Ephata - forum

Forum Catholique
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Saint du jour

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 5 ... 7, 8, 9 ... 11 ... 15  Suivant
AuteurMessage
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 3 juillet Saint Thomas Apôtre (Didyme)   Dim 2 Juil 2017 - 19:39




Homélie LXXXVII de Saint Jean Chrysostome


1. Si c'est être trop facile et trop complaisant que de croire à ta légère, c'est aussi être bien dur et bien grossier que de vouloir curieusement tout voir et tout examiner à la rigueur. Voilà de quoi on a lieu d'accuser Thomas, quand les apôtres disaient : « Nous avons vu le Seigneur » ; il ne crut point, moins par défiance à leur égard que par doute au sujet de la possibilité du fait, je veux dire d'une résurrection. Car il n'a pas dit : Je ne vous crois point, mais : « Si je ne mets ma main dans la plaie, je ne le croirai point ». Comment les autres apôtres étant tous ensemble au même lieu, Thomas seul n'y était-il pas? Il est vraisemblable qu'il n'était pas encore de retour de la précédente dispersion et de sa fuite.

Pour vous, mes chers frères, voyant ce disciple incrédule, pensez à la clémence du Seigneur, à la bonté avec laquelle, dans l'intérêt d'une seule âme, il montre les plaies qu'il a reçues, et vient au secours d'un seul disciples d'esprit plus grossier que les autres. Voilà pourquoi Thomas voulait établir sa fol sur le témoignage du plus grossier de tous les sens, et il ne s'en rapportait pas même à ses yeux. Car il n'a pas dit seulement : si je ne vois, mais encore : si je ne touche; de peur que ce qui paraissait ne fût qu'un fantôme et une illusion. Mais cependant les disciples qui annonçaient cette résurrection étaient dignes de foi, et aussi le Seigneur qui l'avait promise. Et néanmoins , quoiqu'il demandât beaucoup de choses, Jésus-Christ voulut bien le satisfaire en tout.

Et pourquoi Jésus-Christ n'apparut-il pas sur-le-champ à Thomas, mais seulement huit jours après? Afin que les disciples l'ayant auparavant instruit, et ayant eu tout le temps de lui faire le récit de tout ce qu'ils avaient vu et entendu, son ardeur s'en accrût, et qu'il fût dans la suite plus ferme dans la foi. D'où avait-il appris que le côté avait été ouvert? Des disciples. Pourquoi crut il à une chose sans croire à l'autre? Parce que cette seconde chose était, de beaucoup, ce qu'il y avait de plus surprenant. Mais , mes frères, considérez ici avec quelle vérité les apôtres parlent; voyez comment ils ne cachent ni leurs défauts ni ceux des autres, et rapportent tout avec une très-grande sincérité.

Jésus-Christ se fait voir encore à ses disciples; il n'attend pas que Thomas l'en prie, ni rien de pareil; mais, de lui-même, il [548] prévient et comble ses désirs, lui faisant connaître qu'il était présent lorsqu'il avait dit ces choses aux disciples : car il se sert des mêmes paroles, comme pour lui faire une vive et forte réprimande, et l'instruire en même temps pour l'avenir; il lui dit : « Portez ici votre doigt, et considérez mes mains, et mettez votre main dans mon côté »; et il ajoute : « Et ne soyez plus incrédule, mais fidèle (27) ». Ne voyez-vous pas que Thomas doutait par incrédulité ? Mais c'était avant que les disciples eussent reçu le Saint-Esprit; après, ils ne furent plus incrédules, ils furent parfaits. Jésus-Christ ne reprit pas Thomas seulement par ces paroles, mais encore par les suivantes. Thomas, aussitôt qu'il eut été éclairci de ses doutes, revint, et croyant, il s'écria : « Mon Seigneur et mon Dieu (28) ! » Et Jésus lui dit : « Vous avez cru, Thomas, parce que vous avez vu : Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru (29) ! » C'est le propre de la foi de croire les choses mêmes que l'on n'a point vues. « La foi est le fondement des choses a que l'on doit espérer, et une pleine conviction de celles qu'on ne voit point ». (Héb. XI, 1.) Au reste, le Sauveur ne déclare pas seulement ici les disciples heureux, mais encore ceux qui croiront dans la suite.

Cependant, direz-vous, les disciples ont vu avant de croire. — Oui, mais ils n'ont point cherché à voir et à toucher comme Thomas. Aussitôt qu'ils ont vu les linceuls et1e suaire, sur ce témoignage ils ont reçu la doctrine de la résurrection; et avant de voir Jésus-Christ ressuscité, ils ont montré une foi pleine et entière. S'il vous vient donc dans l'esprit de dire : je voudrais avoir été en ce temps, je voudrais voir Jésus-Christ opérer des miracles, rappelez-vous alors cette parole . « Heureux ceux qui sans avoir vu ont cru ». Il est maintenant à propos d'examiner comment un corps incorruptible a retenu les cicatrices des clous, et a bu être touché de la main d'un homme : cela ne doit point vous ébranler Jésus-Christ le voulut ainsi par condescendance. Ce corps, qui était si subtil et si léger, qu'il entra dans la salle où étaient les apôtres, les portes étant fermées, n'avait rien de grossier. Mais le Sauveur se montra sous cet aspect, afin de persuader sa résurrection à ses apôtres, et de leur faire connaître qu'il avait été véritablement crucifié, qu'un autre n'était tuas ressuscité pour lui. Voilà pourquoi il ressuscita, portant sur son corps les marques de la croix, et c'est encore pour cette raison qu'il mangea. Car les apôtres faisaient souvent valoir cette preuve dans les prédications, disant « Il s'est montré à nous, qui avons mangé et bu avec lui ». (Act. X, 41.) De même donc que, quand nous le voyons avant sa mort marcher sur les flots, nous ne disons pas que son corps est d'une autre nature que le nôtre; ainsi, le voyant après sa résurrection avec les cicatrices de ses plaies, nous ne dirons pas pour cela que son corps soit corruptible. Le Sauveur ne fait paraître ces cicatrices que pour guérir la maladie de son disciple. ...

Source : abbaye-saint-benoit.ch

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 4 juillet Sainte Elizabeth du Portugal   Mar 4 Juil 2017 - 5:10

Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 4 juillet Saint André de Crète   Mar 4 Juil 2017 - 5:18



Homélie de Saint André de Crète sur la Nativité de la Vierge Marie « Aujourd'hui est apparu l'éclat de la Pourpre divine » :


« Aujourd'hui comme pour des noces, l'Eglise se pare de la Perle inviolée, de la vraie Pureté. Aujourd'hui, dans tout l'éclat de Sa noblesse immaculée, l'humanité retrouve, grâce aux Mains divines, son premier état et son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine ; mais, lorsque naît la Mère de Celui qui est la Beauté par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges, elle est façonnée suivant un modèle parfait et entièrement digne de Dieu. Et cette formation est une parfaite restauration et cette restauration est une divinisation et cette divinisation, une assimilation à l'état primitif. Aujourd'hui, contre toute espérance, la femme stérile devient Mère et cette Mère, donnant naissance à une descendance qui n'a pas de mère, née elle-même de l'infécondité, a consacré tous les enfantements de la nature. Aujourd'hui est apparu l'éclat de la Pourpre divine, aujourd'hui la misérable nature humaine a revêtu la Dignité royale. Aujourd'hui, selon la prophétie, le sceptre de David a fleuri en même temps que le rameau toujours vert d'Aaron, qui, pour nous, a produit le Christ rameau de la force. Aujourd'hui, une jeune vierge est sortie de Juda et de David, portant la marque du règne et du sacerdoce de Celui qui a reçu, suivant l'ordre de Melchisédech, le sacerdoce d'Aaron. Pour tout dire en un mot, aujourd'hui commence la régénération de notre nature, et le monde vieilli, soumis à une transformation divine, reçoit les prémices de la seconde Création. Amen. »

Source : site-catholique.fr

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573364-Les-saints-du-jour-04-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 4 juillet Bienheureux Pier Gorgio Frassati   Mar 4 Juil 2017 - 10:18



Neuvaine au Bienheureux Pier Gorgio Frassati
http://www.piergiorgiofrassati.fr/prieres/neuvaine/

Prière au Bienheureux Pier Gorgio Frassati

https://www.saintsguerisseurs.fr/le-nom-des-saints/bienheureux-giorgio-frassati/

L'homme au huit béatitudes
http://ssvp-paris.org/doc/Activites/ComiteJeunesAll/OutilsEtGuides/livrets/140511%20Guide%20SVP%20Prier.pdf



Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 5 juillet Saint Antoine Marie Zaccaria   Mar 4 Juil 2017 - 20:08



Lettres de Saint Antoine-Marie Zaccaria
https://fr.scribd.com/document/125105015/Lettres-de-Saint-Antoine-Marie-Zaccaria-in-French


Sermon à ses confrères

Nous sommes fous à cause du Christ ; saint Paul, notre guide et notre protecteur, disait cela de lui-même, des autres Apôtres et de tous ceux qui professent la vie chrétienne et apostolique. Mais, frères très chers, cela ne doit pas nous étonner ou nous effrayer, car le serviteur n’est pas plus grand que son maître, l’esclave n’est pas plus grand que son seigneur. Ceux qui s'opposent à nous se font tort à eux-mêmes, mais ils nous procurent des mérites, car ils embellissent notre couronne de gloire éternelle, tandis qu'ils attirent sur eux la colère divine ; nous devons donc les plaindre et les aimer plutôt que les détester et les haïr. Nous devons même prier pour eux et ne pas nous laisser vaincre par le mal, mais vaincre le mal par le bien et amasser sur leurs têtes des charbons ardents, comme nous y exhorte l'Apôtre, c'est-à-dire leur prodiguer des témoignages d'affection. C'est ainsi qu'en voyant notre patience et notre douceur, ils reviendront à une meilleure conduite et seront gagnés par le feu de l'amour envers Dieu.

Malgré notre indignité, Dieu nous a choisis en nous tirant du monde, selon sa Miséricorde, pour que nous le servions en progressant de vertu en vertu, pour que nous méritions beaucoup de fruit par la persévérance, en trouvant notre gloire non seulement dans l'espérance de la gloire des fils de Dieu, mais encore dans nos épreuves.

« Voyez bien quelle est votre vocation », frères très chers. Si nous voulons la considérer attentivement, nous verrons facilement ce qu'elle exige. Nous qui avons entrepris de suivre, quoique de loin, les traces des saints Apôtres et des autres soldats du Christ, ne refusons pas de participer à leurs souffrances. « Courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée les yeux fixés sur Jésus, qui est à l'origine et au terme de la foi. »

Nous qui avons choisi ce grand Apôtre comme notre guide et notre père, et qui faisons profession de le suivre, essayons d'exprimer par notre conduite son enseignement et sa vie. Il ne faut pas que, sous un tel chef, nous soyons des soldats lâches ou fuyards, ni que nous soyons les fils dégénérés d’un si noble père.

Source : missel.free

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 6 juillet Sainte Maria Goretti   Mer 5 Juil 2017 - 19:46



Prière à Sainte Maria Goretti

Enfant de Dieu
toi qui a connu très tôt
la misère et la peine
la souffrance et les joies de la vie:
toi qui as été pauvre et orpheline
toi qui as aimé infatigablement
ton prochain
en te faisant servante humble et empressée
toi qui as été brave sans être orgueilleuse
toi qui as aimé l'amour
par-dessus tout:
toi qui a versé ton sang
pour ne pas trahir ton Dieu
toi qui as pardonné ton assassin
désirant pour lui le paradis:
interviens et prie pour nous
auprès du Père
afin que nous acceptions le dessein
que Dieu a réalisé pour nous
toi qui es l'amie de Dieu
et tu est face à Lui
ottiens de Lui la grâce que nous te demandons.
Nous te remercions, Marietta
de l'amour pour Dieu et tes frères
que tu as déjà semé dans notre coeur.
Amen

Source :  Evangelium vitae

Une neuvaine à Sainte Maria Goretti

http://imagessaintes.canalblog.com/archives/2008/12/17/11782941.html



SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573370-Les-saints-du-jour-06-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 6 juillet Saint Isaïe prophète   Mer 5 Juil 2017 - 20:04



Livre d'Isaïe Chapitre 33

01 Malheur ! Toi, dévastateur qui n’as pas été dévasté, ravageur qui n’as pas subi de ravage, quand tu auras fini de dévaster, tu seras dévasté ! quand tu auras cessé de ravager, on te ravagera !

02 Seigneur, fais-nous grâce : c’est toi que nous attendons ! Chaque matin, sois notre bras, notre salut aux jours de détresse.

03 À la voix qui tonne, les peuples s’enfuient ; quand tu te lèves, les nations se dispersent.

04 Votre butin s’entasse comme s’entassent des insectes ; c’est la ruée, une ruée de sauterelles.

05 Le Seigneur domine, il habite les hauteurs ; il emplit Sion de droit et de justice :

06 il sera la sécurité de tes jours. Sagesse et connaissance : des biens pour le salut ; la crainte du Seigneur : un trésor qu’il te donne.

07 Voici que les voyants se lamentent sur les places ; les messagers de paix pleurent amèrement.

08 Les routes sont désolées ; sur les chemins, le passant a disparu. L’alliance est rompue : on méprise les témoins ; un homme ne compte plus.

09 La terre, en deuil, languit ; le Liban, honteux, s’assombrit. Le Sarone ressemble au désert ; le Bashane et le Carmel se fanent.

10 « Maintenant, je surgis – dit le Seigneur ; maintenant, je me dresse ; maintenant, je m’élève !

11 Vous concevez du foin : vous enfantez de la paille ! Votre souffle est le feu qui vous dévorera.

12 Les peuples seront brûlés à la chaux, épines coupées que l’on enflamme.

13 Écoutez ce que j’ai fait, vous qui êtes loin ; et vous qui êtes proches, reconnaissez ma vaillance !

14 Dans Sion, les pécheurs sont terrifiés ; un tremblement saisit les pervers : “Qui de nous résistera ? c’est un feu dévorant ! Qui de nous résistera ? c’est une fournaise sans fin !”

15 Celui qui va selon la justice et parle avec droiture, qui méprise un gain frauduleux, détourne sa main d’un profit malhonnête, qui ferme son oreille aux propos sanguinaires et baisse les yeux pour ne pas voir le mal,

16 celui-là habitera les hauteurs, hors d’atteinte, à l’abri des rochers. Le pain lui sera donné ; les eaux lui seront assurées. »

17 Tes yeux verront le roi dans sa beauté ; ils découvriront les lointains du pays.

18 Tu repenseras aux terreurs passées : « Celui qui comptait, où est-il ? Celui qui contrôlait, où est-il ? Où est celui qui comptait les tours ? »

19 Tu ne verras plus le peuple brutal, ce peuple au langage impénétrable, à la langue ridicule et incompréhensible.

20 Contemple Sion, la cité de nos fêtes, tes yeux verront Jérusalem : c’est une résidence sûre, la tente qu’on ne déplacera plus, dont les piquets ne seront jamais arrachés, dont aucune corde ne sera rompue.

21 Et même, c’est là que le Seigneur nous montre sa grandeur : c’est un lieu de fleuves, de larges canaux, qu’aucune galère ne traverse, qu’aucun grand navire ne sillonne.

22 Oui, le Seigneur est notre juge, le Seigneur nous donne des lois, le Seigneur est notre roi : c’est lui qui nous sauve.

23 Tes cordes sont relâchées : elles n’assurent pas la stabilité du mât et ne tiennent pas l’étendard déployé. Alors les aveugles se partageront quantité de butin ; les boiteux prendront part au pillage.

24 Aucun de ceux qui demeurent là ne dira plus : “Je suis malade.” Le peuple qui habite Jérusalem sera déchargé de sa faute.

Source : aelf

SAINTS DU JOUR

http://jubilatedeo.centerblog.net/6573370-Les-saints-du-jour-06-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 7 juillet Bienheureuse María Romero Meneses   Jeu 6 Juil 2017 - 16:18



La Prière de la Bienheureuse María Romero Meneses « Accorde-moi, ô mon Dieu, d’adoucir toute amertume et tout désaccord » :

« Accorde-moi, ô mon Dieu, tandis que je parcours la rude montée de ma vie, de pouvoir essuyer sans interruption toutes les larmes que je rencontre, adoucir toute amertume et tout désaccord, émousser les âpretés et verser un peu de baume sur toute blessure. Fais que je puisse aider à sourire tous ceux qui sont tristes ou angoissés, redonner de la sérénité à tous ceux qui sont malheureux, réunir les cœurs éloignés et mettre la paix là où il y a des rancœurs ou des violences. Fais que je puisse offrir au moins une bouchée de pain aux affamés qui m’en font la demande, un verre d’eau à celui qui a soif ; une toile à celui qui n’a pas de quoi se vêtir et un toit, au moins dans mon âme, à tous les pèlerins. Fais que je sache donner un rayon de lumière à tous ceux qui avancent dans l’obscurité ; orienter vers le bien tous ceux qui sont sur la route du mal ; tendre la main à tous ceux qui sont en danger de tomber, et relever avec délicatesse celui qui est tombé. Fais que je sache extraire les épines de tous les cœurs accablés, redonner la paix à tous ceux qui l’ont perdue ; couvrir du manteau de la charité tous les pauvres pécheurs ; et répandre partout du soulagement, du réconfort, du bien-être et de la tranquillité. Oui, mon Dieu, accorde-moi la grâce de pouvoir consoler tous ceux que je rencontre en train de souffrir sur le chemin du Calvaire ; et d’être un instrument de ta bonté miséricordieuse. Comble mon cœur de mansuétude, d’humilité, de bonté et de douceur ; de compréhension et de pitié ; grave dans mon âme ton image bénie, sainte et aimée, de sorte que celui qui me voit ne voie en moi que Toi, mon doux Amour ! Qu’il n’y ait pas une seule âme qui passe à côté de moi sans que je la conduise immédiatement vers ton amour ; et qui, depuis ce moment-là, ne se préoccupe que de fuir le péché et de Te faire plaisir. J’ai faim et soif de justice : de Te faire connaître, aimer et servir. C’est pourquoi, comme pour Isaïe, touche mes lèvres, cependant pas avec un charbon ardent, mais avec une goutte de ton très précieux Sang : afin qu’elles s’ouvrent pour proclamer ton Nom et annoncer à tous les vents tes merveilles, tes grandeurs et surtout les tendresses de ton divin et adorable Cœur ! Ô Marie, ma Mère, avec Jésus, en Jésus et pour Jésus, pour sa gloire je me donne et je m’abandonne aveuglément et complètement dans tes bras maternels, pour passer directement, à l’heure de ma mort, des tiens à ceux de l’infinie miséricorde du Seigneur. Amen. »

Source : site-catholique.fr

Biographie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mar%C3%ADa_Romero_Meneses

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573373-Les-saints-du-jour-07-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 8 juillet Saints Aquila et Priscille   Ven 7 Juil 2017 - 19:28




Deuxième Lettre de Sainte Paull à Timothée chapitre 4


16 La première fois que j’ai présenté ma défense, personne ne m’a soutenu : tous m’ont abandonné. Que cela ne soit pas retenu contre eux.
17 Le Seigneur, lui, m’a assisté. Il m’a rempli de force pour que, par moi, la proclamation de l’Évangile s’accomplisse jusqu’au bout et que toutes les nations l’entendent. J’ai été arraché à la gueule du lion ;
18 le Seigneur m’arrachera encore à tout ce qu’on fait pour me nuire. Il me sauvera et me fera entrer dans son Royaume céleste. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.
19 Salue Prisca et Aquila, ainsi que ceux de la maison d’Onésiphore.
20 Éraste est à Corinthe. J’ai laissé Trophime à Milet ; il était malade.
21 Efforce-toi de venir avant l’hiver. Eubule et Pudens te saluent, ainsi que Lin, Claudia et tous les frères.
22 Que le Seigneur soit avec ton esprit. Que la grâce soit avec vous.

Lire le Chapitre 4
http://www.aelf.org/bible/2Tm/1

Biographie de Sainte Priscille
https://fr.wikipedia.org/wiki/Priscille_%28%C3%A9pouse_d%27Aquila%29

Biographie de Saint Aquila
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquila_%28mari_de_Priscille%29

Catéchèse de Benoit XVI sur Priscille et Aquila

http://www.communion-priscille-aquila.com/Catechese-de-Benoit-XVI-sur-Priscille-et-Aquila.html

Saints Aquila et Priscille :Témoins de l’importance de l’action des époux chrétiens
https://fr.zenit.org/articles/priscille-et-aquila-temoins-de-l-importance-de-l-action-des-epoux-chretiens/

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde



Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 9 juillet Sainte Véronique Giuliani   Sam 8 Juil 2017 - 20:52



La vision de l’enfer de Sainte Véronique Giuliani 1660-1727

Le 14 février 1694,elle vit l’enfer ouvert : beaucoup d’âmes y tombaient, qui étaient si vilaines et si noires, qu’elles étaient effrayantes à voir; elles se précipitaient l'une derrière l'autre et disparaissaient au milieu des flammes. Du milieu du feu qui les engloutissait s'élevaient des couteaux,des rasoirs et des instruments de supplices de diverses sortes,qui retombaient ensuite de tout leur poids pour accabler ces malheureux.La Sainte demanda au Seigneur si, parmi les ames qu'elle avait vu tomber, se trouvait quelque religieux ou religieuse.Et le Seigneur lui connaitre que,parmi ces ames choisies, il en était qui y étaient précipitées et qui l'avaient bien mérité,pour n'avoir pas tenu tout ce qu'elles avaient promis, et pour s'ètre rendues coupables de tant de violations de leurs règles.

Le 1er avirl 1696,Sainte Véronique fut conduite à la bouche de l'enfer.Elle entendit les cris et les blasphèmes des damnés,mais ne remarqua d'abord que ténèbres et puanteur horrible;le feu était noir et épais.Elle vit ensuite beaucoup de démons qui étaient comme vétus de feu et qui s'animaient à frapper; on lui appris qu'ils frappaient les damnés.

Le 5 décembre de la mème année, elle eut une vision semblable.En mème temps, Notre Seigneur se montra à elle flagellé, couronné d'épines et portant une lourde croix. Il lui dit : "Regarde bien ce lieu qui n'aura jamais de fin.Là s'erxercent ma justicce et mon terrible courroux."

Le 30 juin 1697,il fut dit à la Sainte qu'elle allait passer par de nouvelles souffrances. Ce fut comme une participation aux supplices de l'enfer qu'elle endura pendant une heure à plusieurs reprises. Ce jour là, elle se sentit placée dans une fournaise ardente et elles éprouva des peines atroces, comme des lances qui la percaient, de fers qui la brulaient, du plomb bouillant qui lui était versé sur tout le corps.

Le 1er juillet, au matin, elle se retrouva dans ce lieu d'effroi; elle se voyait commme abandonnée de Dieu, incapable de se recommander ni au Seigneur ni aux Saints; non pas qu'elle n'eut pas la pensée de Dieu, tout au contraire,mais elle le voyait sans miséricorde et n'étant que justice.

Le 4 juillet, l'enfer lui parut si vaste que toute la machine du monde,dit-elle, ne serait rien en comparaison. Elle y vit une roue, une meule, d'une grandeur démesurée, qui, à chaque instant, tombait sur les damnés, puis se soulevait pour retomber encore.

le 16 juillet, elle sentit tous les os broyés par des roues qui tournaient tout autour d'elle. En mème temps, elle eut le sentiement de la perte de Dieu,peine si atroce, dit-elle, qu'on ne la peut expliquer. Tous les autres tourments paraissent peu de chose auprés de celui-ci.

Le 19 juillet, pendant ce qu'elle appelait l'heure d'éternité, elle se sentit tantot piqué avec des épingles et des aiguilles, tantot brulée par des plaques enflammées, et tantot déchirée dans ses chairs par des instruments tranchants.

Le 6 février 1703, son confesseur lui avait demandé de prier pour la ville ou elle demeurait, le Seigneur lui fit voir comme un immmense incendie, qui dévorait la cité; beaucoup de personnes allaient se jeter dans les flammes, d'autres sur le point de s'y jeter, retournaient en arrière. Il fut révélé à la Sainte que ces flammes représentaient le péché d'impurité auquel se livraient un trop grand nombre de ses concitoyens; mais d'autres, violemment tentés, savaient y résisté. Et le Seigneur lui dit : "Dis à celui qui tient ma place, à ton confesseur qui t'a ordonné de me demander en quoi je suis le plus offensé, que je suis offensé de toutes manières, mais particulièrement de la chair. I l y a aussi parmi ce peuple des inimitiés qui m'offensent grandement, et beaucoup d'ames vont à l'enfer pour l'éternité."

Le 27 janvier 1718, Marie, apparaissant à sainte Véronique, appela les deux anges qui lui servaient de gardiens et leur ordonna de la conduire en esprit en enfer; elle la bénit et lui dit : « Ma fille, ne crains pas, j'irai avec toi et je t'aiderai. » Soudain, raconte la sainte, je me trouvai dans un lieu obscur, profond et puant, j'y entendis des beuglements de taureaux, des braiements d'ânes, des mugissements de lions, des sifflements de serpents, toutes sortes de voix confuses et effrayantes et de grands roulements de tonnerre qui remplissaient de terreur. J'y vis des éclairs et une fumée fort épaisse. J'aperçus une grande montagne toute couverte de serpents, de vipères et de basilics tout entrelacés et en nombre incalculable. Entendant sortir d'au-dessous d'eux des malédictions et des voix affreuses, je demandai à mes anges quelles étaient ces voix; ils me répondirent que là se trouvaient beaucoup d'âmes dans les tourments. En effet, cette grande montagne s'ouvrit tout à coup, et je la vis toute remplie d'âmes et de démons. Ces âmes étaient toutes attachées ensemble, ne formant qu'une masse; les démons les tenaient ainsi liées à eux-mêmes par des chaînes de feu; chacune des âmes avait plusieurs démons autour d'elle. De là, je fus transportée à une autre montagne, où se trouvaient des taureaux et des chevaux furieux qui mordaient comme des chiens enragés. Le feu leur sortait des yeux, de la bouche et des naseaux, leurs dents semblaient des lances très aiguës et des épées tranchantes, réduisant en miettes en un instant tout ce qu'ils saisissaient. Je compris qu'ils mordaient et dévoraient les âmes. Je vis d'autres montagnes où s'exerçaient des tourments plus cruels, mais il m'est impossible de les décrire. Au centre de ce séjour infernal, s'élève un trône très haut; au milieu de ce trône, il y a un siège formé des démons qui sont les chefs et les princes. Là siège Lucifer, épouvantable, horrible. O Dieu! quelle affreuse figure! Il surpasse en horreur tous les autres dénions. Il paraît avoir une tête formée de cent têtes et pleine de lances, au bout desquelles il y a comme un œil qui projette des flèches enflammées qui brûlent tout l'enfer. Bien que le nombre des démons et damnés soit incalculable, tous voient cette tête horrible et reçoivent tourments sur tourments de ce même Lucifer. Il les voit tous et tous le voient. Ici, mes anges me firent comprendre que, de même qu'au ciel la vue de Dieu rend heureux
tous les élus, ainsi en enfer l'affreuse figure de Lucifer, ce monstre infernal, est un tourment pour tous les damnés. Leur plus grande peine est d'avoir perdu Dieu. Cette peine, Lucifer la ressent le premier et tous y participent. Il blasphème et tous blasphèment; il maudit et tous maudissent; il souffre et il est torturé et tous souffrent et sont torturés.

A ce moment, mes anges me firent remarquer le coussin qui était le siège de Lucifer et sur lequel il était assis : c'était l'âme de Judas. Sous les pieds de Lucifer, il y avait un coussin bien grand, tout déchiré et couvert de signes; on me fit comprendre que c'étaient des âmes de religieux. Alors le trône fut ouvert et, au milieu des démons, qui se tenaient sous le siège, je vis un grand nombre d'âmes. Quelles sont celles-ci? demandai-je à un des anges. Ils me dirent que c'étaient des prélats, des dignitaires de l'Eglise, des supérieurs d'âmes consacrées à Dieu.

Je crois que si je n'avais été accompagnée de mes anges et aussi, je pense, invisiblement fortifiée par ma bonne Mère, je serais morte d'épouvante. Tout ce que j'en dis n'est rien et tout ce que j'ai entendu dire aux prédicateurs n'est rien auprès de ce que j'ai vu. (D'après le Diario ou Journal de la sainte p 479)

Source : enfer-catholique.blogspot.fr

Biographie
http://har22201.blogspot.fr/2012/07/blog-post_09.html

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573379-Les-saints-du-jour-09-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 9 juillet Saints Augustin ZhaoRong et ses compagnons   Sam 8 Juil 2017 - 21:13



AGOSTINO ZHAO RONG (+ 1815)
ET 119 COMPAGNONS, MARTYRS EN CHINE (+ 1648 – 1930)

1er Octobre 2000


Dès les origines les plus lointaines du peuple chinois (vers le milieu du IIIème millénaire avant J.C.), le sentiment religieux envers l'Être suprême et la piété filiale envers les ancêtres défunts sont les caractéristiques les plus remarquables de sa culture millénaire.

Cette note de pure religiosité se retrouve, plus ou moins, chez les Chinois de tous les siècles, jusqu'à notre époque où, sous l'influence de l'athéisme occidental, quelques intellectuels, en particulier ceux éduqués à l'étranger, ont voulu se débarrasser, comme certains de leurs maîtres occidentaux, de toute idée religieuse.

Dès le Vème siècle, l'Évangile fut annoncé en Chine et au début du VIIème siècle, la première église y fut édifiée.Sous la dynastie des T'ang (618-907), la Communauté chrétienne se développa pendant deux siècles. Au XIIIème siècle, la compréhension du peuple chinois et de sa culture dont faisait preuve un missionnaire comme Jean de Montecorvino rendit possible la mise en route de la première mission catholique dans le Royaume du Milieu (avec siège épiscopal à Beijin).

Il n'est pas étonnant que spécialement à l'époque moderne(c'est-à-dire à partir du XVIème siècle, quand les communications entre Orient et Occident commencèrent à être plus fréquentes), se soit manifesté de la part de l'Église Catholique le désir de porter à ce peuple la lumière de l'Évangile afin de valoriser encore plus le trésor de traditions culturelles et religieuses si riches et si profondes.

À partir donc des dernières décades du XVIème siècle, plusieurs missionnaires furent envoyés en Chine: des personnes comme Matteo Ricci et d'autres avaient été choisis avec le plus grand soin, en tenant compte, en plus de leur esprit de foi et d'amour, de leurs capacités dans l'ordre culturel et de leurs qualifications dans divers domaines de la science, surtout l'astronomie et les mathématiques. Ce fut grâce à eux et à l'estime que les missionnaires montrèrent pour le remarquable esprit de recherche des savants chinois que purent s'établir des rapports de collaboration scientifique très utiles qui servirent à leur tour à ouvrir beaucoup de portes, jusqu'à celle de la cour impériale, et par là, à nouer des relations très profitables avec diverses personnes de grande valeur.

La qualité de la vie religieuse de ces missionnaires eut pour effet que beaucoup de personnes de haut niveau ressentirent le besoin de mieux connaître l'esprit évangélique qui les animait et, par conséquent d'être instruites de la religion chrétienne, ce qui fut fait d'une manière qui convenait à leurs caractéristiques culturelles et leur façon de penser. À la fin du XVIème siècle et au début du XVIIème, nombreux furent ceux qui, après la préparation requise, demandèrent le baptême et devinrent de fervents chrétiens, en maintenant toujours avec une légitime fierté leur identité de chinois et leur culture.

Le Christianisme fut alors perçu comme une réalité qui ne s'opposait pas aux valeurs les plus hautes des traditions du peuple chinois, ni se superposait à elles, mais les enrichissait d'une lumière et d'une dimension nouvelles.

Grâce aux excellents rapports qui existaient entre certains missionnaires et l'Empereur K'ang-shi lui-même, et grâce aux services que ces missionnaires avaient rendus pour rétablir lapaix entre le «Tsar» de Russie et le «Fils du Ciel», c'est-à-dire l'Empereur, ce dernier émit en 1692 le premier décret de liberté religieuse, en vertu duquel ses sujets pouvaient suivre la religion chrétienne et tous les missionnaires pouvaient la prêcher dans ses vastes domaines.

Par voie de conséquence, l'action missionnaire et la diffusion du message chrétien se développèrent notablement et nombreux furent les chinois qui, attirés par la lumière du Christ, demandèrent à recevoir le Baptême.

Malheureusement, la pénible question des «rites chinois» irrita l'Empereur K'ang-shi et prépara la persécution (fortement influencée par celle du Japon voisin), qui se répandit, ici ou là, ouverte ou sournoise, violente ou voilée, par vagues successives, de la première décade du XVIIème siècle à environ la moitié du XIXème siècle, tuant missionnaires et fidèles laïcs et détruisant de nombreuses églises.

Ce fut exactement le 15 janvier 1648 que les Tartares Mandchous, ayant envahi la région du Fujian et s'étant montrés hostiles au christianisme, tuèrent le Bienheureux François Fernández de Capillas, prêtre de l'Ordre des Frères Prêcheurs. Après l'avoir emprisonné et torturé, ils le décapitèrent pendant qu'il récitait avec d'autres les mystères douloureux du Rosaire.

Le Bienheureux François Fernández de Capillas a été reconnu par le Saint Siège comme le «premier martyr» de la Chine.

Vers le milieu du siècle suivant, le XVIIIème, 5 autres missionnaires espagnols qui avaient exercé leur activité dans les années 1715-1747, furent également tués suite à une nouvelle persécution commencée en 1729 avec les derniers soubresauts en 1746.C'était l'époque des Empereurs Yung-cheng et de son fils K'ien-lung.

Le Bienheureux Pierre Sans i Iordà, O.P., Évêque, fut martyrisé en 1747.
Le Bienheureux François Serrano, O.P., prêtre.
Le Bienheureux Joachim Royo, O.P., prêtre.
Le Bienheureux Jean Alcober, O.P., prêtre.
Le Bienheureux François Diaz, O.P., prêtre.

Ces quatre furent tués le 28 octobre 1748, dans la ville de Foochow (Fuzhou).

Une nouvelle phase de persécution à l'égard de la religion chrétienne se déroula au XIXème siècle.

Tandis que le catholicisme avait été autorisé par quelques Empereurs des siècles passés, l'Empereur Kia-Kin (1796-1821) publia à son encontre des décrets nombreux et sévères. Le premier remonte à 1805; 2 édits de 1811 étaient dirigés contre ceux des Chinois qui étudiaient pour recevoir les Ordres sacrés et contre les prêtres qui propageaient la religion chrétienne. Un décret de 1813 exemptait de tout châtiment les apostats volontaires, c'est-à-dire les chrétiens qui déclaraient spontanément qu'ils abandonnaient la foi chrétienne mais frappait tous les autres.

Au cours de cette période, subirent le martyre:

Le Bienheureux Pierre Wu, catéchiste laïc, chinois, né d'une famille païenne. Il reçut le Baptême en 1796 et passa le reste de sa vie en annonçant la vérité de la religion chrétienne.Toutes les tentatives pour le faire apostasier furent vaines.Une sentence de mort fut portée contre lui et il fut étranglé le 7 novembre 1814. Il fut suivi dans la fidélité au Christ par,

Le Bienheureux Joseph Zhang Da Peng, catéchiste laïc, commerçant, baptisé en 1800 et devenu ensuite l'âme de la Mission dans la ville de Kouy Yang. Emprisonné, il fut étranglé le 12 mars 1815.

En cette année 1815 furent émis 2 autres décrets selon lesquels on approuvait la conduite du Vice roi du Sichuan qui avait fait décapiter Monseigneur Dufresse, des Missions Etrangères de Paris et plusieurs chrétiens chinois.Il s'ensuivit une aggravation de la persécution. Appartiennent à cette période les martyrs suivants:

Le Bienheureux Jean Gabriel Taurin Dufresse, MEP, évêque, arrêté le 18 mai 1815, conduit à Chengdu, condamné et exécuté le14 septembre 1815.

Le Bienheureux Augustin Zhao, prêtre diocésain chinois qui, étant d'abord un des soldats qui escortèrent Mgr Dufresse de Chengdu à Beijin, avait été frappé par sa patience et avait demandé à faire partie des néophytes. Une fois baptisé, il avait été envoyé au séminaire et ordonné prêtre.Arrêté, il eut à souffrir de cruels supplices et mourut en 1815.

Le Bienheureux Jean de Triora, OFM, prêtre, emprisonné avec les autres au cours de l'été 1815, il fut condamné à mort et étranglé le 7 février 1816.

Le Bienheureux Joseph Yuan, prêtre diocésain chinois, qui après avoir entendu Mgr Dufresse parler de la foi chrétienne avait été conquis par la beauté de cette doctrine et devint ensuite un néophyte modèle. Plus tard, il fut ordonné prêtre et se consacra à l'évangélisation dans divers districts. Il fut arrêté en août 1816, condamné à la strangulation et exécuté le 24 juin 1817.

Le Bienheureux François Régis Clet, de la Congrégation de la Mission, qui, après avoir obtenu la permission d'aller dans les Missions de Chine, s'était embarqué pour l'Orient en 1791.Arrivé dans le pays, il mena pendant 30 ans une vie missionnaire mortifiée; soutenu par un zèle inlassable, il évangélisa trois immenses provinces de l'Empire chinois: le Jiangxi, le Hubei et le Hunan. Trahi par un chrétien, il fut arrêté et jeté en prison où il subit d'atroces supplices. Suite à une sentence de l'Empereur, il fut étranglé le 17 février 1820.

Le Bienheureux Thaddée Liu, prêtre diocésain chinois qui refusa d'apostasier, disant qu'il était prêtre et qu'il voulait rester fidèleà la religion qu'il avait prêchée. Condamné à mort, il fut étrangléle 30 novembre 1823.

Le Bienheureux Pierre Liu, catéchiste laïc, chinois, arrêté en 1814 et condamné à l'exil en Tartarie, où il resta pendant presque vingt ans. Retourné dans sa patrie, il fut de nouveau arrêté et étranglé le 17 mai 1834.

Le Bienheureux Joachim Ho, catéchiste laïc, chinois, fut baptisé à l'âge d'environ 20 ans.Au cours de la grande persécution de 1814, il avait été pris avec beaucoup d'autres fidèles et soumis à de cruelles tortures.Envoyé en exil en Tartarie, il y resta presque 20 ans. Revenu dans sa patrie, il fut de nouveau arrêté, et refusa d'apostasier. Sa sentence de mort de la part de l'Empereur ayant été confirmée, il fut étranglé le 9 juillet 1839.

Le Bienheureux Auguste Chapdelaine, MEP, prêtre du diocèse de Coutances (France) entra au Séminaire des MEP et s'embarqua pour la Chine en 1852. Arrivé dans le Guangxi à la fin de 1854, il fut arrêté en 1856, torturé et condamné à mourir dans une cage. Il expira en février 1856.

Le Bienheureux Laurent Bai Xiaoman, laïc chinois, modeste ouvrier accompagna le Bienheureux Chapdelaine dans l'asile qui avait été offert aux missionnaires. Il fut arrêté avec lui et conduitau tribunal. Rien ne put le faire apostasier. Il fut décapité le 25 février 1856.

La Bienheureuse Agnès Cao Guiying, veuve, née dans une antique famille chrétienne, elle était engagée dans l'instruction des jeunes filles récemment converties par le Bienheureux Chapdelaine.Arrêtée, elle fut condamnée à mourir dans une cage.Elle fut exécutée le 1 mars 1856.

Le 28 février 1858, par ordre du mandarin de MaoKou (dans la province de Guizhou), furent tués 3 catéchistes, connus comme les Martyrs de MaoKou.

Ce sont:

le Bienheureux Jérôme Lu Tingmei,
le Bienheureux Laurent Wang Bing,
la Bienheureuse Agathe Lin Zao.

Aux trois, il fut demandé de renoncer à la religion chrétienne. Comme leur réponse fut négative, ils furent condamnés à la décapitation.

Le 29 juillet 1861, 2 séminaristes et 2 laïcs subirent en même temps le martyre. De ces 2 laïcs, l'un était cultivateur et l'autre une veuve qui travaillait comme cuisinière au Séminaire.Ils sont connus comme les Martyrs de Quingyanzhen (Guizhou).

Ce sont:

le Bienheureux Joseph Zhang Wenlan, séminariste,
le Bienheureux Paul Chen Chang-Pin, séminariste,
le Bienheureux Jean-Baptiste Luo Tingying, laïc,
la Bienheureuse Marthe Wang-Luo Mande, laïque.

L'année suivante, les 18 et 19 février 1862, cinq autres personnes donnèrent leur vie pour le Christ: elles sont connues comme les Martyrs de Kay-tcheou. Ce sont:

le Bienheureux Jean-Pierre Néel, prêtre des Missions Etrangères de Paris,
le Bienheureux Martin Wu Xuesheng, catéchiste laïc,
le Bienheureux Jean Zhang Tianshen, catéchiste laïc,
le Bienheureux Jean Chen Xianheng, catéchiste laïc,
la Bienheureuse Lucie Yi Zhenmei, catéchiste laïque.

Entre temps, avaient eu lieu, dans le domaine politique, des événements qui eurent des répercussions considérables sur la vie des missions chrétiennes.

En juin 1840, le Commissaire impérial de Guangdong, voulant à juste titre supprimer le commerce de l'opium qui était aux mains des Anglais, avait fait jeter à la mer plus de 20.000 caisses de cette drogue.Ce fut là le prétexte de la guerre qui suivit et qui fut gagnée par les Anglais. Quand elle fut terminée, la Chine dût signer, en 1842, le premier traité international des temps modernes, suivi très rapidement d'autres avec l'Amérique et la France. Profitant de l'occasion, la France se substitua au Portugal comme puissance protectrice des Missions. Par voie de conséquence, deux décrets furent émis: l'un de 1844, qui permettait aux Chinois de suivre la religion catholique, et l'autre de 1846 qui supprimait les peines portées autrefois contre les Chrétiens.

L'Église put alors vivre à découvert et exercer sa mission, en la développant aussi dans le domaine de l'éducation supérieure, universitaire et de la recherche scientifique.

Avec la multiplication de divers Instituts culturels de haut niveau et leur activité très appréciée, des liens toujours plus profonds s'établirent graduellement entre l'Église et les riches traditions culturelles de la Chine.

Cette collaboration avec les autorités chinoises favorisa de façon croissante l'estime mutuelle et le partage des vraies valeurs qui doivent inspirer toute société civile.

Il se passa ainsi un siècle d'expansion des missions chrétiennes, exception faite pour la période pendant laquelle s'abattit sur elles le malheur de l'insurrection de l'«Association de la justice et de l'harmonie» (généralement connue comme l'insurrection des«Boxers») au début du XXème siècle qui fut une occasion de l'effusion de leur sang pour beaucoup de chrétiens.

Il est connu que, dans cette révolte, confluèrent les sociétés secrètes et la haine accumulée et réprimée contre les étrangers dans les dernières décades du XIXème siècle, à cause des vicissitudes politiques et sociales qui suivirent la «guerre de l'opium» et l'imposition de ce qu'on a appelé les « Traités inégaux» de la part des puissances occidentales.

Mais le mobile de la persécution des missionnaires, même d'origine européenne, fut très différent.Leur massacre fut provoqué par un motif purement religieux. Ils furent tués pour le même motif pour lequel furent exterminés les Chinois qui s'étaient faits Chrétiens. Des documents historiques indiscutables mettent en évidence la haine anti‑chrétienne qui poussa les Boxers à tuer les missionnaires et les fidèles locaux qui avaient adhéré à leur doctrine. En ce qui les concerne, le 1 juillet 1900, un édit fut promulgué dans lequel il était dit, en substance, que désormais le temps des bonnes relations avec les missionnaires européens et leurs chrétiens était passé, que les premiers devaient être immédiatement rapatriés et les fidèles contraints à l'apostasie, sous peine de mort.

Alors eut lieu le martyre de quelques missionnaires et de beaucoup de chinois, que l'on peut grouper ainsi:

a) Martyrs de Shanxi, tués le 9 juillet 1900, Frères Mineurs Franciscains.

le Bienheureux Grégoire Grassi, évêque,
le Bienheureux François Fogolla, évêque,
le Bienheureux Elie Facchini, prêtre,
le Bienheureux Théodoric Balat, prêtre,
le Bienheureux André Bauer, religieux frère.

b) Martyrs du Hunan Méridional, tués le 7 juillet 1900, eux aussi Frères Mineurs Franciscains.

le Bienheureux Antoine Fantosati, évêque,
le Bienheureux Joseph‑Marie Gambaro, prêtre,
le Bienheureux Cesidio Giacomantonio, prêtre ( 4 juillet).

Aux Martyrs Franciscains du premier Ordre, il faut ajouter sept Franciscaines missionnaires de Marie: 3 françaises, 2 italiennes,1 belge, 1 hollandaise.

La Bienheureuse Marie Hermine de Jésus (Irma Grivot),
la Bienheureuse Marie de la Paix (Marie Anne Giuliani),
la Bienheureuse Marie Claire (Clelia Nanetti),
la Bienheureuse Marie de Sainte Natalie (Jeanne Marie Kerguin),
la Bienheureuse Marie de Saint Just (Anne Moreau),
la Bienheureuse Marie Adolphine (Anne Dierk),
la Bienheureuse Marie Amandine (Paule Jeuris).

Onze Franciscains séculiers chinois font également partie des Martyrs de la famille franciscaine.

Le Bienheureux Jean Zhang Huan, séminariste,
le Bienheureux Patrice Dong Bodi, séminariste,
le Bienheureux Jean Wang Rui, séminariste,
le Bienheureux Philippe Zhang Zhihe, séminariste,
le Bienheureux Jean Zhang Jingguang, séminariste,
le Bienheureux Thomas Shen Jihe, laïc, domestique,
le Bienheureux Simon Qin Cunfu, catéchiste, laïc,
le Bienheureux Pierre Wu Anbang, laïc,
le Bienheureux François Zhang Rong, laïc agriculteur,
le Bienheureux Matthias Feng De, laïc, néophite,
le Bienheureux Pierre Zhang Banniu, laïc, ouvrier.

À ceux-là, il faut ajouter quelques fidèles laïcs chinois:

le Bienheureux Jacques Yan Guodong, agriculteur,
le Bienheureux Jacques Zhao Quanxin, domestique,
le Bienheureux Pierre Wang Erman, cuisinier.

Quand la révolte des Boxers, commencée dans le Shandong, se répandit dans le Shanxi et le Hunan et atteignit même le Tcheli Sud-Oriental, alors Vicariat Apostolique de Xianxian confié aux Jésuites, les chrétiens massacrés se comptèrent par milliers.

Parmi eux on compte quatre missionnaires jésuites français et 52 chrétiens laïcs chinois, hommes, femmes et enfants, le plus ancien ayant 79 ans, les deux plus jeunes seulement 9 ans. Tous subirent le martyre au mois de juillet 1900; beaucoup d'entre eux furent massacrés dans l'église du village de Tchou-Kia-ho, où ils s'étaient réfugiés et étaient en prière avec les deux premiers des missionnaires suivants:

le Bienheureux Léon Mangin, SJ, prêtre,
le Bienheureux Paul Denn, SJ, prêtre,
le Bienheureux Rémi Isoré, SJ, prêtre,
le Bienheureux Modeste Andlauer, SJ, prêtre.

Les noms et l'âge des chrétiens laïcs chinois sont les suivants:

la Bienheureuse Marie Zhu neé Wu, environ 50 ans,
le Bienheureux Pierre Zhu Rixin, 19 ans,
le Bienheureux Jean Baptiste Zhu Wurui, 17 ans,
la Bienheureuse Marie Fu Guilin, 37 ans,
la Bienheureuse Barbara Cui née Lian, 51 ans,
le Bienheureux Joseph Taishun, 60 ans,
la Bienheureuse Lucie Wang Cheng, 18 ans,
la Bienheureuse Marie Fan Kun, 16 ans,
la Bienheureuse Marie Chi Yu, 15 ans,
la Bienheureuse Marie Zheng Xu, 11 ans,
la Bienheureuse Marie Du née Zhao, 51 ans,
la Bienheureuse Madeleine Du Fengju, 19 ans,
la Bienheureuse Marie Du née Tian, 42 ans,
le Bienheureux Paul Wu Anjyu, 62 ans,
le Bienheureux Jean-Baptiste Wu Mantang, 17 ans,
le Bienheureux Paul Wu Wanshu, 16 ans,
le Bienheureux Raymond Li Quanzhen, 59 ans,
le Bienheureux Pierre Li Quanhui, 63 ans,
le Bienheureux Pierre Zhao Mingzhen, 61 ans,
le Bienheureux Jean -Baptiste Zhao Mingxi, 56 ans,
la Bienheureuse Thérèse Chen Tinjieh, 25 ans,
la Bienheureuse Rose Chen Aijieh, 22 ans,
le Bienheureux Pierre Wang Zuolung, 58 ans,
la Bienheureuse Marie Gou née Li, 65 ans,
le Bienheureux Jean Wu Wenyin, 50 ans,
le Bienheureux Zhang Huailu, 57 ans
le Bienheureux Marc Ki-T'ien-Siang, 66 ans,
la Bienheureuse Anne An née Xin, 72 ans,
la Bienheureuse Marie An née Guo, 64 ans,
la Bienheureuse Anne An née Jiao, 26 ans,
la Bienheureuse Marie An Linghua, 29 ans,
le Bienheureux Paul Liu Jinde, 79 ans,
le Bienheureux Joseph Wang Kuiju, 37 ans,
le Bienheureux Jean Wang Kuixin, 25 ans,
la Bienheureuse Thérèse Zhang née He, 36 ans,
la Bienheureuse Lang née Lang, 29 ans,
le Bienheureux Paul Lang Fu, 9 ans,
la Bienheureuse Elisabeth Qin née Bian, 54 ans,
le Bienheureux Simon Qin Cunfu, 14 ans,
le Bienheureux Pierre Liu Zeyu, 57 ans,
la Bienheureuse Anna Wang, 14 ans,
le Bienheureux Joseph Wang Yumei, 68 ans,
la Bienheureuse Lucie Wang née Wang, 31 ans,
le Bienheureux André Wang Tianqing, 9 ans,
la Bienheureuse Marie Wang née Li, 49 ans,
le Bienheureux Chi Zhuhe, 18 ans,
la Bienheureuse Marie Zhao née Guo, 60 ans,
la Bienheureuse Rose Zhao, 22 ans,
la Bienheureuse Marie Zhao, 17 ans,
le Bienheureux Joseph Yuan Gengyin, 47 ans,
le Bienheureux Paul Ge Tingzhu, 61 ans,
la Bienheureuse Rose Fan Hui, 45 ans.

Le fait qu'un nombre aussi considérable de fidèles laïcs chinois aient offert leur vie pour le Christ en même temps que les missionnaires qui leur avaient annoncé l'Évangile et s'étaient prodigués pour eux, met en évidence la profondeur des liens que la foi au Christ établit, en réunissant dans une seule famille des personnes de races et cultures diverses, étroitement solidaires entre elles, non pour des raisons politiques mais en vertu d'une religion qui prêche l'amour, la fraternité, la paix et la justice.

En plus de ceux qui furent massacrés par les Boxers et qui ontété mentionnés ci-dessus, il faut citer le Bienheureux Albert Crescitelli, prêtre des Missions Étrangères de Milan, qui exerçason ministère dans le Shanxi Méridional et fut martyrisé le 21 juillet 1900.

Des années après, 2 membres de la Société Salésienne de S. Jean Bosco vinrent s'ajouter à la foule nombreuse des Martyrs énumérés ci-dessus. Ce sont:

le Bienheureux Louis Versiglia, évêque, et

le Bienheureux Callixte Caravario, prêtre.

Il furent massacrés ensemble le 25 février 1930 à Li-Thaul-Tseul.

Source : vatican.va

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 10 juillet Vénérable Marcel Van   Dim 9 Juil 2017 - 20:30



La « Prière pour la France » dictée par Jésus à Marcel Van :

'' « Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l'étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que, remplie d'Amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l'engagement de te rester fidèles et de travailler d'un coeur ardent à répandre ton Règne dans tout l'univers. Amen » ''

Le Christ lui aurait alors ajouté qu’il apprécierait que les Français la lui récitent souvent : « Ô mon enfant, dis aux français que cette prière est celle-là même que Je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de Mon Cœur brûlant d’Amour, et Je veux que les français soient les seuls à la réciter. Quant à toi, mon enfant, je veux que tu la récite aussi, mais tu la réciteras également en français ».

La Prière de Marcel Van à la Vierge Marie « Je veux toujours te fixer du regard » :

« O Marie, tout petit et malingre devant toi, je m’abandonne à toi. Je n’ai que mes blessures et mes larmes à t’offrir mais avec toi je veux aller jusqu’au bout de la route. O Marie, reçois mon cœur et ne t’éloigne jamais de moi car dans ton regard se trouve ma force victorieuse. Tu es mon rempart, le remède à mes blessures et l’Infirmière aux mains de tendresse. Je veux toujours te fixer du regard. Ainsi soit-il. »

Source : site-catholique.fr

Les Amis de Marcel Van

http://freremarcelvan.free.fr/

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573382-Les-saints-du-jour-10-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 11 juillet Saint Benoît de Nursie   Lun 10 Juil 2017 - 19:14



Litanies de Saint Benoît

Seigneur, ayez pitié de nous --> kyrie, eléison !
Jésus-Christ, ayez pitié de nous --> kyrie, eléison !
Seigneur, ayez pitié de nous --> kyrie, eléison !
Jésus-Christ, écoutez-nous --> kyrie, eléison !

Dieu le Père, du haut des cieux, --> ayez pitié de nous.
Dieu le Fils, Rédempteur du monde, --> ayez pitié de nous.
Dieu le Saint Esprit, --> ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, --> priez pour nous.

Saint Benoît, --> priez pour nous.
Saint Benoît, homme de Dieu, --> priez pour nous.
Saint Benoît, serviteur de Jésus-Christ, --> priez pour nous.

Saint Benoît, rempli de l'Esprit-Saint, --> priez pour nous.
Saint Benoît rempli de l'esprit de tous les justes, --> priez pour nous.
Saint Benoît sage législateur, --> priez pour nous.
Saint Benoît, patriarche des moines d'occident, --> priez pour nous.
Saint Benoît, père d'un grand nombre de saints, --> priez pour nous.
Saint Benoît, maître de vie spirituelle invincible dans la foi, --> priez pour nous.
Saint Benoît, inébranlable dans l'espérance, --> priez pour nous.
Saint Benoît, animé de l'amour de Dieu, --> priez pour nous.
Saint Benoît, ferme appui des malheureux, --> priez pour nous.
Saint Benoît, toujours prêt à secourir, --> priez pour nous.
Saint Benoît, très bon pour les pauvres, --> priez pour nous.
Saint Benoît, très bon pour les malades, --> priez pour nous.
Saint Benoît, très bon pour les enfants, --> priez pour nous.
Saint Benoît, modèle de pureté, --> priez pour nous.
Saint Benoît, modèle d'humilité, --> priez pour nous.
Saint Benoît, modèle de charité, --> priez pour nous.
Saint Benoît, modèle de piété, --> priez pour nous.
Saint Benoît, vertueux dès la jeunesse, --> priez pour nous.
Saint Benoît, vainqueur du démon, --> priez pour nous.
Saint Benoît, doué du don des miracles, --> priez pour nous.
Saint Benoît, fidèle à recevoir les sacrements, --> priez pour nous.
Saint Benoît, mort debout dans l'Église, --> priez pour nous.
Saint Benoît, retourné à Dieu en priant, --> priez pour nous.
Saint Benoît, protecteur de ceux qui vous invoquent, --> priez pour nous.

Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, --> pardonne-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, --> exauce-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlèves les péchés du monde, --> prends pitié de nous, Seigneur.
 
V. Priez pour nous saint Benoît.
R. Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions :


Père des Miséricordes et Dieu de toute consolation, qui avez façonné le cœur de saint Benoît à votre image et à votre ressemblance, envoyez votre Saint-Esprit et créez en nous un cœur pur selon le cœur de votre Fils Jésus-Christ. Amen.

Source : notredamedesneiges.over-blog.com


Prière


Benoît, aimé du Seigneur, s'étant fortifié par la réception du Corps et du Sang de Jésus-Christ, était debout dans l'église, appuyant ses membres défaillants sur les bras de ses disciples. Les mains élevées vers le ciel, il exhala son âme dans les paroles de la prière; et on le vit monter au ciel par une voie couverte de riches tapis et resplendissante de l'éclat d'innombrables flambeaux.

Vous avez apparu en pleine gloire en la présence du Seigneur ; Et c'est pour cela que le Seigneur vous a revêtu de beauté.

Prions


O Dieu, qui avez honoré de tant et de si glorieux privilèges la précieuse mort du très saint Père Benoît, daignez à accorder à nous qui honorons sa mémoire, la grâce d'être protégés contre les embûches de nos ennemis, à l'heure de notre mort, par sa bienheureuse présence. Par le Christ, notre Seigneur. Amen.

Source : imagessaintes.canal-blog.fr

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573385-Les-saints-du-jour-11-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: Paula de Jésus Gil Cano reconnue vénérable   Lun 10 Juil 2017 - 19:46



Paula de Jésus Gil Cano, religieuse, « héroïque »
Fondatrice des Sœurs franciscaines de l’Immaculée Conception


Mère Paula de Jésus Gil Cano, religieuse espagnole et fondatrice de l’ordre des Sœurs franciscaines de l’Immaculée Conception, a vécu les vertus humaines et chrétiennes de façon « héroïque » : c’est ce que reconnaît un décret promulgué par la Congrégation pour les causes de saints, avec l’approbation du pape François, le 7 juillet 2017. Il faudra la reconnaissance d’un miracle pour sa béatification.

Biographie
https://fr.zenit.org/articles/espagne-paula-de-jesus-gil-cano-religieuse-heroique/

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde


Dernière édition par ami de la Miséricorde le Lun 10 Juil 2017 - 20:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: Mgr Ismael Perdomo, archevêque de Bogotá reconnu vénérable    Lun 10 Juil 2017 - 20:43



Reconnaissance des vertus héroïques de Mgr Ismael Perdomo

ICI
https://fr.zenit.org/articles/colombie-mgr-ismael-perdomo-archeveque-de-bogota-heroique/
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: Prochaine Béatification de deux martyrs colombiens    Lun 10 Juil 2017 - 20:56



Reconnaissance officielle du martyr de Mgr Jesus Emilio Jaramillo Monsalve, Missionnaire xavérien de Yarumal




Reconnaissance officielle du martyr du Père Pedro Maria Ramirez Ramos


ICI
http://www.news.va/fr/news/ameriquecolombie-joie-de-lepiscopat-apres-lannonce
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 13 juillet Sainte Teresa de los Andes   Jeu 13 Juil 2017 - 4:46



Prière de l’Eglise du Chili à Sainte Teresa

Teresa de Los Andes,
Qui par la main de Marie t'es changée
En une jeune amoureuse de Jésus-Christ,
Tu es modèle de sainteté
Et chemin de perfection pour l'Église.
Tu as su rire, aimer, jouer et servir.
Tu as été forte pour assumer la douleur
Et généreuse pour aimer.
Tu as su contempler Dieu
Dans les choses simples de la vie.
Montre-nous l'amour du Père
Pour vivre l'amitié avec joie
Et avec tendresse dans la famille.
Aide les faibles et les tristes
Pour que l'Esprit les anime dans l'espérance.
Intercède pour nous
Et demande pour le Chili l'amour et la paix.
Teresa de Los Andes,
Fille de prédilection de l'Église chilienne,
Religieuse du Carmel,
Amie des jeunes,
Servante des pauvres,
Prie pour nous chaque jour.

Texte : teresadelosandes.org

Le miracle pour sa canonisation

http://www.teresadelosandes.org/miracle.htm

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 13 juillet : Bienheureux Jacques de Voragine   Jeu 13 Juil 2017 - 4:55



TOUS LES SAINTS de la Légende Dorée de Jacques Voragine

L'institution de la fête de tous les saints paraît se rattacher à quatre motifs : 1° la dédicace d'un temple; 2° la fête des saints omis dans le cours de l’année ; 3° l’expiation de nos négligences ; 4° une plus grande facilité d'obtenir ce que nous demandons dans nos prières.

1. Cette fête fut instituée pour la dédicace d'un temple. Les Romains, après s'être rendus maîtres de l’univers, construisirent un temple magnifique au milieu duquel ils placèrent leur idole, et autour de sa statue, celles des divinités de chaque province tournées de face vers l’idole des Romains. S'il .arrivait qu'une province se révoltât, aussitôt, dit-on, par l’artifice du diable, la statue de l’idole de cette province tournait (247) le dos à l’idole de Rome, comme pour faire entendre qu'elle cessait de reconnaître son haut domaine. Alors les Romains levaient en toute hâte une armée nombreuse contre le pays révolté et le faisaient rentrer sous leurs lois. Mais ce ne fut pas assez pour les Romains d'avoir dans leur ville lés simulacres des faux dieux de toutes les provinces ; ils firent plus ; ce fut de construire un temple consacré à chacun des dieux qui les avaient rendus, en quelque sorte, les vainqueurs et les maîtres de toutes ces provinces. Cependant comme toutes les idoles ne pouvaient avoir chacune un temple dans Rome, les Romains, pour faire parade de leur folie, érigèrent, en l’honneur de tous les dieux, un temple plus merveilleux et plus élevé que les autres qu'ils nommèrent Panthéon, mot qui signifie tous les dieux et formé de Pan, tout et, Theos, Dieu. Les pontifes des idoles avaient en effet inventé, pour induire le peuple en erreur, que Cybèle, nommée par eux la mère de tous les dieux, leur avait ordonné d'élever un temple magnifique à ses enfants, si on voulait vaincre toutes les nations. On jeta les fondements du temple sur un plan sphérique, pour mieux démontrer par là l’éternité des dieux. Mais comme la largeur de la voûte était telle qu'il ne paraissait pas possible qu'elle se soutînt, quand l’édifice fut un peu élevé au-dessus du sol, on en remplit tout l’intérieur avec de la terre, dans laquelle on jeta, dit-on, de la monnaie: et l’on continua d'en faire autant jusqu'à l’entier achèvement de ce temple merveilleux. On permit alors à quiconque voudrait enlever la terre de garder pour soi tout l’argent qui y serait trouvé; la foule accourut et vida de suite (248) l’édifice. Enfin, les Romains fabriquèrent un globe d'airain doré, en forme de pomme de pin, qu'ils placèrent au sommet. On rapporte encore que sur ce globe étaient sculptées demain de maître toutes les provinces, de telle sorte que celui qui venait à Rome pouvait savoir de quel côté du monde était son pays. Mais dans la suite des temps ce globe vint à tomber; de là, l’ouverture qui est restée au sommet. Du temps donc de l’empereur Phocas, quand Rome avait depuis longtemps déjà reçu la foi du Seigneur, Boniface, le quatrième pape après saint Grégoire le Grand, vers: l’an du Seigneur 605, obtint de cet empereur ce temple qu'il purgea de ses idoles immondes et qu'il consacra le 3 des Ides de mai (13 mai), en l’honneur de la bienheureuse vierge Marie et de tous les martyrs. Il lui donna le nom de Sainte-Marie-aux-Martyrs (et il est connu aujourd'hui du peuple sous celui de Sainte-Mariede-la-Rotonde) ; car à cette époque, on ne célébrait pas encore dans l’Eglise de fêtes pour les confesseurs. Or, comme à cette consécration se rendait une multitude de monde infinie et que le manque de vivres ne permettait pas de la célébrer, un pape, du nom de Grégoire IV, établit de la transférer aux calendes (1er) de novembre, alors que la moisson et les vendanges sont terminées ; il décida qu'on célébrerait en ce jour, dans l’univers entier, une fête solennelle en l’honneur de tous les saints. Ce fut ainsi qu'un temple bâti pour toutes les idoles fut dédié à tous les saints, et que l’on adresse de pieuses louanges à la multitude des saints en un. lieu où l’on adorait une multitude d'idoles. (...)

Lire la suite
http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/voragine/tome03/163.htm

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 14 juillet Saint Camille de Lellis   Ven 14 Juil 2017 - 4:47



Testament

" Au nom de la très Sainte Trinité, de la glorieuse Vierge et de toute la cour céleste.

" Pax Christi "


Très révérends pères et frères très aimés dans le Christ,

" Il ne fait guère de doute que dans peu de jours, je m’en irai dans l’autre vie parce que je me trouve dans un état grave en raison de mes longues infirmités. Je suis en outre désormais presque constamment condamné par les médecins. Il me semble donc que je manquerais à mon devoir si, avant de terminer ma vie, je ne vous disais, en toute simplicité et droiture, ce que j’ai ressenti et ce que je ressens au sujet de notre saint Ordre, pour que nous marchions tous avec la droiture et la fidélité que Dieu veut de nous.
" Il nous les demande pour que nous n’enterrions pas le talent si précieux que le Seigneur a placé dans nos mains, pour que nous obtenions la sainteté durant la vie et ensuite la gloire éternelle. Il y a encore une autre raison : parlant en conscience et en vérité, on peut dire que cette fondation a été faite de manière miraculeuse en vue de la gloire de sa Divine Majesté et d’un si grand bien pour les âmes et les corps de nos prochains. C’est une fondation très nécessaire pour la chrétienté, tout à fait selon l’Evangile et la doctrine du Christ Notre Seigneur ; aussi bien dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau, il souligne encore cette mission par l’exemple de sa très sainte vie, en guérissant les malades et en soignant toute sorte de maladie.
" J’ai dit que cette fondation est un miracle évident de Dieu : en particulier du fait qu’il s’est servi de moi, grand pécheur, ignorant, plein de tant de défauts et insuffisances, digne de mille enfers. Mais Dieu est le maître, il peut faire ce qui lui plait et cela est infiniment bien fait.
" Que personne ne s’étonne ni de ce que Dieu ait agi par l’intermédiaire d’un tel instrument car sa gloire est plus grande d’avoir fait une chose aussi admirable en se servant d’une nullité comme moi, ni de ce que le démon n’ait pas cessé ni ne cesse maintenant et jamais de faire en sorte que cette pauvre plante dont Dieu attend tant de gloire ne soit détruite et maltraitée d’une manière ou d’une autre. Si le diable n’y réussit pas sous l’apparence du mal, il le tentera sous l’apparence du bien, en cherchant toutes les voies et tous les moyens possibles. En particulier, il pourra se servir de quelques religieux de notre Ordre même, en leur suggérant, sous l’apparence du bien, de chercher à faire dévier et à altérer le but de notre saint Institut. C’est pourquoi chacun se gardera d’un tel grand sacrilège et d’une telle offense à Dieu qui provoquerait la colère du Très-Haut, pour qu’elle ne retombe pas sur eux en cette vie et encore moins dans l’autre.
" J’engage donc tous les religieux présents et futurs à ne pas prétendre mieux savoir ce qu’il faut faire, mais à avancer avec une sainte simplicité dans les règles établies par nos Bulles approuvées par le Saint Siège Apostolique. Je les engage tous à en être de fidèles défenseurs.
" Heureux celui qui le sera, malheur à celui qui ne le sera pas !
" En recommandant la fidélité à notre sainte vocation, je fais particulièrement allusion au vœu de pauvreté. A ce sujet, je ne veux pas omettre de dire et de rappeler à tous les religieux présents et futurs que si, comme il est juste, nous voulons que le service au profit des pauvres malades dans les hôpitaux (ce qui est notre but principal) et dans la recommandation des âmes, continue et dure toujours, nous devons sauvegarder la pureté de notre pauvreté, avec exactitude, attention et bon esprit, selon les règles établies par les Bulles de notre Ordre, parce que celui-ci ne subsistera que dans la mesure où la pauvreté sera observée à la perfection, c’est-à-dire jusque dans les moindres détails. C’est pourquoi j’invite tous les religieux à être de très fidèles défenseurs de ce saint vœu de pauvreté et à ne consentir en aucune manière qu’il soit altéré, même légèrement, ni que sa pureté ne soit détournée par quelque déviation. Il ne faut pas se laisser tromper par le démon pour ruiner notre saint Ordre. Il existe en effet, dans l’Eglise de Dieu, tant d’Instituts religieux mendiants qui pratiquent une pauvreté plus grande que la nôtre et cependant le Seigneur pourvoit pour eux à tous leurs besoins. Qui peut mettre en doute alors qu’il ne veillera pas aussi sur notre Ordre, alors que celui-ci exerce une activité aussi intense, non seulement à l’hôpital, mais aussi dans la recommandation des âmes ? Il s’agit là d’un acte d’amour bien important, bien vu et agréable non seulement à Dieu mais aussi au prochain : si celui-ci, pour ainsi dire, a un pain, il le partagera par moitié avec nous. C’est pourquoi nous ne devons pas avoir d’inquiétude sur le fait que le nécessaire pourrait nous manquer : au contraire, avec la grâce du Seigneur, nous en aurons jusqu’à pouvoir en jeter, pourvu que nous fassions notre devoir.
" Je ne veux pas manquer de rappeler l’union, la paix, l’entente entre les pères et les frères, puisque, en toute sincérité, pour une raison mystérieuse, la grande Providence du Seigneur a voulu que nous portions ce nom de « Serviteurs des Malades » qui comprend tout le monde, pères et frères, et que notre ministère est commun à tous. Nous devons donc toujours nous laisser guider par notre deuxième Bulle qui donne des directives claires et précises aussi bien sur les pères prêtres que pour les frères sur ce que nous devons faire. Il n’est pas besoin de s’arrêter à observer que les autres Ordres de l’Eglise de Dieu ne passent pas par la même route que nous, parce que nous avons un but commun aux pères et aux frères, contrairement à eux.
" Je recommande à tous d’observer aussi les autres vœux, en vérité et en perfection.
" Que personne n’ose, même sous quelque apparence de bien, retirer aux frères ce que le saint Siège Apostolique leur a accordé.
" J’encourage tous les frères, présents et futurs, à progresser dans la voie spirituelle, c’est-à-dire de la vraie mortification religieuse, si nous voulons être à peu près sûrs de notre salut éternel ; en effet, notre Ordre demande des hommes parfaits qui fassent la volonté de Dieu et qui visent à la perfection et à la sainteté. Ce sont eux qui non seulement se feront du bien pour eux-mêmes, mais aussi qui donneront édification à la sainte Eglise et à tout le monde. Il y aura grand progrès et grand profit dans ce monde par leur intermédiaire. Au contraire, ceux qui seraient sensuels, de faible esprit religieux, « immortifiés », ruineraient l’Ordre.
" Je déclare que ma volonté est que l’Ordre ne s’installe pas seulement dans les villes grandes et moyennes, mais aussi dans les petites villes, où pourront vivre une douzaine de religieux au moyen d’aumônes, et cela dans le but d’aider les pauvres malades qui meurent dans les hôpitaux. Je veux en outre que l’on ne se contente jamais d’assurer l’assistance spirituelle sans l’assistance corporelle, conformément à ce que précise notre deuxième Bulle.
" Enfin, s’il reste quelque chose que je n’ai pas mis au clair dans cette lettre, je demande au Très-Haut d’inspirer à tous les pères et frères, présents et futurs, ce qui est pour sa gloire.
" Pour ce qui est ensuite de l’aide à apporter à mon âme, c’est-à-dire les prières et les sacrifices de mes chers pères et frères, je sais que leur charité ne me fera pas défaut. Non seulement ils m’aideront par les suffrages habituels demandés par les constitutions lorsque meurt l’un des nôtres, mais j’espère qu’ils feront en outre quelques autres suffrages, soit prières, soit célébration de messes, parce que j’en ai davantage besoin que les autres. Je vous le demande pour l’amour de Dieu et de la Bienheureuse Vierge Marie : aidez-moi sans tarder, dès que vous serez informés de ma mort, laissant passer le moins de temps possible.
" Je termine par là, et je vous envoie à tous mille bénédictions, pour autant que cela m’est accordé par le Seigneur notre Dieu : non seulement aux frères présents mais aussi aux frères futurs qui, jusqu’à la fin des temps, seront membres de notre saint Ordre. Ce serait mon désir, et aussi ma volonté, que cette lettre soit conservée perpétuellement dans les archives où se trouvent les documents de la Maison, en veillant à ce qu’elle ne se perde pas.
" Votre serviteur dans le Seigneur"
Camille de Lellis

Source : www.philippemorize.com/frontoffice/index.asp%3Fid%3D1260+testament+de+saint+camille+de+lellis&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr" target="_blank" rel="nofollow">http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:UXs2nxSpTK4J:www.philippemorize.com/frontoffice/index.asp%3Fid%3D1260+testament+de+saint+camille+de+lellis&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

Un abrégé de la vie de Saint Camille
https://books.google.fr/books?id=5a4GKbG8tIsC&pg=PA8&lpg=PA8&dq=camille+de+lellis&source=bl&ots=wRDVspSlwM&sig=_17eMOIx5f4yssUzwvXlcCPTDkk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiOyIGdmIbVAhWGbBoKHcSkC2M4KBDoAQhVMAg#v=onepage&q=camille%20de%20lellis&f=false


Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 15 juillet Saint Bonaventure de Bagnorea   Ven 14 Juil 2017 - 19:50



DU COMBAT SPIRITUEL CONTRE LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX

CHAPITRE PREMIER. Du combat coutre la gourmandise; de la nature de ce vice et des remèdes à y apporter.


Allons !  soldats du Christ, qui êtes prêts à commencer le combat spirituel, revêtez-vous de l'armure de Dieu; prenez en main le glaive et le bouclier; le glaive de la force et du courage, le bouclier de la patience, afin d'être inébranlables au milieu des assauts et des peines. C'est contre la gourmandise que nous allons d'abord diriger nos efforts; car, tant qu'elle domine en nous, nous sommes incapables de bien reconnaître les coups plus obscurs que nous portent les autres vices. « Beaucoup, nous dit saint Grégoire, entreprennent des choses grandes et difficiles; mais, parce qu'ils n'ont pas vaincu la gourmandise , ils perdent honteusement ce qu'ils avaient acquis au prix d'efforts glorieux. » En effet, celui qui ne peut renverser ses ennemis dans ses propres domaines, c'est-à-dire dans son corps même, comment, les vaincra-t-il dans une terre éloignée? La gourmandise est donc un amour désordonné et immodéré de la nourriture.

Or, tout ce qui tend à occuper intérieurement et d'une manière utile les facultés de l'âme; tout ce qui contribue à augmenter ses désirs intérieurs; tout cela, dis-je, offre un remède contre la gourmandise, et, qui mieux est, contre tous les vices de la chair. C'est ce qu'enseigne saint Jérôme en écrivant à Rustique : « Aimez, lui dit-il , la science des Ecritures, et vous serez sans amour pour les vices de la chair. » C'est encore ce qui fait dire à saint Jean Climaque, homme  très-versé en toutes ces matières, que le manque de souffrances et l'oubli de la mort sont une occasion de gourmandise (1). Et pour tout dire en un mot, l'absence ou le vide des bons désirs, des saintes méditations, est la source ou l'accroissement principal des péchés de la chair. Le remède à y opposer est donc une crainte profonde de la mort, du jugement et de l'enfer; le désir toujours persévérant du royaume céleste, de la perfection, ou tout autre bon sentiment intérieur, comme la dévotion et surtout la componction , les larmes, la prière; car tout cela contribue à remplir le coeur de l'homme, et , selon saint Jérôme, un désir chasse un autre désir, une affection bannit une autre affection (2).

C'est la sobriété qui devrait défendre contre la gourmandise les remparts où nous tenons renfermé tout ce qu'il y a en nous de concupiscence; car c'est une vertu qui ne permet de prendre qu'avec une juste modération les aliments corporels. C'est à elle qu'il appartient avant tout d'être notre gardienne contre ce vice. Veillez donc pour ne point outre-passer les limites en ce qui concerne la qualité de la nourriture.

Il est plus difficile de discerner ce qui convient relativement à la quantité, et cependant il peut y avoir pour tous une règle qui aide à nous contenir : c'est de ne jamais se rassasier, ni se charger d'aliments

autant que la capacité de chacun pourrait le permettre.

Le premier degré de la sobriété c'est de souffrir avec patience et sans nous plaindre lorsque nous ne pouvons avoir selon notre désir, soit à boire, soit à manger.

Le second degré c'est de consentir par amour pour la sobriété et la pauvreté, et aussi par désir du bon exemple, à nous passer de ce que nous pourrions nous procurer.

Le troisième degré c'est de se priver de bon cœur de tout ce que nous possédons de propre à flatter notre goût.

CHAPITRE II. Du combat contre la luxure; de la nature de ce vice et des remèdes à y apporter.

Si , au lieu de vaincre la gourmandise, vous vous laissez dominer par elle, elle appellera aussitôt à sa suite sa soeur la luxure, dont vous pourrez reconnaître la présence aux indices que sa nature elle-même vous rendra sensibles. Elle allumera aussitôt en la partie sensible de votre âme l'amour, l'inclination, la passion pour les personnes d'un sexe différent; ou bien elle excitera des mouvements en votre chair, et vous pouvez le comprendre par les impressions de concupiscence qui se font sentir en votre corps. Quelquefois son action s'exerce principalement sur l’âme par le désir d'actes illicites, ou l'affection pour une personne qu'on aime d'un amour coupable. Vous pouvez vous faire une idée de ce genre d'affection par les sentiments que fait naître en vous l'image empreinte en votre imagination de personnes d'un autre sexe.

Or, contre un tel vice, le combat est long et pénible, ou plutôt nous sommes impuissants contre lui, réduits à nos seules forces. C'est pourquoi le remède radical, selon saint Augustin, en plusieurs endroits où il traite de la continence au livre de ses Confessions, et selon les autres saints, le remède capital c'est d'humilier son coeur, de reconnaître sa propre fragilité, et de recourir à la miséricorde divine. Il y a aussi quelques autres remèdes qui contribuent à éloigner de l'âme la luxure ; ce sont :  la contrition du coeur, la prière fréquente, la méditation continuelle de la mort, de l'enfer , et d'autres sujets semblables. Et la raison , vous la comprenez par ce que nous avons dit de la gourmandise. De même l'exactitude à réprimer toute affection perverse, toute pensée mauvaise; ce que l'on fait en y substituant des pensées pieuses et de saints désirs. De même encore , il faut ranger parmi les remèdes contre la luxure , l'abstinence de la viande, le jeûne, nais surtout un jeûne égal et modéré, et le travail des mains qui empêche les évaginations multipliées de notre coeur.

Il y a aussi quelques moyens directs à employer contre ce vice, soit qu'on le considère comme résidant dans notre corps ou comme résidant dans notre âme. Ces moyens sont : la garde empressée de nos sens , car ils sont les ouvertures qui lui dorment entrée en nous; la fuite de toute familiarité et société avec les personnes d'un autre sexe, et la fidélité à ne point demeurer seul, à ne point converser seul avec elles seules, surtout dans un lieu à l'écart, et à ne point fréquenter leurs maisons, selon les enseignements de saint Jérôme (1).

Le premier degré de la chasteté consiste à s'abstenir courageusement de tout acte charnel avec la ferme résolution d'agir toujours ainsi, et de refuser en tout temps son consentement à tout mouvement impur que l'on pourrait éprouver.

Le second degré consiste à employer les remèdes que nous venons d'indiquer et autres  semblables , afin de soumettre la chair à l'esprit, et de rendre les tentations plus rares; et il faut savoir que cette sorte de tentation se réprime plus facilement par une volonté bien arrêtée que par des efforts violents.

Le troisième degré consiste à avoir soumis de telle sorte la concupiscence de la chair qu'on n'en ressente plus les mouvements que très-faiblement et à de rares intervalles ; et ensuite d'être dans une telle disposition habituelle qu'on ne puisse entendre parler ou parler soi-même de ces choses qu'avec dégoût et horreur.


CHAPITRE III. De l'avarice, et des remèdes qui y sont opposés.


Après la luxure vient l'amour de l'argent ou l'avarice. Cette passion s'attaque à ceux qui sont tièdes dans le service de Dieu ; mais rarement elle s'adresse à ceux qui combattent avec courage , surtout s'ils vivent sous l'autorité ou la tutelle d'un autre. Le remède à opposer à un tel vice, c'est d'exercer la profession que vous connaissez, afin de gagner par le travail de vos mains de quoi vivre et de quoi vous vêtir, et de borner là tous vos désirs. Mettez votre confiance en Dieu : il n'abandonne point ceux qui espèrent en lui.

Si vous voulez que je vous indique le remède souverain pour vaincre parfaitement l'avarice, le voici : « abandonnez tout ce que vous possédez, et contiez-vous à la garde d'un supérieur, en vivant avec les autres en communauté. Mais en tout cas il faut contre un tel vice s'opposer aux commencements , ne pas même souffrir en son coeur le désir de quoi que ce soit. Car, s'il est facile de le vaincre lorsqu'on le prend ainsi à sa naissance. une fois que nous lui avons donné entrée en nous, il devient le plus difficile de tous les vices à expulser.

Le premier degré, si l'on veut taire des progrès contre l'avarice, c'est le mépris du monde, c'est de ne posséder rien injustement, de ne point abuser de ses richesses pour commettre le péché, et de faire l'aumône.

Le second degré c'est de ne rien avoir de superflu, mais de se contenter du nécessaire. Beaucoup, il est vrai, étendent fort loin cette nécessité; mais il n'est pas sûr en bien des choses de nous en rapporter à nous-mêmes; il faut plutôt prendre conseil d'un autre.

Le troisième degré c'est de ne rien posséder en ce Inonde, mais d'user seulement de ce qui nous est nécessaire, et de souffrir fréquemment la pauvreté dans le boire, le manger et le vêtement.



CHAPITRE IV. De la colère et des remèdes qui lui sont opposés.


Les trois vices dont nous venons de parler s'adressent en nous à la concupiscence , et le quatrième , qui est la colère, à l'irascibilité. C'est une bête méchante qui se déchire soi-même et scandalise les autres; c'est un poison mortel qui tue l'âme, et en éloigne le Saint-Esprit. Lorsque ce vice est arrivé a prendre place dans la partie irascible de notre âme.
il y introduit aussitôt tonte sa famille. Ce sont les querelles, les airs dédaigneux, les injures, les cris les emportements, les blasphèmes.

Les remèdes contre la colère sont d’abord de mettre un frein à sa langue en gardant le silence, et ensuite d'étouffer en son coeur la flamme qui y est allumée. Remarquez que, selon saint Ambroise, dans son livre des offices (1), le vrai soldat de Jésus-Christ doit arriver par la crainte et la méditation de la mort, et surtout par une pieuse componction (qui est, dit saint Jean Climaque, à la colère et à l'indignation ce que l'eau est au feu (2)), à réprimer en soi les mouvements de la colère et à s'adoucir de telle sorte que la tranquillité de l'âme lui devienne par l'habitude, l'amour et le ferme propos , une seconde nature. C'est encore un puissant moyen contre la colère, toutes les fois qu'on s'y est laissé aller, de se reprendre sévèrement quand l'émotion est apaisée, de s'adresser des reproches et de se reconnaître humblement coupable du fond de son coeur en demandant pardon à ceux qu'on a offensés.

Les degrés par lesquels on s'élève contre la colère sont connus par ce que nous venons de dire.

Le premier c'est de lui résister en retenant sa langue , en commandant aux mouvements de son corps, pour que rien ne paraisse au dehors.

Le second c'est d'arriver par la pratique à ne point., se troubler de ce qui petit nous blesser, et à agir compte si l'on était dans un lieu fort où l'on n'a à s'inquiéter en rien de ce qui nous est contraire.

Le troisième c'est de se réjouir et de se glorifier dans les tribulations lorsqu'elles sont. présentes , et de les désirer lorsque nous ne les avons pas.


CHAPITRE V. De la nature de t'envie, de son origine, et des remèdes à y opposer.

Le cinquième combat est dirigé contre l'envie , que saint Grégoire range au nombre des péchés capitaux parce qu'elle donne naissance par elle-même à d'autres péchés (1). Si Cassien et saint Isidore ne la mettent pas en ce rang , c'est sans doute parce qu'elle-même tire son origine d'un péché de cette sorte. Or, pour bien en reconnaître en vous la nature par son effet, vous devez savoir que l'envie est une douleur du bien du prochain, et ainsi l'objet de ce vice est le bien de nos frères en tant qu'il est pour nous un mal.

Or , cela peut arriver de deux ou trois manières. D'abord en tant que nous sommes exposés par ce bien à quelque malheur ; ainsi nous voyons avec peine que notre ennemi ou un autre qui ne mous plaît pas , devienne notre supérieur , parce due nous craignons qu'il ne nous afflige ; et en cela il n'y a point de péché. Quelquefois nous nous attristons lorsque nous considérons le bien du prochain , non que nous lui portions envie, mais parce que nous déplorons d'être privés d'un bien semblable; et cela peut être un zèle louable, car c'est avec une telle envie que nous devrions tendre à l'humilité, à la charité et à l'obéissance. Enfin il arrive aussi que nous sommes jaloux du bien du prochain en tant qu'il est une diminution du nôtre et surtout de notre gloire. Aussi est-ce principalement dans les choses qui ont pour objet la gloire que se trouve l'envie ; et les hommes vains , glorieux et pusillanimes sont généralement envieux , car ils craignent que leur gloire ne vienne à s'amoindrir, ils redoutent aisément qu'on ne l'emporte sur eux. Cette envie, en quelque lieu qu'elle s'établisse, traîne à sa suite ses filles, qui sont la haine , les murmures, la médisance, la joie du malheur des autres, la peine de leur bonheur.

Or, l'amour du prochain chasse l'envie, et c'est pourquoi nous allons en parler un peu. D'abord, nous dirons par quels moyens nous pouvons conserver entre nous cet amour mutuel; et ensuite, comment chacun doit se conduire pour être aimé des autres et les aimer soi-même. De la sorte, on aura contre l'envie des remèdes suffisants.

Vous devez savoir que la charité parfaite, véritable et permanente ne se conserve inviolablement qu'entre ceux qui ont un même but, une même volonté, et qui sont en quelque sorte purs de tout vice, selon qu'il est dit dams la seizième conférence de Cassiers. Ainsi la charité suprême se trouvera dans le ciel , et la charité véritable se serait rencontrée dans le paradis terrestre, si l’homme n'eût point péché. Cependant, il y a quelque moyen pour acquérir et conserver entre nous la charité alors même qu'elle ne serait point parfaite.

Le premier, qui est aussi un remède souverain contre l'envie, consiste à mépriser du fond de son coeur et à fouler aux pieds tout ce qui , dans le monde, peul donner naissance aux contestations , aux disputes, à la jalousie , comme les richesses, les honneurs, etc.

Le second c'est de ne point se confier en sa propre sagesse en suivant sa volonté propre, et en refusant d'acquiescer aux vues des autres, ce qui engendre surtout la discorde et la rancune.

Le troisième moyen c'est de savoir préférer le bien de la charité à ce qui nous est utile et même nécessaire. Eu effet, quand j'aurais tune foi à transporter les montagnes; quand je parlerais la langue de tous les hommes et des  anges , si je n'ai point la charité , tout cela ne me servira de rien. C'est pourquoi nous devons , en tontes nos actions, considérer par-dessus tout la charité envers nus frères. Et il n'y a rien que les anges et le Seigneur des anges désirent autant, trouver en nous que l'union fraternelle et la charité mutuelle.

Le quatrième moyen consiste pour chacun à éviter avec le plus grand soin la colère et tout ce qui peut offenser les autres. S'il arrive que nous ayons péché contre notre frère, il faut lui en demander pardon avec humilité : si, au  contraire , notre frère a conçu sans motif de l'aversion contre nous, appliquons-nous, autant que nous le pouvons, à faire notre paix avec lui.—Tout cela est tiré de la seizième conférence des Pères du désert.


CHAPITRE VI. De la paresse, et des remèdes à y opposer.


Le sixième combat se livre contre la paresse. Il est dans la nature de ce vice d'engendrer le dégoût du bien, de produire en l’âme l'engourdissement et dc plonger l'esprit dans la tristesse. Il rend enclin au sommeil et à la dissipation, inspire l'horreur de la retraite , l'ennui de la solitude , le mépris et le dédain de ses frères, et ne se plaît en aucun travail , surtout si c'est un travail spirituel, et quelquefois même il porte à s'occuper de quelque oeuvre manuelle afin d'avoir un prétexte de laisser de côté les exercices de l'esprit, l'oraison et autres pratiques semblables. Les conséquences d'un tel vice sont la malice, la joie à former des projets pervers , le désespoir, la pusillanimité, la rancune ou la haine invétérée, la nonchalance dans tout ce qui concerne les commandements de Dieu , et l'effusion de l’âme sur ce qui est défendu.

Le remède souverain contre la paresse, c’est de ne jamais se laisser aller à l'ennui , de courir au-devant en le combattant courageusement , et de le vaincre par le travail. Cependant chacun peul varier ses
occupations : tantôt prier, tantôt lire, tantôt méditer, etc. Si une chose ne plaît pas, on peut en faire une autre, et agir vis-à-vis de soi comme on agit vis-à-vis d'un malade dont le goût est gâté et à qui l'on offre toutes sortes d'aliments. Un travail manuel également varié sert aussi contre cet ennui du coeur, et à ce travail vient se joindre, comme un puissant auxiliaire, la componction. En effet, celui qui pleure sur lui-même, dit saint Jean Climaque, ne sait ce que c'est que la paresse (1). Que ce tyran soit donc enchaîné par le souvenir de nos offenses et de nos crimes; qu'il soit mis à mort par le travail des mains et par la méditation sérieuse des récompenses futures.


CHAPITRE VII. De la tristesse, et du combat qu'il faut lui opposer.


Remarquez que la mauvaise tristesse peut se considérer sous un double point de vue , soit en général soit en particulier. Elle s'appelle tristesse d'une manière générale quand on l'envisage dans ses rapports avec toutes les passions; car c'est le propre de toute passion d'engendrer la peine ou le plaisir selon qu'elle se met en possession de l'objet qu'elle convoite , ou qu'elle eu est frustrée. Plus vous surmonterez cette tristesse, plus vous arracherez de votre coeur un grand nombre de vices. Si vous êtes fort contre elle , beaucoup de ces vices disparaîtront; si vous êtes faible, leur diminution sera insensible; et si vous en triomphez entièrement, vous donnez la mort à tous. Mais qui arrivera jamais jusque-là?

On l'appelle tristesse d'une manière spéciale quand elle est un ennui des choses divines, et ainsi elle peut rentrer dans la paresse. La cause de la tristesse se connaît difficilement, car elle a autant de causes qu'il y a en nous de vices aimés ou d'affections perverses.

Contre ces deux vices , la paresse et la tristesse , combat la charité envers Dieu qui n'est jamais oisive. Or, on arrive à cette vertu par un triple degré.

D'abord , en usant de telle sorte de ce qui nous est permis, que nous ayons toujours soin de nous abstenir de ce qui nous est défendu.

En second lieu en accomplissant avec empressement et avec une grande ferveur tout ce qui tient au service de Dieu, et en excitant dans les autres un pareil sentiment.

Et enfin, en se portant vers Dieu avec autant d'ardeur que si l'on ne pouvait vivre sans lui.

On trouve encore un secours contre la tristesse dans de pieux entretiens, dans le souvenir de la bonté et de la miséricorde de Dieu et dans de saints cantiques, comme l'enseigne saint Paul aux Ephésiens .



CHAPITRE VIII. De la vaine gloire, et des remèdes qui lui sont propres.


Si vous parvenez à vaincre tous les vices dont nous avons parlé (ce qui ne peut se faire sans de grands efforts et des peines nombreuses); si, dis-je, vous en arrivez là , c'est alors surtout qu'il faut vous précautionner contre la vaine gloire; car elle se glisse avec tant d'art parmi les vertus que c'est à peine si les hommes spirituels peuvent toujours la reconnaître. Or, elle est vaine de toute manière, et elle fait pénétrer en tout la vanité : dans le vêtement, dans le maintien, dans la conversation, dans le silence. Si vous êtes revêtu d'un habit précieux , vous la trouvez avec vous; si vous êtes humble, elle s'exalte encore plus; si vous parlez, elle se réjouit de ce que vous avez dit; si vous gardez le silence, elle applaudit, à votre humilité. Elle fait naître en vous la pensée, elle vous imprime un désir ardent de ce qui est une cause de louange et d'honneur , quand même il faudrait pour cela s'exposer à de grands dangers et à de pénibles travaux ; et alors elle donne à ceux qui lui sont dévoués un courage plus grand que l'espérance de la béatitude à ceux qui combattent pour elle.

C'est cette même bête qui fait soupirer après les degrés de la cléricature , du diaconat , du sacerdoce. Et cependant lorsqu'elle pousse quelqu'un à ces honneurs, elle se garde bien de le faire ostensiblement . de peur qu'on ne l'accuse de les avoir ambitionnés. Voyez à ce sujet ce que dit Cassien au livre des Institutions monastiques. Non , jamais on ne saurait décrire toutes les formes que prend un pareil monstre. En quelque lieu que vous le repoussiez, il tient toujours comme un chardon sa pointe dirigée contre vous; et semblable à l'ail, si vous lui enlevez une enveloppe, vous le retrouverez couvert d'une autre. Qu'il s'introduise quelque part, il traîne perfidement à sa suite des enfants digues de sa perversité. Ce sont l'insubordination, les querelles, la jactance, l'hypocrisie, l'entêtement, la discorde, la présomption ou l'invention des nouveautés.

Si donc vous désirez vaincre la vaine gloire, apportez un soin suprême à ne jamais rien entreprendre par un motif de vanité, vous rappelant cette parole du Sauveur : « Ils ont reçu leur récompense (1); »

cette autre du Prophète : « Dieu a dispersé les ossements de ceux qui ne cherchent qu’à plaire aux hommes : ils ont été dans la confusion, parce que Dieu les a méprisés (2); et encore cette autre de l’Apôtre : « Si je plaisais aux hommes, je ne serais point serviteur de Jésus-Christ (3). » Efforcez-vous ensuite de préserver des atteintes de ce même vice avec un soin non moins grand tout ce que vous avez commencé avec une intention droite. Et enfin celuiqui veut demeurer vainqueur en ce combat doit éviter en tout temps tout ce qui est singulier, tout ce qui peut procurer la louange et l'honneur. « Car, selon saint Jean Climaque, un principe de ruine pour la vaine gloire c'est la garde de notre langue, l'amour d'une société peu élevée, la joie d'une ignominie profonde, et le bonheur que nous éprouvons à paraître misérables en présence de la multitude (1). » — « L'unique remède contre la vaine gloire, dit saint Jean Chrysostôme, c'est de prier Dieu qu'il daigne nous en délivrer. »


CHAPITRE IX. De l'orgueil, et des remèdes qui lui sont propres.


Enfin il faut, en dernier lieu, attaquer l'orgueil lui-même, le chef et la racine de tous les vices, l'abîme dévorant de toutes les vertus; l'orgueil, dont la force et la violence sont telles qu'il a chassé Lucifer du ciel. Et cependant David encore enfant mit sa confiance dans le Seigneur, et par son humilité il terrassa Goliath , malgré la grandeur démesurée de sa stature.

L'orgueil revêt une double force : il est spirituel, et c'est lorsqu'il s'adresse il la perfection qu'il voit dans ceux qui font le bien. Il est charnel, et alors il s'inspire de quelque qualité extérieure.

Or, celui qui est possédé de l'orgueil spirituel a coutume de se croire en possession de grands mérites, de s'attribuer des grâces considérables, de penser qu'il est  très-aimé de Dieu, de s'étonner de ne point, opérer des merveilles, de se troubler de ce que Dieu ne lui donne point je ne sais quoi de spécial, de mépriser les autres comme des hommes tout terrestres. Un tel vice expose à de graves dangers et est plus ir redouter que les vices de la chair. En effet, il n'en est aucun qui épuise autant toutes les vertus, et dépouille autant l'homme de toute justice et de toute sainteté que le fléau de l'orgueil.

Celui donc qui veut échapper aux traits de ce monstre pervers doit, dans chacun des actes où il sent qu'il a fait du progrès dans la vertu, s'écrier du fond du coeur : « Ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, » et penser que c'est Dieu qui opère en nous le vouloir et son accomplissement selon qu'il lui plaît (1). Il faut aussi se rappeler que le bien qui est en nous est un don de Dieu, et que nous en rendrons un compte rigoureux; ensuite que ce bien est mélangé de beaucoup de défauts, de tiédeur, d'hypocrisie, etc., et qu'en outre nous sommes remplis d'une multitude de choses mauvaises, vicieuses. Il faut encore arrêter ses regards sur les hommes qui sont meilleurs que nous et sur les anges, afin que la comparaison que nous établissons entre eux et nous serve à nous humilier davantage.

L'orgueil charnel se reconnaît à ces indices : il est dans le silence, plein de murmure, d'amertume et de colère; dans la joie , il est dissolu , il rit sans mesure et sans cause; dans la tristesse, il est dur et sévère; dans la correction il est haineux et sans compassion: il parle au hasard, sans gravité, sans réflexion ; il est sans patience et sans charité; il lance l'injure avec hauteur et ne la reçoit qu'avec pusillanimité; il se soumet difficilement à l'obéissance, dédaigne les avertissements et est opiniâtre en sa volonté propre ; il s'efforce de faire prévaloir ses sentiments et refuse d'acquiescer jamais à ceux des autres; il ne prend conseil de personne et a plus de confiance en ses lumières que dans celles des sages.

Le premier remède contre un tel vice, c'est d'embrasser l'obéissance en toute simplicité de coeur, et de la pratiquer humblement. Le second c'est de se montrer humble envers ses frères dans toute la sincérité de son âme, s'efforçant de ne les blesser en rien par un parfait acquiescement à leurs vues. Le troisième c'est de s'exercer en tout temps, le plus qu'on le peut , aux oeuvres d'humilité, aux charges les plus viles et les plus dédaignées, comme de servir à la cuisine, laver la vaisselle , balayer la maison d'embrasser les offices les plus bas , de n'être revêtu que d'un pauvre habit, et d'avoir dans sa démarche un maintien où respire l'humilité. Si l'on contracte l'habitude de toutes ces choses, elles inclineront le coeur à cette vertu. Le quatrième c'est de fuir les honneurs, préférer de beaucoup en tout temps servir les autres que d'en être servi , retrancher dans son langage toute parole prétentieuse , tout nom de jactance, même le nom de sa famille. Enfin, en dernier lieu , éviter toute distinction et tout acte où respireraient tant soit peu la présomption et la vanité.

L'humilité, qui est opposée à l'orgueil, a trois degrés.

Le premier c'est de nous reconnaître nous-mêmes faibles, vides de bien , vicieux , pleins des autres défauts que nous pouvons avoir, et de ne pas nous élever au-dessus de ce que nous sommes.

Le second c'est de désirer être jugés par les autres selon qu'on se connaît soi-même dans la vérité, c'est-à-dire vil, misérable, superbe , etc.

Le troisième c'est de ne point s'enorgueillir lorsqu'on pratique les vertus les plus sublimes, lorsqu'on est environné d'honneurs, et de ne point en prendre occasion de se flatter soi-même, mais de tout rapporter à celui de qui nous avons tout reçu et de le lui restituer sans réserve. Telle fut l'humilité de Jésus-Christ; telle est l'humilité des anges et des saints dans la gloire.

Source : livresmystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 15 juillet Bienheureuse Anne-Marie Javouhey   Ven 14 Juil 2017 - 20:02



Recueil des lettres de la Vénérable Anne-Marie Javouhey fondatrice et première Supérieure générale de la congrégation de Saint- Joseph de Cluny.
http://www.manioc.org/patrimon/FRA11153

Elle a dit :

A propos de ses vœux: " Mon cher père, tous vos refus ne me décourageront pas. Je crois qu'il faudrait m'arracher le cœur pour m'ôter le désir de la vie religieuse." (recueil des Lettres de la Bienheureuse Anne-Marie Javouhey T1, lettre 1)
- " La charité pardonne tout, l'humilité arrange tout."
- "Je veux être partout où il y a du danger et de la peine."
- " Une épouse du Christ ne doit être occupée qu à lui plaire…. Qu'à accomplir sa sainte Volonté".
- " Jamais je n'ai senti si vivement combien le joug du Seigneur est doux que depuis que j'ai tout quitté pour son amour".
- " Quand on ne cherche que Dieu, on ne peut se tromper."
- " Combien je remercie la Divine Providence de m'avoir choisie pour une si belle entreprise."
- " Le Bon Dieu donne ses lumières goutte à goutte."
- " Attendez… ne devançons pas les desseins de Dieu, attendons qu'il nous les fasse connaître."
- " Travaillons sans cesse à devenir meilleures."
- "Mettons toute notre confiance en Dieu;"
- " Soyons fidèles à notre belle vocation, ne mettons pas d'obstacles aux grâces dont le ciel nous comble."
- "Tâchons de plaire à Dieu par une profonde humilité ; c'est la vertu qui nous convient."
- " On ne contraint pas des hommes libres, on les persuade."
- " Dieu donne ses lumières goutte à goutte" (lettre 88)
- " Soyez gaie, courageuse, mettez toute votre confiance en Dieu… Que nous sommes heureuses quand nous nous reposons en Dieu."
- " Oh, qu'on est heureux quand on veut que la Sainte Volonté de Dieu ! Quelle paix on goûte dans l'adversité, dans les contradictions, les biens et les maux sont indifférents."
- " Que mes chères filles travaillent à devenir des saintes."
- " Que peut-il manquer à celui qui possède Dieu?" (lettre8)
- A la fin de sa vie elle dira " Qui étions-nous, petites paysannes, pour que le Bon Dieu nous choisisse, nous préfère, pour accomplir son œuvre."
- " Quand nous sommes à Dieu, nous ne sommes plus maîtresses de nos volontés. Il faut vouloir ce qu'Il veut et rien d'autre." ( lettre 220)

Source :oise.catholique.fr

SAINTS DU 15 JUILLET

http://jubilatedeo.centerblog.net/6573397-Les-saints-du-jour-15-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 16 juilllet Notre Dame du Mont Carmel   Sam 15 Juil 2017 - 20:07



LITANIES DE NOTRE DAME DU MONT CARMEL
http://www.mariedenazareth.com/index.php?id=6530

Prière

« Ô Marie, Fleur et Beauté du Carmel, Vigne fructueuse, Splendeur du ciel, Vierge et Mère du Fils de Dieu, penche-Toi vers nous dans nos nécessités ! (formuler ici votre demande) Ô Étoile de la mer, viens à notre aide et montre-Toi notre Mère ! Sainte Marie, Mère de Dieu, nous T’implorons humblement du fond de notre cœur : que rien ne résiste à ton Intercession toute-puissante. Notre Dame du Mont Carmel, prie pour nous. Ainsi soit-il. »

D'autres prières
http://site-catholique.fr/index.php?post/Priere-a-Notre-Dame-du-Mont-Carmel


« Celui qui mourra revêtu de cet habit sera sauvé, il ne souffrira jamais des feux éternels. C'est un signe de salut, une sauvegarde dans les dangers, un gage de paix et d'éternelle alliance. Si au jour de leur passage en l'autre vie, ils (les enfants du Carmel) sont amenés au purgatoire, j'y descendrai le samedi qui suivra leur décès et je délivrerai ceux que j'y trouverai et les ramènerai à la montagne sainte et à la vie éternelle ».  (Promesse de la Sainte Vierge faite à Saint Simon Stock le 16 juillet 1251)


Livre sur le scapulaire de Notre Dame du Mont Carmel

http://jesusmarie.free.fr/apparitions_nd_mont_carmel.html


SAINTS DU JOUR

http://jubilatedeo.centerblog.net/6573400-Les-saints-du-jour-16-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 17 juillet Saint Colman de Stockerau (d'Autriche)   Lun 17 Juil 2017 - 3:38



Prêtre

Colman était un moine irlandais qui quitta son pays pour se rendre en Terre Sainte. Alors qu'il fit une étape à Stockerau près de Vienne en Autriche
où il fut prit pour un ennemi et pendu à un arbre le 18 octobre 1012. On laissa son corps pendant à la branche durant un an. Sa dépouille resta intacte.
Par ailleurs l'arbre pelé auquel on l'avait pendu reverdit. Les habitants reconnurent enfin son innocence. On l'ensevelit dans une châsse qui reste à ce jour
dans l'abbaye de Melk en Autriche.

Biographie
http://har22201.blogspot.fr/2016/10/saint-colman-de-stockerau.html

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573403-Les-saints-du-jour-17-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 18 juillet Saint Frédéric d'Utrecht   Lun 17 Juil 2017 - 17:35



Evêque


Frédéric d'Utrecht naquit vers 790,dans une famille illustre de Frise.
Il fut envoyé par sa mère à Utrecht et nommé évêque malgré ses réticences en 820 par le roi Louis le Débonnaire, fils et successeur de Charlemagne. Il le resta jusqu'en 838.
Il assista en 829 au concile de Mayence et poursuivit l'évangélisation de la Frise.
Il mourut le 18 juillet 838 à Walcheren, assassiné certainement sur ordre de la reine Judith de Bavière à qui il reprochait sa vie dissolue,et après avoir célébré une messe.

Une biographie de Saint Frédéric d'Utrecht.
https://livres-mystiques.com/partieTEXTES/SaintsMartyrs/vol_5.htm#_Toc90636541

SAINTS DU JOUR
http://jubilatedeo.centerblog.net/6573406-Les-saints-du-jour-18-Juillet

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
ami de la Miséricorde
Martyr du forum
Martyr du forum
avatar


MessageSujet: 18 juillet : 1ère apparition à ND de la Médaille Miraculeuse   Lun 17 Juil 2017 - 17:45



1ère apparition :

Le 18 juillet 1830, veille de la fête de Saint Vincent de Paul naguère, la directrice du Séminaire parla de la dévotion aux Saints et à la Vierge Marie que Soeur Catherine voulait tellement contempler. Le soir, la jeune soeur se coucha en se recommandant à Saint Vincent.

Dans la nuit, elle s'entend appeler par trois fois. Elle entrouvre son rideau. Que voit-elle ? Un ravissant enfant de quatre ou cinq ans, vêtu de blanc et d'une lumière éclairant tout ce qui l'entoure. « Venez, dit-il, venez à la chapelle, la Sainte Vierge vous attend. Ne craignez rien, il est onze heures et demie, tout le monde dort, je vous accompagne.»

Sur cette invitation, Soeur Catherine s'habille vite et le suit. Partout les lumières sont allumées, à son grand étonnement, puis la porte de la chapelle illuminée s'ouvre, touchée du doigt par l'enfant. Celui-ci la conduit jusqu'à la table de communion ; elle s'y agenouille, pendant qu'il entre dans le sanctuaire.

L'attente semble longue ; enfin, vers minuit, l'enfant la prévient : « Voici la Sainte Vierge ! » ... Lire la suite
http://www.medaille-miraculeuse.fr/sr-catherine/premiere-apparition-vierge-marie

Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse

O Reine et Mère de Miséricorde,
C’est vraiment avec la libéralité d’une Reine
Et l’amour de la plus aimante des mères,
Que Vous dispensez les Grâces à tous ceux qui recourent à Vous.
Je me recommande donc à Vous aujourd’hui,
Dénué que je suis des mérites et des vertus,
Et par suite insolvable envers la Justice Divine.
O Mère de Miséricorde, vous trouverez Votre plaisir
Et Votre gloire à aider les plus misérables,
Et Vous pouvez les aider tant qu’ils ne s’obstinent pas dans le mal.
Je suis pécheur, mais loin de m’obstiner, je veux changer de vie.
Vous pouvez donc me secourir ; secourez-moi et sauvez-moi.
Obtenez-moi la Grâce…
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
Amen.

1 Notre Père, 1 Ave, 1 Gloire au Père.

Source : blog de lala

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
Revenir en haut Aller en bas
http://www.hommage-a-la-misericorde-divine.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Saint du jour   

Revenir en haut Aller en bas
 
Saint du jour
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 8 sur 15Aller à la page : Précédent  1 ... 5 ... 7, 8, 9 ... 11 ... 15  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ephata - forum :: Le pèlerin d'Emmaüs :: Prière-
Sauter vers: