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 Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec

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christianK
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MessageSujet: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec   Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec Icon_minitimeJeu 1 Mar 2007 - 16:09

Dans le sujet Eglise Canadienne, je notais entre autre:
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les dominicains n'ont que ce qu'ils méritent, en tant que pères et inspirateurs du désastre postconciliaire au Québec (depuis le scandale de la revue Maintenant en 65 et années suivantes) - avant que les "jeunes" jésuites ne les imitent. Ils se croyaient à l'avant-garde sous Maurice Duplessis , avec le P. Lévesque et ils ont continué à croire la même chose au temps même de leur décadence. C'est une communauté en très grave décomposition mentale
...
Vous pouvez lire leurs revues depuis les 60s: Maintenant, Communauté xtienne, Présence, lire entre les lignes les notices nécros accessibles dans leur biblios. Au moins un petit livre a été publié sur le scandale de Maintenant (révolte d'une presque majorité contre les supérieurs etc, défroquage de 10% des effectifs etc.)
...
Voici une transcription intéressante d'un bouquin fiable de 1977. Les pathologies dominicaines ont débuté en France dans les années 50 et se sont répandues ensuite dans les pays francophones dont le QuébeC:

"Individualistes, démocrates, les fils de st dominique ont toujours été, depuis le début du siècle, à l'avant-garde de l'évolution théologique. Fiers d'avoir eu avant-guerre un des leurs condamnés par Rome (Chenu), les jeunes dominicains du début des années 50 se manifestaient partout...On met en cause tout ce qui est institution, on se lance dans l'expérience des petites communautés. Les pères quittent les couvents, par groupes de 3 ou 4. En un mot les dominicains réagissent comme des intellectuels qui se retrouvent soudain en liberté. Les résultats en sont.... de nombreux départs (20% des effectifs) et une crise des vocations. TOUTES LES PETITES COMMUNAUTES LANCEES PAR LES DOMINICAINS SE SONT DISSOUTES... Si un couvent comme l'Arbresle, près de Lyon, continue d'être à l'extrême avant-garde, si tel dominicain est membre du parti communiste, d'autres reviennent à des conceptions plus traditionnelles...C'est le cas du couvent de Nancy. Il fut à la pointe dela révolution: les pèeres - parmimles premiers à se mettre en civil - ... bousculaient la liturgie... Il est maintenant devenu le couvent le plus classique de la province... C'est aussi le cas du couvent de Toulouse qui, revenu à la règle, ...ne désemplit pas. C'est le seul couvent dominicain de France ou les novices sont proportionnellement nombreux...
Le P. Liégé constate...: "on a voulu tout démolir...on a du mal à s'en remettre et le nouveau départ est difficile"...
Finalement les fils de st dominique ont été à 2 doigts de l'éclatement, il sont très loin d'être monolithiques, engagés dans des directions très différentes..."

La même chose est arrivée, très exactement, au Québec, mais en moins pire, avec des effets proportionnellement aussi négatifs. Etant donné une sorte de pluralisme institutionnel, le meilleur coincide avec le pire, créant une sorte d'incohérence très visible qui devrait maintenir le noviciat relativement vide et favoriser les défroquages après un certain nombre d'années de vie religieuse, puisqu'on ne peut se fier à un avenir clair avec eux (ca évolue au gré des groupes de pressions et des modes idéologiques- théologiques; on ne peut fonder sa vie là-dessus), comme certains de leurs théologiens l'admettent (un nommé Cöté, vraiment pas un aigle, mais sincère). Donc ils devraient crever à petit feu comme maintenant.
Tout candidat à la vie religieuse devrait les éviter et au lieu se joindre aux Frères de St Jean (Petits Gris) fondés par le dominicain Marie Dominique Philippe qui voyait bien le désastre dominicain dans les années 1970.

Plus clair?

PS . Depuis 77, la province de Lyon a crevé vers 96. Au Québec, 2-3 petites communautés expérimentales ont crevé (Brossard et autres).

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Jean Roulet répondait:

Il me semble que certaines congrégations ont joué la carte "postconciliaire" ( moi je dis "soixante huitarde" ) avec délice.
Et se sont même fait de la concurence.
Pour ce qui est des dominicains il y a près de chez moi un "couvent" :
C'est, dans mon cas, le record absolu de durée de la messe : 15 minutes montre en main. Sans plus de commentaire ...
J'ai lu tout un ensemble d'articles sur les jésuites qui montrent une grave crise .... ne serait-ce que par leur opposition au Saint Siège dans les années passés : Un comble !
C'est pour cela que je compte surtout sur les "jeunes communautés" ....

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D'abord, sur le scandale de la revue Maintenant (ex "revue dominicaine" jusqu'en 62), le premier symptôme de leur décadence, voici la référence du petit bouquin (favorable à la revue) Yolande Chéné, L'affaire Bradet, 1965. Bradet était le directeur, expédié à Paris par le général, mort en 70.

Je voudrais maintenant expliciter davantage avec exemples symptômatiques à l'appui. D'autres pourront confirmer, nuancer, corriger, surtout ajouter d'autres faits. VOIR CI-BAS MESSAGE SUIVANT


Dernière édition par le Jeu 1 Mar 2007 - 16:19, édité 1 fois
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christianK
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MessageSujet: Pathologies...   Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec Icon_minitimeJeu 1 Mar 2007 - 16:11

Sur les dominicains Voici des extraits d'un article récent, relativement insignifiant mais typique:

"L’eucharistie menacée
Richard Guimond

Richard Guimond, o.p., ....prêche et anime des sessions de liturgie et de ressourcement. Depuis des années, il réalise l'émission Messe sur le monde (d'abord à Radio-Canada, puis à Radio Ville-Marie).
...la messe comme sacrifice du Christ et la transsubstantiation. Quand j’ai dit à la radio que ces deux mots-là devraient disparaître, j’ai reçu beaucoup de protestations. Mais il y a des sujets sur lesquels il faut revenir.
...instruments de travail préliminaires au synode : ces documents tendent à définir, à ordonner. On agit donc à la manière du concile de Trente, plutôt que de Vatican II, qui nous oriente plus vers l’éclairage et la compréhension.

Le sacrifice
Plutôt que sur le mémorial du Christ (une voie tellement riche), l’Instrument de travail met l’accent sur le sacrifice de la croix, le sacrifice de l’autel, le sacrifice de la messe.
...Il y a des choses que nous avons malheureusement enseignées et qui ont été trop bien retenues. Dans les courriels que j’ai reçus après mon émission de radio, on disait : « L’eucharistie est vraiment le sacrifice expiatoire et salvifique qui renferme aussi la Résurrection ». « La messe est d’abord et avant tout un sacrifice, le renouvellement du sacrifice de la croix. Il y a bien transsubstantiation, bien que le père Guimond n’aime pas ce terme. » « Nous gardons la sainte présence dans nos églises principalement pour l’adoration [à l’origine, c’était pour les malades], Jésus est si seul. »
On ne sait pas trop quoi faire en entendant ces discours. C’est peut-être en célébrant mieux le mémorial qu’on va pouvoir avancer.
...Alors je souhaite la grâce de la vigilance, en raison de certaines formes de dévotion dans le culte eucharistique
...Le dépassement du sacrifice
...Le sacrifice est comme dépassé dans l’eucharistie. "

L'auteur cite quelques livres à la mode pour discréditer le sacrifice, puis le contourner, l'enterrer sous autre chose. Je passe sur la discussion théologique en elle-même, dont la pathologie n'est pas évidente. Le point fondamental, c'est la référence au concile contre (indirectement) le sacrifice.
Voyons le concile, dans les textes ou il est question d'eucharistie (comme l'informatique est utile!):


Décret sur le Ministère et la vie des prêtres (#=paragraphes)

#2 ordre du pouvoir sacré d'offrir le sacrifice... offrande du sacrfice eucharistique
#5 ils offrent sacramentellement le sacrifice du Christ...offrir la victime divine à Dieu le père dans le sacrifice de la messe....autel du sacrifice
#13 sacrifice de la messe....sacrifice eucharistique
#14 sacrifice eucharistique...autel du sacrifice


L'Eglise - Lumen gentium

#10 sacrifice eucharistique
#11 sacrifice eucharistique
#17 sacrifice eucharistique
#26 saint sacrifice de la messe


Constitution sur la sainte liturgie

#2 sacrifice de l'eucharistie
#7 sacrifice de la messe
#12 sacrifice de la messe
#20 sacrifice de la messe
#41 offrande du saint sacrifice
#45 sacrifice eucharistique
#47 sacrifice eucharistique de son corps et de son sang pour perpétuer le sacrifice de la croix...et en outre pour confier à l'Eglise...le mémorial
#49 sacrifice de a messe
#50 sacrifice eucharistique


Comme on le voit, le sacrifice de la messe est OMNIPRESENT dans le concile. Le document sur la sainte liturgie, pour qu'on comprenne bien, met le saint sacrifice en tout premier, le mémorial en second, avec "en outre" pour les durs d'oreille. Il réfère explicitement au Concile de Trente, à répétition. Comment donc monsieur Guimond peut-il référer au concile contre le concile? Comment titrer que l'eucharisties est menacée parce qu'on affirme la doctrine du concile à son sujet, autant dire qu'elle est menacée par le concile, et avec des prétentions à la "vigilance" par dessus le marché? Au moyen d'un pseudoconcile manipulateur? Il en appelle à la "manière" ; mais la manière ne peut que référer au contenu, et Vatican II répète Trente et y réfère, donc même la manière Vatican II implique en partie la manière Trente; et en aucun cas on ne peut arguer de la manière pour changer le contenu, pire encore, pour lui faire dire DIAMETRALEMENT LE CONTRAIRE du sens obvie. Le concile a vraiment bon dos, pour s'en servir dans un sens aussi explicitement anticonciliaire.
L'aspect Le plus intéressant dans ce phénomène de renversement, c'est qu'il ne s'agit pas d'une erreur ordinaire, tellement elle dit blanc quand c'est noir: elle implique une sorte de pathologie dans la perception de la réalité, une décomposition mentale, comme s'il y avait une sorte de point aveugle dans le champ intellectuel. La meilleure hypothèse d'explication, c'est le 68ardisme clérical et ecclésial. Ceci expliquerait que la pathologie dont je viens de donner un exemple tende à se propager à d'autres sphères, par exemple institutionnelles. En effet, monsieur Guimond a été élu provincial 2 fois de 84 à 92, ce qui indique la charge virale de l'infection à ce moment-là, scellant la mort clinique de la province dominicaine au Canada francais, aujourd'hui cadavérique (la mort spirituelle ayant eu lieu vers 1970). Cela tend à montrer une véritable incapacité psychologique de percevoir le lien entre leurs échecs répétés, leur décadence, et l'exemple pathologique de ci-haut.
Même chose pour un possible lien avec une certaine corruption cléricale, inséparable de l'indiscipline, par exemple concernant l'habit religieux: défroquage externe pouvant aller de pair avec défroquage interne (apostasie interne disait Maritain).
Personne n'aimant admettre ses échecs, ils éprouvent pareillement une immense difficulté à s'ouvrir les yeux sur les endroits ou les noviciats sont pleins. Alors, au lieu d'admettre, certains se lancent dans une sorte de fuite "en avant" (pensent-ils) désespérée, extêmement dangereuse pour leur propre cause: un chiffon rouge qui risque de susciter le contraire de ce qu'ils veulent, i.e. la montée en puissance des tradis, massivement sous les 45 ans d'âge (alors la pathologie est au carré, elle s'auto-démolit).
Bref ces anomalies risquent d'être rayées de la carte par la providence et pas seulement parce que le jeune prêtre déboussollé par les années 60 est devenu un vieux monsieur de 74 ans comme Guimond, miné par les échecs et blâmant les autres, les méchants "fondamentalistes", pour ces déconvenues. Il est en effet extrêmement difficile d'admettre des erreurs systématiques quand on se croit à l'avant-garde et prophétique.

PS. Vérification complémentaire: "mémorial" apparaît TRES EXACTEMENT UNE (1) FOIS dans les trois documents conciliaires ci-haut, et c`est celle du "en outre". Tout le monde peut vérifier.


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christianK
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MessageSujet: Pathologies....   Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec Icon_minitimeJeu 1 Mar 2007 - 16:13

Maintenant les Jésuites.

Voici un autre cas pathologique très intéressant tiré d'un livre de 1991, Chemin faisant:
André Myre, SJ, prof de théologie à l'U. de Montréal, défroqué vers 2002 dès qu'il eut obtenu sa retraite (entre parenthèses, ce genre de théologiens étaient tellement sûrs, pendant longtemps, de représenter l'avenir, qu'ils s'étalèrent très visiblement, et nous avons maintenant tous les documents nécessaires à l'établissement de diagnostics) :

"...enfin, la parole est au sentiments
...reproches silenciieux de generations qui se sentent trahies ... Tout se tient. Le denim, nouvel habit religieux... "(p.28)
(un etudiant, apres un cours sur l'évangile: "je comprend maintenant..les jeans") (p. 29)
"il fallait tout reprendre pour pouvoir vivre à l'aise dans le provisioire, le relatif, le changement perpétuel... il a fallu durement apprendre l'attention à donner à la vie" (p. 33)
(ca a dû être bien dur, dur, un vrai calvaire!)
" la plupart du temps, la mefiance" (de la part des anciens, trahis) (p. 33)
"Les règles rituelles, le mode de vie, la loi naturelle, les énoncés de la hiérarchie, les ordres des supérieurs, les dogmes mêmes auront à se soumettre à l'examen du corps. Car dans le corps, ou se vit la vie, s'exprime le Dieu d'aujourd'hui" (p. 34)
"UNE GRANDE MAISON RELIGIEUSE A VU SES MEMBRES LES PLUS JEUNES LITTERALEMENT LA VIDER EN UNE SOIREE DE L'ASSORTIMENT DE STATUES QU'ELLE COMPTAIT, pour aller les jeter, avce une rage aveugle, au fond d'un lac des laurentides" (p. 34)
Il continue avec la "sainte distance avec les fonctionnaires des bureaux chefs qui veulent controler";
la "revolte et colere liberatrice; "sainte" colere?";
et "quand je crains d'avoir tort, voir les fronts barres et les visages souvent angoisses des accusateurs me rassure"


Ce texte savoureux, rigolo d'un humour involontaire, pointe vers les pathologies, explicites comme l'iconoclastie confinant a la barbarie, implicites comme les jeans-habit religieux - comment ne pas voir en effet, avec Heath et Potter (the rebel sell: Révolte consommée, le mythe de la contre-culture, 2003) que les Jeans illustraient d'abord un hyper-consumérisme (comme le changement, la mode, moteurs de l'innovation économico-consumériste), la consommation de mode ou de distinction signifiant ici "je ne suis pas un croulant à soutane".
Bien évidemment, le concile n'avait rigoureusement rien à voir avec ce 68ardisme clérical. Je n'insiste pas sur les autres détails, tellement évidents, surtout quand on songe aux textes de saint Ignace sur l'obéissance "comme un cadavre", la soumission absolue aux supérieurs pour tout ce qui n'est pas clairement péché, le féroce ascétisme de renoncement à la volonté propre. Comme ca a dû être dûr de renoncer à tout ca!!!

Aussi pathologique, et très exactement en parallélisme avec monsieur Guimond, o.p., Jean Bellefeuille, provincial jésuite de 92 à 98 environ, PRO-VIN-CIAL, a défroqué vers 2002. Comme par hasard il est maintenant un excellent laic au service de la conférence religieuse canadienne que l'on sait, qui a produit le "sondage" que l'on sait, sans doute avec un questionnaire à la méthodologie que l'on devine...
D'ailleurs il y a eu plusieurs défroquages vers 2002, dont 2 de la fac de théo de Mtl: Myre et le franciscain Bergeron, avec une pensée de la même eau. Pour les jésuites, on peut penser à la publication de 1996: Constitutions of the society of Jesus and their complementary norms, qui a resserré les boulons un peu: la congrégation générale de 95 a exigé que les normes mises à jour soient publiées dans le même volume que le texte de s. Ignace et que ce dernier ait priorité d'interprétation (auparavant, un grand flou existait, vu que les normes étaient constituées par les actes des congrégations # 32 et 33 (1965, 1975) plus les lettres du général). Dorénavant il y a des choses plus précises sur la pauvreté, l'argent, les comptes bancaires personnels, la chasteté préventive, alors.............
Il est aussi possible qu'ils aient été découragés par la prise de conscience qu'ils avaient eu tout faux, ou que, croyant être encore dans le vrai, ils s'apercurent que l'Eglise pensait le contraire, y compris les jeunes en grande partie.
Enfin, la province jésuite du canada francais a été remplacée par la province du Canada francais et d'Haiti. Meilleure explication: la province du canada francais, celle de Belefeuille, est crevée...


Dernière édition par le Sam 3 Mar 2007 - 14:51, édité 6 fois
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christianK
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MessageSujet: Pathologies....   Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec Icon_minitimeJeu 1 Mar 2007 - 16:17

Symptômes pathologiques - autres communautés.

Dans les défenseurs du "sondage" (130 personnes sur 220, pour 20, 000 membres) de la conférence religieuse canadienne (cf ce sujet dans le forum Eglise) , on retrouve André Charron, c.s.c., 70 ans, prof de theo U de M;
Le laic Bellefeuille (ex provincial jésuite);
Alain Ambeault, c.s.v. (cf le livre de P.A. Turcotte, ou on voit très bien le développement des pathologies chez les clercs de S Viateur dès avant le concile.), président de la conférence religieuse au moment du sondage.
Comme par hasard, un des plus fanatiques représentant du 68ardisme clérical à la fac de theo de l'U de M. était un c.s.v.: Viteur Boulanger, mort en 91. il a dû "former" Ambeault.

Bref on a la nette impression de factions de religieux gravitant autour de la fac de theo de l'U de M.
Et vieillissants avec ca, que c'est pas possible....
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christianK
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec   Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Québec Icon_minitimeMar 12 Juin 2007 - 12:39

Sur le scandale de Maintenant, un des textes fondamentaux est du Chanoine Lionel Groulx, rien de moins.

Chanoine Lionel Groulx, Mémoires, t. 4 , pp. 360-361:
"...en histoire, il y a de ces faits, de ces moments, qu'on dirait chargés de poudres, terriblement révélateurs d'une évolution d'esprit. Je veux parler du "scandale" de Maintenant. ....Scandale religieux comme en notre histoire il ne s'en était jamais vu: une communauté de religieux en insurrection générale contre ses supérieurs, y compris l'autorité suprême. Et à propos de quoi? Du simple congédiement d'un directeur de Maintenant......fait anodin dont le retentissement, en d'autres temps, n'eût pas franchi les murs de son couvent....mais la communauté dominicaine elle-même entra en scène; publiquement elle désarma ses supérieurs, sans même oublier son père général. Et l'on vit jusqu'aux petits novices, les moinillons, agiter leurs poings indignés et faire éclater leur colère jusque dans les journaux."

Ces novices, ces moinillons ont très souvent défroqué, mais pour le reste, ils sont devenus de vieux monsieurs de 65-80 ans, quand ils ne sont pas déjà morts. C'est la fin de l'histoire qui avait débuté à ce moment-là. The game is over. Justice est faite. La providence a beaucoup de mémoire.
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