davantage, le Seigneur le lui rendra quand il reviendra. Qu'il garde cependant la discrétion qui est la modératrice des vertus

Source : ocd.pcn.net


SAINTS DU JOUR

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MessageSujet: 14 sept La Croix Glorieuse ou Exaltation de la sainte Croix    Mer 13 Sep 2017 - 18:01



FÊTE DE LA CROIX GLORIEUSE OU EXALTATION DE LA SAINTE CROIX

LITANIES DE LA SAINTE PASSION DU CHRIST

S eigneur, prends pitié.
Ô Christ prends pitié.
Seigneur, prends pitié.

Ô Christ écoute-nous.
Ô Christ exauce-nous.

Père du Ciel qui es Dieu, prends pitié de nous.
Fils, rédempteur du monde qui es Dieu, prends pitié de nous.
Esprit Saint qui es Dieu, prends pitié de nous. Trinité Sainte qui est un seul Dieu, prends pitié de nous.
Ô Marie, corédemptrice et médiatrice, priez pour nous.

Jésus, roi de gloire faisant ton entrée à Jérusalem pour y achever l'oeuvre de notre rédemption, prends pitié de nous.
Jésus, prosterné devant ton Père au Jardin des Oliviers et chargé des crimes du monde entier, prends pitié de nous.
Jésus, saisi de frayeur, accablé de tristesse, réduit à l'agonie, couvert d'une sueur de sang et abandonné de tous, prends pitié de nous.
Jésus, trahi par l'un de tes tout proches et vendu à vil prix comme un esclave, prends pitié de nous.
Jésus, lié, frappé, outragé, traîné chez Anne et Caïphe, traité d'impie et de blasphémateur, prends pitié de nous.
Jésus, conduit chez Pilate et accusé d'être un agitateur et un dangereux rebelle, prends pitié de nous.
Jésus, paraissant devant Hérode, traité comme un fou et revêtu par dérision d'un manteau de couleur pourpre royal, prends pitié de nous.
Jésus, cruellement frappé des 39 coups du triple fouet romain bardé de plomb et déchirant ton corps en plus de 120 endroits, prends pitié de nous.
Jésus, couronné d'épines, couvert du manteau de pourpre, outragé et ridiculisé de diverses manières, ensuite exposé au regard de tout un peuple, prends pitié de nous.
Jésus, mis en parallèle avec un séditieux criminel qui te fut préféré, prends pitié de nous.
Jésus, lâchement condamné par Pilate et abandonné à la rage de tes ennemis, prends pitié de nous.
Jésus, épuisé de souffrances et marchant au Calvaire chargé du fardeau de ta Croix, prends pitié de nous.
Jésus, dépouillé de tous tes vêtements, couché au sol et étiré violemment sur le bois de la croix, prends pitié de nous.
Jésus, cloué sans pitié sur le bois d'infamie et placé au rang des plus grands pécheurs, prends pitié de nous.
Jésus, plein de douceur pour ceux qui veulent t'abreuver de vin mêlé de myrrhe, prends pitié de nous.
Jésus, priant ton Père en demandant grâce pour tes persécuteurs et tes bourreaux, prends pitié de nous.
Jésus, te montrant jusqu'à la mort obéissant à ton Père en lui remettant ton âme entre les mains, prends pitié de nous.
Jésus, baissant la tête et expirant par l'ardeur de ton amour pour nous, prends pitié de nous.
Jésus, mort pour nous et laissant s'ouvrir ton coeur par le coup de lance pour mieux nous manifester ta miséricorde toujours offerte, prends pitié de nous.

Agneau de Dieu qui enlèves le pécher du monde, pardonne-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlèves le pécher du monde, exauce-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlèves le pécher du monde, prends pitié de nous, Seigneur.

Ô Jésus qui nous as rachetés en mourant par amour sur la croix, applique-nous les mérites de ta sainte passion et de ta mort, et que par ces mérites nous obtenions la grâce insigne que nous sollicitons de ta Miséricorde (la nommer ici).

Nous t'en prions instamment en te demandant de prendre en compte, également, les douleurs et les prières de ta Sainte Mère au pied de ta croix. Amen.

Source :cteparstbenoit.free.fr



Un acte de consécration à la Croix de Jésus-Christ,


Croix adorable de mon Sauveur !
Je viens à vous en ce moment me consacrer à vous pour toujours.
Pénétré de respect pour vous, de douleurs pour mes péchés,
De reconnaissance et d’amour pour mon divin Rédempteur,
Je viens me jeter à vos pieds, vous conjurant de me recevoir entre vos bras.
Je me dévoue à vous pour le reste de ma vie :
Je vous consacre mes pensées, mes paroles, mes sentiments, mes actions :
Je désire désormais que tout soit marqué au sceau de la croix.
Mais surtout, croix adorable je désire
Que vous soyez gravée bien avant dans mon cœur.
Non, ce n’est pas assez de vous avoir sous les yeux,
De vous porter sur moi ; c’est dans mon cœur que je désire vous placer ;
C’est là que je veux que vous régniez,
Pour y faire régner Jésus-Christ avec vous et par vous.
Je ne demanderai pas des croix, je sens ma faiblesse,
Je connais ma misère ; mais si mon doux Sauveur me les envoie,
S’Il veut m’associer à lui pour les porter,
Je les recevrai avec soumission de sa main :
Je m’estimerai heureux d’avoir part au calice de son amertume.
Mes péchés ont mérité l’enfer,
Pourrai-je me plaindre de porter la croix ?
Le Dieu que j’adore est élevé sur la croix,
Pourrai-je m’affliger d’être à ses pieds ?
Si la croix me paraît pesante, sa grâce m’aidera, me soutiendra,
Sera ma force et ma consolation.
O croix aimable ! C’est dans ces sentiments que je veux vous être consacrée toute ma vie,
Que j’espère vous prendre entre mes mains au moment de ma mort,
Que je désire rendre le dernier soupir entre vos bras,
Pour remettre mon âme entre les mains de son créateur.
Ainsi soit-il.

Extrait du livre de piété de la jeune fille  
Editeurs Aubanel et Frères, 1873


Archiconfrérie de la Sainte Agonie de Notre Seigneur

http://www.sainte-agonie.fr/association/histoire%201.htm

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MessageSujet: 15 septembre Sainte Catherine de Gênes   Jeu 14 Sep 2017 - 19:14



VIE DE SAINTE CATHERINE DE GÊNES
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/CdeGenes/Vie/Vie.html

EXTRAIT DU TRAITE DU PURGATOIRE DE SAINTE CATHERINE DE GÊNES


10. Comme le purgatoire est chose terrible

De quelle gravité est le purgatoire, ni la langue ne le peut expliquer, ni l'esprit le saisir. Je ne vois que ceci: que les tourments y égalent ceux de l'enfer. Néanmoins, je vois que l'âme qui découvre la moindre tache d'imperfection le reçoit, selon ce qui a été dit, comme un bienfait qui lui est accordé.

Dans un certain sens, elle le tient pour rien en comparaison de cette tache qui arrête son amour.
Je vois aussi que le tourment des âmes du purgatoire consiste bien davantage en ceci qu'elles voient en elles quelque chose qui déplaît à Dieu et qu'elles l'ont contracté volontairement en agissant contre une si grande bonté, plutôt que dans nul autre tourment qu'elles ressentent en purgatoire.

C'est qu'étant dans la grâce divine elles voient la réalité et l'importance de cet empêchement qui ne leur permet pas d'approcher de Dieu.

Tout ce qu'on vient de dire, qu'est-ce en comparaison des évidences qui me sont données dans mon esprit (pour autant que j'en ai pu concevoir dans cette vie) ?
Devant de telles extrémités, toute vue, toute parole, tout sentiment, toute imagination, toute justice, toute vérité, tout cela n'est pour moi que tromperies et choses de néant.
Je reste confuse, faute de pouvoir trouver des expressions plus fortes.


17. Exhortations et reproches aux vivants

Eclairée sur toutes ces choses à la lumière divine, cette âme bénie disait:
Il me vient une envie de crier avec une telle force que sur la Terre tous les hommes en seraient épouvantés.Je leur dirais: malheureux, pourquoi vous laissez-vous aveugler à ce point par le monde? A cette nécessité si pressante où vous vous trouverez au moment de la mort, vous n'avez aucun souci de vous préparer!

Vous vous abritez tous sous l'espérance de la miséricorde divine. Elle est si grande, dites-vous. Mais vous ne voyez pas que cette bonté de Dieu tournera à votre condamnation puisque c'est contre la volonté d'un si bon maître que vous aurez agi.
     [="je n'ai pas à m'en faire car Dieu est bon, il est  miséricordieux, il me pardonnera tous mes péchés avant que je  le lui demande" se transformera en: "comment ai-je pu tant haïr, tant commettre de péchés contre  ce Jésus si incroyablement bon et doux, je suis épouvantablement coupable, je ne mérite aucun pardon, je préfère fuir la présence de cet agneau innocent que j'ai moi-même torturé et cruficié à mort par mes péchés",
           c'est maintenant qu'il faut lui dire: "je te (vous) demande pardon pour le mal que je  (vous) t'ai fait, j'ai confiance en ta miséricorde, viens à mon secours, donne-moi la force de commencer une vie nouvelle dans ta grâce", ce n'est que par pur miracle que certains arrivent à changer de volonté et à vouloir, aux abords de la mort,  fuir les péchés qu'ils chérissaient pendant leur vie.Les miracles existent mais ils ne sont pas la règle générale, ils sont l'exception.]

Sa bonté devrait au contraire vous forcer à faire sa volonté tout entière et non pas vous porter à la présomption de faire le mal.

Sa justice ne peut être frustrée, il faut de toute façon qu'elle soit pleinement satisfaite.

Ne t'encourage pas en te disant: je me confesserai, j'aurai ensuite l'indulgence plénière, je serai d'un seul coup purgé de tous mes péchés, et ainsi je serai sauvé.
Prends garde que la confession et la contrition, requises pour l'indulgence plénière, sont bien difficiles à réaliser. Si tu en avais conscience, tu tremblerais de terreur; tu serais plus assuré de ne l'avoir pas que de l'avoir.

Source : livres-mystiques.com

LES DIALOGUES DE SAINTE CATHERINE DE GÊNES
http://voiemystique.free.fr/catherine_de_genes_dialogues_01.htm

Enseignement du Saint-Père Benoit XVI, sur Sainte Catherine de Gênes, le 12 janvier 2011
http://www.evangelium-vitae.org/documents/3269/le-pape-nous-dit/benoit-xvi/2011--homelies-discours-audiences-angelus/audence-generale--12-janvier.htm

SAINTS DU 15 SEPTEMBRE
http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/15/9/2016/15-Septembre-2016.html

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MessageSujet: 15 septembre Notre-Dame des Douleurs   Jeu 14 Sep 2017 - 19:46



LITANIES DE NOTRE-DAME DES DOULEURS
https://www.nd-chretiente.com/dossiers/pdf/articles/litanies%20de%20notre%20dame%20des%20douleurs.pdf

PRIERE de Saint Alphonse de Liguori (Les gloires de Marie)

O ma douloureuse mère, par les mérites de cette douleur que vous avez éprouvée en voyant votre bien-aimé Jésus conduit à la mort, obtenez-moi la grâce de porter aussi avec patience les croix que Dieu m’envoie. Heureux, si je savais aussi vous accompagner avec ma croix jusqu'à la mort ! Vous et Jésus innocent, vous avez porté une croix bien pesante, et moi pécheur, qui ait mérité l'enfer, je refuserais la mienne ! Ah ! Vierge immaculée, j'espère de vous le secours nécessaire pour souffrir mes croix avec patience. Ainsi soit-il.

Sur les Douleurs de Marie, Discours IX, Douleur IV

Source : jesusmarie.com

Méditation de Benoît XVI à la fin de la procession eucharistique le 14 septembre 2008
http://www.mourillon-adoperp.com/Documents_adoration_eucharistie/Meditation_de_Benoit_XVI-a_la_fin_de_la_procession_eucharistique.htm

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MessageSujet: 16 septembre Sainte Mechtilde de Magdebourg   Ven 15 Sep 2017 - 16:26



Une biographie de Sainte Mechtilde de Magdebourg.
https://www.babelio.com/auteur/-Mechtilde-de-Magdebourg/348468

Une prière de Sainte Mechtilde de Magdebourg.

Coeur le plus pur qui fût jamais,
Coeur le plus humble,
Coeur très fervent
dans son amour pour Dieu et pour le prochain,
Coeur qui sut tout garder soigneusement de ce qui arriva
dans l'enfance et dans la jeunesse de votre fils,
Coeur qui a tant souffert durant la passion,
Coeut très fidèle,
Coeur très assidu à la prière,
obtenez-nous, par vos mérites,
la grâce du Seigneur pour tous les hommes.

Source : users.skynet.be

La lumière de la Divinité
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k72889p

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MessageSujet: 17 septembre Les Stigmates de Saint François d'Assise   Sam 16 Sep 2017 - 20:47




PREMIÈRE CONSIDÉRATION

COMMENT MESSIRE ROLAND DE CHIUSI DONNA LE MONT ALVERNE A SAINT FRANÇOIS


Quant à la première considération, il faut savoir que saint François, à l'âge de quarante-trois ans, en 1224(1), partit, inspiré par Dieu, du Val de Spolète pour aller en Romagne avec frère Léon, son compagnon; et sur sa route il passa au pied du château de Montefeltro (2), où il se faisait alors un grand banquet et une assemblée parce que l'un de ces comtes de Montefeltro était armé chevalier. Apprenant cette solennité qui se faisait là et que beaucoup de gentilshommes de diverses régions s'y trouvaient réunis, saint François dit à frère Léon: « Allons là-haut, à cette fête, car, avec l'aide de Dieu, nous y ferons quelque bien spirituel. »

Parmi les autres gentilshommes qui étaient venus à cette assemblée, il y avait là un riche et considérable gentilhomme de Toscane, nommé Messire Roland de Chiusi en Casentino (3), qui, en raison des choses merveilleuses qu'il avait entendues sur la sainteté et les miracles de saint François, lui portait grande dévotion et avait très grand désir de le voir et de l'entendre prêcher .

Saint François arriva à ce château, y entra et s'en alla sur la place, où était réunie toute la foule de ces gentilshommes; en ferveur d'esprit, il monta sur un petit mur et commença à prêcher, en prenant comme thème de sa prédication ces paroles en langue vulgaire (4) :

Tanto è quel bene ch 'io aspetto, che ogni pena m'è diletto (5).

Et sur ce thème, sous la dictée de l'Esprit-Saint, il prêcha, avec une telle dévotion et une telle profondeur, en le prouvant par diverses peines et martyres des saints Apôtres et des saints Martyrs, et par les dures pénitences des saints Confesseurs, et par les nombreuses tribulations et tentations des Vierges saintes et des autres Saints, que tous ces gens y demeuraient les yeux et l'esprit fixés sur lui, et écoutaient comme si c'était un Ange de Dieu qui parlât. Parmi eux, ledit Messire Roland, touché de Dieu en son coeur par la merveilleuse prédication de saint François prit la résolution d'aller, après la prédication, s'entretenir avec lui des choses de son âme.

Aussi, la prédication terminée, il prit à part saint François et il lui dit: « Père, je voudrais m'entretenir avec toi du salut de mon âme. Saint François (6) répondit: « Cela me plaît beaucoup, mais, ce matin, va et fais honneur à tes amis qui t'ont invité à cette fête, dîne avec eux, et après le dîner nous parlerons ensemble tant qu'il te plaira. Messire Roland s'en alla donc dîner et, après le dîner, il retourna à saint François et il lui exposa et régla entièrement avec lui les choses de son âme. Et, à la fin, ce Messire Roland dit à saint François: « Je possède en Toscane un mont très favorable à la piété, qui s'appelle le mont Alverne (7) ; il est très solitaire, couvert de bois, et fort bien disposé pour qui voudrait faire pénitence en un lieu écarté du monde, ou pour qui a le désir de la vie solitaire. S'il te plaisait, je te le donnerais volontiers, à toi et à tes compagnons, pour le salut de mon âme. Saint François, à une offre aussi généreuse de ce qu'il désirait beaucoup, éprouva une très vive allégresse, et, louant et remerciant Dieu d'abord, puis Messire Roland, il lui parla en ces termes: « Messire, quand vous serez retourné chez vous, je vous enverrai de mes compagnons, et vous leur montrerez ce mont; et s'il leur paraît propre à la prière et à faire pénitence, j'accepte dès maintenant votre offre charitable. Cela dit, saint François s'en alla; après avoir achevé son voyage, il s'en retourna à Sainte-Marie des Anges; et de même Messire Roland, cette assemblée solennelle terminée, s'en retourna à son château qui s'appelait Chiusi et qui est près de l'Alverne, à un mille.

S'en étant donc retourné à Sainte-Marie des Anges, saint François envoya deux de ses compagnons audit Messire Roland qui, à leur arrivée chez lui, les reçut avec une très grande allégresse et charité, et, voulant leur montrer le mont Alverne, il envoya avec eux une bonne cinquantaine d'hommes armés, pour les défendre au besoin contre les bêtes sauvages, Ainsi accompagnés, ces frères gravirent le mont et l'explorèrent avec soin; et à la fin ils arrivèrent à une partie du mont très favorable à la piété et très propre à la contemplation; il y avait dans cette partie un plateau, et c'est ce lieu qu'ils choisirent pour y habiter, eux et saint François; et, avec l'aide de ces hommes armés qui les accompagnaient, ils firent une hutte de branches d'arbres (Cool ; et ainsi ils acceptèrent et prirent, au nom de Dieu, le mont de l'Alverne et le couvent des frères sur ce mont; puis ils partirent et s'en retournèrent vers saint François, Arrivés près de lui, ils lui racontèrent comment et de quelle manière ils avaient pris possession sur le mont Alverne, d'un endroit très propre à la prière et à la contemplation. Lorsqu'il entendit cette nouvelle, saint François se réjouit beaucoup, et, louant et remerciant Dieu, il parla à ces frères, d'un air joyeux, et il leur dit: « Mes fils bien-aimés, nous approchons de notre carême de saint Michel Archange (9), et je crois fermement que c'est la volonté de Dieu que nous fassions ce carême sur le mont Alverne, qui, par la divine sollicitude, nous a été préparé pour que, à l'honneur et gloire de Dieu et de sa glorieuse Vierge Marie et des saints Anges, nous méritions du Christ, par la pénitence, de lui consacrer ce mont béni, »

Et cela dit, saint François prit avec lui frère Massée de Marignan d'Assise, qui était homme de grande sagesse et de grande éloquence, frère Ange Tancrède de Rieti, qui était un noble gentilhomme et avait été chevalier dans le siècle, et frère Léon, qui était homme de parfaite simplicité et pureté, ce pourquoi saint François l'aimait beaucoup et lui révélait presque tous ses secrets, Avec ces trois frères, saint François se mit en prière, puis la prière finie, il se recommanda, lui et ses susdits compagnons, aux prières des frères qui restaient, et il se mit en route avec ces trois-Ià, au nom de Jésus-Christ crucifié, pour aller au mont Alverne.

En partant, saint François appela un de ces trois compagnons, c'est-à-dire frère Massée, et lui parla ainsi: « Toi, frère Massée, tu seras notre gardien et notre maître en ce voyage, pendant que nous irons et resterons ensemble, et que nous observerons notre coutume, soit de dire l'Office, soit de parler de Dieu, soit de garder le silence; et nous ne nous soucierons d'avance ni de manger ni de dormir; mais quand il sera l'heure de prendre logis, nous mendierons un peu de pain, nous nous arrêterons et reposerons en ce lieu que Dieu nous préparera, » Alors ces trois compagnons inclinèrent la tête, et, en faisant le signe de la croix, ils se mirent en route, Le premier soir ils arrivèrent à un couvent des frères et ils y logèrent (10) ; le second soir, parce que le temps était mauvais et qu'ils étaient fatigués, comme ils ne pouvaient atteindre ni aucun couvent de frères, ni un château, ni quelque village, et que la nuit survenait à l'improviste à cause du mauvais temps, ils se réfugièrent pour y gîter dans une église abandonnée et sans offices, et ils s'y reposèrent (11).

Et, pendant que ses compagnons dormaient, saint François se jeta en prière; et comme il continuait à prier, voici venir, à la première veille de la nuit, une grande multitude de démons très féroces, avec très grand fracas et tumulte; et ils commencèrent à lui livrer forte bataille et à le molester rudement; l'un l'empoignait par ici, l'autre par là; l'un le tirait en bas, l'autre en haut; l'un le menaçait de ceci, l'autre lui reprochait cela; ainsi, de diverses façons, ils s'ingéniaient à l'arracher à sa prière, mais sans succès, car Dieu était avec lui. Aussi, quand saint François eut longtemps soutenu ces batailles démoniaques, il commença à crier à haute voix: « Esprits damnés, vous ne pouvez rien, si ce n'est quand la main de Dieu vous le permet; et c'est pourquoi, de la part de Dieu tout-puissant, je vous dis de faire de mon corps ce qui vous est permis par Dieu; je le supporterai volontiers, car je n'ai pas pire ennemi que mon corps; aussi, si vous tirez à ma place vengeance de mon ennemi, vous me rendez un très grand service. » Alors les démons, avec très grande violence et furie, le saisirent et commencèrent à le traîner par l'église, et à lui faire subir de bien plus grandes vexations et tourments qu'auparavant.

Et saint François commença alors à crier et à dire: « Mon Seigneur Jésus-Christ, je te remercie de me témoigner tant d'amour et charité; car c'est là un signe de grand amour, que le Seigneur punisse bien en ce monde son serviteur de tous ses défauts, pour qu'il n'en soit pas puni en l'autre. Et je suis prêt à supporter allègrement toute peine et toute adversité que toi, mon Dieu, tu veux m'envoyer pour mes péchés » :

Alors les démons, confondus et vaincus par sa constance et sa patience, s'en allèrent (12) ; et saint François, en ferveur d'esprit, sortit de l'église et entra dans un bois qui était près de là; il s'y jeta en prière, et avec des prières, et avec des larmes, et en se frappant la poitrine, il s'efforça de trouver Jésus, l'époux et le bien-aimé de son âme. Et le trouvant finalement au fond de son âme, tantôt il lui parlait avec respect comme à son seigneur, tantôt il lui répondait Comme à son juge, tantôt il le priait comme un père, tantôt il s'entretenait avec lui comme un ami. Pendant cette nuit et dans ce bois, ses compagnons, qui s'étaient éveillés et qui restaient écouter et considérer ce qu'il faisait, le virent et l'entendirent prier dévotement, par des larmes et des paroles, la divine miséricorde pour les pécheurs. Ils le virent et l'entendirent encore gémir à haute voix sur la passion du Christ, comme s'il la voyait des yeux du corps. En cette même nuit, ils le virent prier, les bras réunis en forme de croix, suspendu et soulevé de terre pendant un long temps, et enveloppé d'une nuée resplendissante. Et ainsi en ces saints exercices, il passa toute la nuit sans dormir.

Puis le matin, sachant qu'à cause de la fatigue de cette nuit et du manque de sommeil, saint François était trop faible de corps et aurait difficilement pu faire route à pied, ses compagnons s'en allèrent trouver un pauvre paysan des environs, et lui demandèrent de prêter, pour l'amour de Dieu, son petit âne à frère François leur père, qui ne pouvait aller à pied. Entendant nommer frère François, cet homme leur demanda: « Etes-vous des frères de ce frère François d'Assise, dont on dit tant de bien ? » Les frères répondirent que oui et que c'était bien pour lui qu'ils demandaient la bête de somme. Alors ce brave homme apprêta le petit âne avec grande dévotion et sollicitude, et le mena à saint François, qu'il fit avec grand respect monter dessus. Et ils poursuivirent leur route, cet homme avec eux, derrière son petit âne.

Après qu'ils eurent fait un peu de chemin, le paysan dit à saint François: « Dis-moi, es-tu frère François d'Assise ? » Saint François répondit que oui: « Tâche donc alors, dit le paysan, d'être aussi bon que tout le monde le pense, parce que beaucoup de gens ont grande confiance en toi aussi je te donne le conseil de n'avoir rien en toi qui diffère de ce que l'on espère de toi.» Saint François, entendant ces paroles, ne se fâcha point d'être admonesté par un paysan et ne se dit pas en lui-même :

Quelle bête est cet homme qui m'admoneste ainsi ? ce que diraient aujourd'hui beaucoup d'orgueilleux qui portent la cape; mais il se jeta sur-Ie-champ de l'âne à terre, s'agenouilla devant cet homme, lui baisa les pieds et le remercia humblement de ce qu'il avait bien voulu l'admonester avec tant de charité. Alors le paysan et les compagnons de saint François le relevèrent de terre avec grande dévotion et le remirent sur l'âne, puis ils continuèrent leur chemin (13). Quand ils furent arrivés à moitié peut-être de l'ascension de la montagne, comme la chaleur était très grande et l'ascension pénible, une très grande soif assaillit ce paysan, au point qu'il se mit à crier derrière saint François : « Hélas! je me meurs de soif; et, si je n'ai pas quelque chose à boire, je vais sur-le-champ rendre l'âme. » Ce pourquoi saint François descendit de l'âne et se jeta en prière ; et il resta à genoux, les mains levées vers le ciel, jusqu'à ce qu'il sût par révélation que Dieu l'avait exaucé. Et il dit alors au paysan: « Cours au plus vite à cette pierre, et tu y trouveras l'eau vive que le Christ, dans sa miséricorde, vient d'en faire jaillir ». L 'homme courut à l'endroit que saint François lui avait indiqué et trouva une très belle source, que la vertu de la prière de saint François avait fait sortir du très dur rocher; il but copieusement et se trouva réconforté. Et il apparaît bien que cette source fut miraculeusement produite par Dieu à la prière de saint François, car, ni auparavant, ni depuis, on ne vit jamais en ce lieu source d'eau, ni même aucune eau dans un grand espace aux alentours. Cela fait, saint François, ses compagnons et le paysan remercièrent Dieu du miracle qui leur avait été manifesté puis ils continuèrent leur chemin (14).

Comme ils approchaient du pied même du rocher de l'Alverne, il plut à saint François de se reposer un peu sous un chêne qui était sur le chemin et qui s'y trouve encore (15) ; et pendant qu'il était dessous, saint François commença à contempler le paysage et la disposition du lieu. Et comme il le faisait, voici venir une grande multitude d'oiseaux divers, qui, par leurs chants et leurs battements d'ailes, montraient tous très grande joie et allégresse; et ils entourèrent saint François de telle sorte que les uns se posèrent sur sa tête, les autres Sur ses épaules, d'autres sur ses bras, d'autres dans son sein et d'autres autour de ses pieds. A cette vue, ses compagnons et le paysan furent émerveillés, et saint François, au comble de la joie, parla ainsi: « Je crois, mes très chers frères, qu'il plaît à Notre-Seigneur Jésus-Christ que nous habitions Sur cette montagne solitaire, puisque nos soeurs et nos frères les oiseaux (16) témoignent tant d'allégresse de notre venue ». Après avoir dit ces paroles il se leva et ils se mirent en marche; et finalement ils parvinrent à l'endroit qu'avaient d'abord choisi ses compagnons.

A la louange de Dieu et de son très saint Nom. Amen.

Et voilà quant à la première considération, c'est-à-dire à la manière dont saint François parvint au saint mont de I'Alverne.

Suite
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Fdassise/stigmates/Stigmates1.html

Pensées de Saint Bonaventure, "Le Docteur séraphique"sur les stigmates de Saint François.
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/pentecote/pentecote05/024.htm

SAINTS DU 17 SEPTEMBRE

http://nominis.cef.fr/contenus/fetes/17/9/2015/17-Septembre-2015.html

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MessageSujet: 17 septembre Saint Robert Bellarmin   Sam 16 Sep 2017 - 20:57



Cardinal et Docteur de l'Eglise
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Bellarmin

Comprendre que tu as été créé pour la gloire de Dieu et ton salut éternel.

Ô Seigneur, suave et doux et immensément miséricordieux, qui ne vous servirait de tout cœur, s'il commençait à goûter la douceur de votre paternelle souveraineté ? Qu'ordonnez-vous, Seigneur, à vos serviteurs ? Prenez mon joug . Et quel est votre joug ? Mon joug est suave , répondez-vous, et mon fardeau léger . Qui ne porterait volontiers un joug, qui loin de comprimer, dilate ; un fardeau, qui loin d'accabler, réconforte ? Vous avez raison d'ajouter : Vous trouverez le repos de vos âmes . Et quel est donc ce joug qui ne fatigue pas, mais qui repose ? C'est le commandement, le premier et le plus important : Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur . Quoi de plus facile, de plus suave, de plus doux que d'aimer la bonté, la beauté, l'amour, Vous-même, ô mon Dieu ?

Vous promettez une récompense à ceux qui gardent vos commandements, plus précieuse que l'or et plus douce que le miel ? Oui, vous promettez une récompense, une magnifique récompense, selon le témoignage de saint Jacques : Le Seigneur prépare une couronne de vie à ceux qui l'aiment . Et qu'est-ce que la couronne de vie ? Un bien qui surpasse tout ce que nous pouvons concevoir et désirer. Car voici ce que dit saint Paul, écho du prophète Isaïe : L'œil n'a pas vu, l'oreille n'a pas entendu, le cœur de l'homme n'a pas conçu la récompense préparée par Dieu à ceux qui l'aiment.

Elle est donc grande la récompense promise à ceux qui observent les commandements. Et ce n'est pas seulement ce premier commandement, le plus important de tous, qui est utile à l'homme, s'il obéit, et non à Dieu qui ordonne ; tous les autres commandements également, perfectionnent celui qui obéit, ils l'instruisent, ils l'éclairent, ils le rendent bon et heureux. C'est pourquoi, si tu es sage, comprends que tu es créé pour la gloire de Dieu et pour ton salut éternel. C'est là ta fin, le centre de ton âme, le trésor de ton cœur. Si tu parviens à cette fin, c'est le bonheur ; si tu t'en écartes, c'est le malheur.

En conséquence, estime bien pour toi ce qui te conduit à ta fin ; mal ce qui t'éloigne de ta fin. Prospérité et adversité, richesse et indigence, santé et maladie, honneur et déshonneur, vie et mort, pour un sage, ne sont ni à désirer, ni à fuir absolument. Mais si elles sont utiles à la gloire de Dieu et à ton bonheur éternel, ce sont des biens et tu peux les rechercher ; si elles leur sont nuisibles, ce sont des maux et il faut les éviter.

Source : jesuites.info

l'échelle sainte

http://jesusmarie.free.fr/robert_bellarmin_l_echelle_du_ciel.html


le Gémissement de la colombe ou le don des larmes

http://jesusmarie.free.fr/robert_bellarmin_le_gemissement_de_la_colombe_plan.html

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